‹ Principes socialistesChapitre 26 sur 40 · XXXIV PRÉFACE · texte numérisé non relu

XXXIV PRÉFACE

Hantschke de ses communications et ençoie à la Fédération allemande V assurance de ses sentiments d'admiration pour Vimmense dé- >'eloppement, ...etc. »

Je sais ce que Liebknecht et ses amis pensent du démembrement de la France en 1871 (i), je le sais d'autant mieux qu'ils l'ont, à maintes reprises, dit publiquement ; je serais curieux de savoir ce qu'en pensent l'hôte de MM. Rostand et 0% les membres de cette « Fédération allemande », M. Eugène Richter,

(1) « Saint-Sedan^ contre lequel protestent les démocrates ayec une audace très âourageuse » (Le

FigarOy lettre d'Allemagne, 2« page, 3 septembre 1895).

« Les socialistes allemands ont été d'accord avec eux-mêmes en faisante la fête de Sedan l'opposition que Ton sait: au Reichstag, depuis vingt-cinq, ans, ils n'ont laissé passer aucune occasion de protester contre le militarisme et tout ce qui pouvait entretenir en Allemagne l'esprit militaire ; leurs journaux ont sans cesse prêché la même doctrine. On ne saurait donc s'étonner qu'ils se soient abstenus cette fois. » {Journal des Débats, éd. rose, bulletin, 4 septembre 1895.)

« Les chefs socialistes, leur presse et leurs lieutenants, à tous les degrés, ont cherché à organiser la grève de l'enthousiasme populaire et à dégager le parti de toute solidarité avec les manifestations que le gouvernement considérait comme une affirmation nécessaire de l'esprit national. » (Le Temps, bulletin. 5 8ft{)tèralbre 1895.)

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