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Notre contradicteur nous sert encore d’autres aménités: ‘Dans son Introduction, M. d'Arles parle avec fierté du travail que suppose la masse de notes dont son texte est étayé. Et cependant il est capable de confondre désespérément Sir Robert Walpole avec son fils Horace: “Cet Horace Walpole fut l'une des figures les plus complexes et les plus intéressantes du 18me siècle anglais. Il fut un des grands ministres d'Angleterre qu'il gouverna glorieusement viugt-et-un ans....'" (p. 346 d'Acadie, note.) Et la Review de
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(1) Emile Salone.—Za Colonisation de la Nouvelle France. Préface p. VI.
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triompher de ce qu’elle appelle une désespérante confusion. Or, à cet endroit d' Acadie, nous citons un mot au sujet du duc de Newcastle, lequel mot vient de l’Æ’stoire de George II, \I, 344) par Horace Wal. pole, d'où notre note sur Horace Walpole. Notre manuscrit porte : “Cet Horace Walpole fut l’une des figures les plus complexes et les plus intéressantes du 18me siècle anglais. Il fut le fils de Sir Robert Walpole, l'un des grands ministres d'Angleterre, qu'il gouverna glorieusement vingt-et-un ans . ... ” L'écrivain de la Review doit connaître ce que c’est qu’une faute d'impression. Et ce qu'il nous reproche comme une dépinrable “confusion” est tout simplement le fait d’un accident typographique comme il en arrive dans les . meilleurs ateliers. Notre manuscrit original est corre&. Notre critique en est donc pour ses frais. Nous pouvions d’autant moins confondre grossièrement le fils avec le père que nous avions rédigé cette note ayant sous nos yeux les longs et substantiels articles de la £ncyclo- Pedia Britannica qui ont trait à l’un et à l’antre. Et voilà!
Nous résumons le dernier paragraphe que la Levieæ veut bien nous consacrer: “..... Si M. d'Arles en avait référé aux deux volumes d'archives publiés Par le gouvernement de la Nouvelle- Ecosse depuis l'apparition de l'ouvrage édité par M. Akins, il ne serait pas lombé (p. 309) dans une erreur déjà vieille, dont un gouvérneur anglais est responsable, à savoir que les terres des Acadiens ne furent jamais dûment arpentées ...."
À ceci nous repondrons: cette erreur, si erreur il y a eu, n’est pas le fait d’un gouverneur anglais seulement, mais de deux au moins, et des plus considérables. Nous donnons dans notre ouvrage ce qu’a dit là-dessus, à maintes reprises, le gouverneur Mascarène. Nous citerons ici l’affirmation non moins positive du gouverneur Lawrence: “How difficult it is for the courts Lo £give judgments in cases where the disputes relate to the Bounds of Lands that have never as yet been surveyed that re know of." (Lawrence to Board of Trade, December sth, 1753.)
L'auteur de l’article termine en disant que dans Acadie, ‘‘quelques noms propres sont défigurés et que d'autres Sfautes typogra-
Phiquesse présentent. Ily a (également) un contraste très marqué entre le portrait de l'auteur, (d'après une photographie) dans l'édition de 1895, et l'idéalisation qu'en a faite Hébert dans le Drésent ouvrage.”
Nous concédons que certains noms propres soient mal épelés dans Acadie, et nous avons admis plus haut qu'il s'y était glissé des fautes d'impression. Seulement, nous ne comprenons guère qu’un critique, qui est si délicat en pareille matière, ait trouvé le moyen, dans un article de deux pages, de laisser passer deux grosses fautes du même ordre: Adoucrd pour Edouard Richard, et le Rev./. Drummond, pour Lewis Drummond. Quant à s suprême réflexion, l'on pourrait en conclure, sans manquer le moins du monde à la charité, que l’auteur ne sait rien de ce qu'est l’art. Il s'étonne de voir qu'il y a contraste entre une photographie et un modelage d'artiste? Est-ce naïveté? Est-ce pure ignorance des lois fondamentales de l’esthétique? Pour toute réponse, nous lui citerons la parole célèbre d'Ernest Hello: “Réaliser .'idéal et idéaliser Le réel, —telle est la fonction de l’art.”
HENRI d'ARLES
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IMPRIMERIE BECHARD, MANCHESTER, N. H.
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