PRÉFACE XXXI
dans la préface de la brochure, M. Paul Leroy-Beaulieu écrit (i) :
« On nous a demandé de la présenter au public français qui, lui aussi, commence à être atteint de Finfection socialiste.
m Nous sommes heureux d'associer, en cette circonstance, notre nom à celui du chef des libéraux allemands. x>
Le même M. Paul Leroy-Beaulieu écrit Tannée suivante (2) :
« On peut essayer de fonder en France des banques comme .les banques Raiffeisen, qui ont eu tant de succès en Allemagne. »
Un mois après, il revient sur cette imitation, recommandable celle-là, de quelque chose d'allemand, et il dit (3) :
€ Il est très louable et très utile que Ton s'occupe en France de constituer le crédit populaire et le crédit agricole. On peut obtenir, dans ce domaine, des résultats ; « l'exemple de l'étranger » est là pour le montrer. Le nom de Schulze-Delitzsch, le fondateur, il y a quarante-six ans, des banques populaires aile-
(1) Journal des Débats, 2 août 1892.
(2) Idem, éd. blanche, 30 novembre 1893.
(3)/demj éd* blanche, 31 décembre i893.