EMPLOI DE TRANSPARENTS : FORMULES CHARBONNIER-SUGOT
Elle montre que la portée maximum est, dans ce cas, X..45 = 70*111, et qu'elle est atteinte pour une vitesse initiale V0= [ 2 5om environ. Comme second exemple, nous prendrons le nomogramme représentatif de la relation entre les variables PM, A et A^ ci-dessus définies et le coefficient de vivacité A de la poudre, ou, plus exactement, la fonction a de ce coefficient définie par
. kc'
c' étant encore le volume de la chambre en décimètres cubes et a le calibre en décimètres.
Cette relation est de la forme
a = U(A, A„)4-V(A, Pm).
Pour en obtenir la représentation, M. Bartoszewski a eu l'idée de recourir aux points alignés avec échelles binaires définies, le long de A a et Be, au moyen des formules
MWpU(A,A„), p=|xV(A, PM),
les lignes (A) de chacune de ces échelles binaires étant des parallèles menées par les points de division d'échelles métriques, symétriques Tune de l'autre par rapport à Oy1 d'une ,échelle binaire à l'autre.
Le tracé des lignes (A) et (PM) de ces échelles binaires résultant des formules Charbonnier-Suerot, on obtient ainsi le nomogramme dont la figure 19 est une réduction.
Quant à l'échelle (a), alors définie par pia == a -\- v ou x = o,
g = — a, elle n'est autre, comme on voit, qu'une échelle métrique
portée sur Oy.
On peut, au reste, remarquer que, puisque les points correspondant à une même valeur de A dans les deux échelles binaires, sont à égale distance l'un de A//, l'autre de B^, il n'y a pas lieu de les projeter sur ces axes pour prendre l'alignement, celui qui serait ainsi déterminé coupant Taxe (a) au même point que la droite qui joint directement les points (A, A^) et (A, PM).
Mais il arrive que, se donnant la vivacité de la poudre, par suite a, on se propose au contraire de trouver le poids correspon-
d'ocagne 5
6f, APPLICATIONS DE LA METHODE DES POINTS ALIGNES.
dant de la chargé à employer, c'est-à-dire A. La difficulté tient,
en ce cai , à ce que A figuré à la fois dans les deux échelles binaires; M. Barloszcwski Fa très heureusement levée par la simple remarque que, dans tous les cas, le point (a), est le milieu de l'intervalle entre les points (A, Hp) et (A, PM) et, par suite,
Fig. 19.
que, si L'on peut faire tourner l'échelle binaire supérieure de 180* autour du point (a), le point (A, Ap) de celle échelle vient en coïncidence avec le poinl (A, PM) de L'échelle inférieure. Il suffit, dès Lors, ayant reproduit L'échelle binaire supérieure sur un transparent, de faire tourner ce transparent de uianière à appliquer son axe (a) sur celui du nomogramme fixe tout en faisant coïncider.