NUMÉROS DES MONTRES
Des Problèmes.
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*7© Des Piioblémes.
Enfin la montre N.” a a donné pour ses marches diurnes du 4 Septembre i836 au 4 Octobre suivant.
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Du 4 Septembre au
Du 14 Septembre au
Du 24 Septembre au
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1 Octobre au
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Le journal de la comparaison de la montre N.° 4 , Pafi<‘ *66, fait voir qu’elle ne mérite aucune confiance ; si cependant cette montre avait été comparée directement aux observations , les époques auraient pu se trouver de manière à ce que les variations se soient compensées, et à donner des marches diurnes moyennes uniformes ; c’est ce qui aurait en lieu si les observations avaient été faites les i , 8, 17 , 23 et 3i du mois, à peu près aux heures des comparaisons , elles auraient donnés les marches diurucs moyennes suivantes :
du
au
de
du
au
de
du
au
de
et enfin du
au
de
L'examen réfléchi des journaux précédons , refusera aux montres marines une confiance aveugle ; fera sentir la nécessite de vérifier leur état et leur marche toutes les fois que faire se pourra ; l'obligation de comparer toujours leurs résultats , à ceux que fourniront les distances lunaires; enfiu, prouvera que les bons services de ces instrument précieux, dépendront presque toujours du savoir et du zèle de celui à qui ils seront confiés.
Lorsque les comparaisons journalières ont fait connaître que le mouvement de la montre était assez régulier pour qu’elle puisse procurer la longitude avec une précision suffisante , il 11c restera pins qu'à déterminer sou état pour le midi du joui ou de la veille de son embarquement , ainsi que sa marche diurne moyenne : ces quantités s’obtiendront facilement par l’intermédiaire de la pendule , en observant que si la montre a une légère tendance à accélérer ou à retarder sou mouvement , il est préférable de ne faire seulement usage que des eomparaisons des dix derniers jours pour obtenir sa marche diurne moyenne , afin qu’elle exprime d’une manière plus approchée le mouvement réel de la montre à l'époque de son embarquement.
Quand une montre marine a été réglée à terre au moyen d’une pendule , et qu’elle se trouve installée à bord , il est très-facile de s'assurer si le transport n’a pas altéré son mouvement, en la comparant de nouveau à la pcudule par l’usage des signaux de ’ feu. Le signal le plus simple , le plus apparent , comme le plus instantané qu’on puisse faire , est celui qui est produit par l'cuflammation d’un tas ac poudre ; on le voit à la vue simple dans tous les temps , au travers de la pluie et des brumes ; la lumière subite de la poudre enflammée frappe l'ccil avec la plus grande évidence , quand même il ne serait pas dirigé précisément vers l’endroit où se fait le signal , et quand même cet endroit serait au-dessous de l'horizon de l’observateur , car l’éclair qui se forme peut , en se réflétant dans le ciel , être visible à une très- grande distance.
Pour opérer avec exactitude , il faut le concours de quatre personnes ; deux sont à bord du bâtiment , et les deux autres à l’observatoire ; à une heure convenue on commence par brûler une amorce à l’observatoire pour servir de signal d’attention, puis après un
Des P ho blêmes. 271
intervalle d’environ trois minutes , on fait les signaux des comparaisons , qui peuvent avoir lieu de deux mimites en deux minutes ; à bord , l’une des personnes est placée prés de la montre , cl commence toujours à compter à haute voix , environ dix secondes avant que chaque intervalle convenu soit écoulé , tandis que l’autre personne est placéq sur le pont de manière à entendre compter et à voir l’éclair ; à l’observatoire , l'une compte à la pendule et l’autre met le feu à la poudre, de sorte qu'à l'instant de l'apparition de l'éclair on sait qu’elle heure il était à la moutre et à la pendule , que l’on écrit de part et d’antre. Ces comparaisons répétées deux ou trois fois , donnent avec exactitude un résultat moyen , qui , d’après des expériences faites à Brest , différé rarement d’une demi-seconde.
De la diUrminalion de la marche diurne d'une montre marine , par les hauteurs correspondantes du soleil.
