‹ Principes du système musical et de l'harmonie théorique et appliquéeChapitre 65 sur 125 · ci · texte numérisé non relu

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Reber i§ 40oi établit le schéma a, où il voil, à la deuxième mesure, la suspension d'octave de la tierce, donc une neuvième se maintenant en place au lieu de se résoudre naturellement et devenant noie integrante.ee l'accord suivant, qui lui-même se résout exceptionnellement ! Or, il n'y a pas ici de neuvième, le mi pouvant figurer aussi bien à la double octave inférieure (6). Simplement, la deuxième mesure comporte un accord bidissonant résolu par le mouvement ascendant fa-sol et le mouvement descendant ré-tit, celui-ci se produisant postérieurement après échange départies.

Considération de Rentrée

374. Dans la considération fragmentaire, deux notes successives de la même partie représentaient la tenue de deux parties différentes simultanées. Ici elles nous figurent deux parties différentes successives, dont la seconde est censée rentrer pendant que la première est supposée se taire ou opérer un autre mouvement quelconque sous-entendu. Cette fiction est fort bien admise par l'oreille et permet de justifier aisément certaines successions d'analyse délicate.

Cette considération peut notamment être invoquée dans l'attaque de certaines pédales (a), et dans la succession conjointe d'intervalles dissonants de même sens (b) (404).

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Schéma

Résolution Implicite

375. Cette considération remarquable a déjà profondément modifié et transformera de plus en plus les conditions de l'écriture musicale. Il ne suffit donc pas de dire négligemment comme dans un traité récent : « la résolution par échange de parties (sic) est une pratique courante aujourd'hui » (Gevaert, 85 A). Il faut envisager le fait en face et examiner ses conditions d'emploi, puisque, après avoir posé le principe certain de la double résolution possible, notre instinct musical est bien obligé de reconnaître que la plus grande liberté est admissible dans son application même indirecte.

Étant donné que l'un des deux termes d'une dissonance devrait régulièrement se porter par mouvement conjoint sur une note voisine, l'artifice dont nous parlons consiste à regarder comme résolution suffisante l'audition de cette note voisine dans n'importe quelle autre partie de V accord suivant.

376. Même à deux parties, la résolution implicite est très admissible, et l'on remarquera déjà que le plus souvent elle aura pour effet de donner plus de mouvement aux parties, en évitant la stagnation des notes communes : une condition souvent favorable à la résolution implicite est en effet que les deux termes de la dissonance soient en mouvement simultané. Cette condition est même nécessaire lorsque l'un des termes de la dissonance se porte sur l'autre terme (a', b').

Résolution Résolution

ordinaire implicite RQ R, R0 RT RQ RI

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