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Exemples à quatre parties
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Reber (§ 479) admet /" avec^altération.
377. Dans l'œuvre de J. S. Bach, où les hardiesses harmoniques sont infiniment plus fréquentes que chez les musiciens qui lui ont succédé jusqu'au milieu du xix<= siècle, on peut citer entre autres le remarquable exemple suivant de résolution implicite.
Et songeant à la pa - ro.le de Jé.sus,
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Basse continue
Bach, Passion selon saint Jean.
Sans être impossible, la considération implicite est assez peu satisfaisante dans les formes cadentielles analogues aux suivantes :
surtout quand elles ont, par leur place dans la trame musicale, un caractère plus ou moins définitif et non pas seulement transitionnel.
En /.: particulièrement, le mouvement anormal du fa au sol est en contresens avec la forme de cadence parfaite la plus énergiquement affirmative de tonalité, celle où l'accord final comporte la tonique à la basse et à la partie supérieure (294).
On acceptera bien mieux /, où la note supérieure n'est plus tonique mais résolutive.
Quant à w, le mouvement conjoint de quinte diminuée sur quinte juste conserve sa lourdeur ordinaire, qui serait atténuée en w' par l'écartement des parties.
La résolution implicite peut servira adoucir la dureté de certaines successions : ainsi, n sera certainement moins dur que m.
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La considération implicite est très possible pour la neuvième, mais à deux parties la réalisation serait peu élégante :
* V Ks R°
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378. La résolution implicite peut fort bien avoir lieu dans un accord bidissonant sans neuvième.