1. Observer plusieurs hauteurs de l’un des bords du soleil vers l’Est ou avant midi, et marquez l’heure , la minute et la seconde qui correspondent a chaque observation ; prenez les heures où le même bord arrive aux mêmes hauteurs vers l’Ouest ou après midi.
2. Faites une somme de toutes les heures marquées par la montre aux différentes hauteur* le matin , et diviscx-la par le nombre de ces hauteurs , vous aurez l'heure maruuée par la montre à l’instant de la hauteur moyenne. Faites la même opération pour les hauteurs de l’après-midi , et vous aurez l’heure de la montre correspondante à la hauteur moyenne du soir, que vous augmenterez de 12 heures , si la montre a marqué 12 heures dans l’intervalle des deux heures moyennes ; la demi-somme des heures moyennes donnera l’heure non corrigée , lorsque le centre du soleil passait au méridien du lieu.
3. Avec l’intervalle de temps écoulé entre la hauteur moyenne du matin et celle du soir , et la longitude du soleil prise pour le midi du jour , obtenez , au moyen de la Table XXXV, l'équation des hauteurs correspondantes, que vous ajouterez à l'heure approchée ou que vous en retrancherez , pour avoir l’heure exacte à l'instant du midi vrai.
4. De 24 heures retranchez , ou à o heures ajoutez la longitude du lieu exprimée en temps , selon qu’elle est orientale ou occidentale , vous aurez le temps vrai astronomique compté à Paris , à l’instant du midi vrai du lieu ; ajoutez à l’heure de Pari$ le temps moyen au midi vrai correspondant , la somme donnera le temps moyen , dont la comparaison avec l'heure de la montre fera connaître sou avance ou sou retard absolu sur le temps moyen de Paris.
5. Plusieurs jours après , répétez les mêmes observations et déterminez de la même manière l’avance ou ie retard de la montre sur le temps moyen de Paris. Maintenant, pour avoir la marche diurne de la moutre, prenez la différence entre l’avance ou le retard trouvé par les secondes observations , et l’avance ou le retard trouvé par les premières , vous aurez l’avance ou le retard de la montre dans l’intervalle de ces mêmes observations. Divisant ensuite cette quantité par le nombre des jours qui se sont écoulés entre les époques des observations , le quotient sera la marche diurne cherchée.
Remarque 1. Pour obtenir, par les hauteurs correspondantes, toute la précision dont cette méthode est susceptible , il faut autant qu’il est possible , pour prendre ces hauteurs , choisir l’instant où le changement en hauteur est rapide , parce qu’alors le changement en hauteur étant plus sensible sur l’instrument , 011 est plus assuré de la justesse de l’observation. En général , ie moment le plus favorable pour les observer , est depuis 8 heures du matin jusqu’à 10 heures , et les correspondantes de 2 heures après midi jusqu'à 4; d'ailleurs, à une plus grande distance du méridien, l’on aurait à craindre les inégalités de la montre, ou celles des réfractions. Cependant, nous remarquerons que si les réfractions à hauteurs égales, pour les observations du matin et du soir, u’étaienl pas égales, on pourrait avoir égard à leur différence.
Remarque 2. Les hauteurs peuvent être prises avec un octant ou un sextant, par le nioven d’un horizon artificiel , il n’est pas nécessaire que l’instrument soit parfait , il suffit seulement de remettre , le soir , l’alidade dans les mêmes positions qu’elle avait avant midi, eu commençant toutefois dans un ordre inverse, comme cela est évident. On peut aussi’ faire usage d’un cercle de réQeiion et opérer comme il a été dit page 38.
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37a Des Problèmes.
Exempt* t* Le a8 Juin i8ai, i l'Observatoire de la Marine è Brest, avec nn cercle répe’theur, on a observé des hauteur* correspondantes du soleil.
Le 5 Juillet suivant, étant au même lien, on a fait d'autres observations de hautenrs correspondantes: on demande U marche diurne de la pendule b laquelle les heures des observations ont été comptées.
Observations
ou 28 Juin.
Observations du 5 Juillet.
Positions
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Positions
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Matin.
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Palîdade.
Matin.
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Moyennes. . . .
Moyennes. . . .