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79 •** 74-xî 79-63 3oi.it 3oq.55 Sag.oS 97 SP
CÔTÉ DF. RECGL'VRANCE.
Seuil de la porte da fort de Keraaronx, 94.65
Seuil de la porte de l'Eglise de Saint - Pierre
Qnilhignon, 88.45
Seuil de la porte de l'Ar-lfantel ( Manutention
des Vivres), 34 -7^
Seuil de la porte «lu Fort Moot-Barrey , au-delà
de Saint-Pierre, 85.1$
Seuil de la porte da Conquet , 37. 35
Seuil de la porte de l'Eglise de S.-Sanveur, 3o.55
La Table LXXVII donnant l’épaissenr de la couche d’air , qui fait équilibre S un millimètre de mercure , sous diverses pressions et à diverses tempéralures , sert à calculer les petites différences de niveau pac une seule multiplication , en faisant attention que le résultat ne saurait être juste qu’antant que la variation du baromètre n’excède pas beaucoup un millimètre, dans ces limites la Table est fort commode pour les ni\ ellemeus de détail. ' • * '
Elle sert encore à rapporter le* observations i un lieu placé quelques mètres au-dess^t ou au-dessous de la station où elles sont faites, par exemple, d'uu rez-de-chaussée i un étage supérieur ou réciproquement. Il suffit de diviser la différence de niveau cikre les deux lieux, par le uombre qui correspond dans la Table aux hauteurs du baromètre et du thermomètre , le quotient est la quantité dont la hauteur du mercure doit être augmentée ou diminuée, > * . » üa Ji « :iiu*r
Des Problèmes.
Exempte l. Déterminer le nombre Je mètres contenus dans U différence de niveau de Jeux lient , sachant que dans le premier on baromètre a donné , toutes corrections faites, une pression atmosphérique de 7<V> millimètres, h une température de 10° ccntipradcs , et que dans le second lien, on a obtenu nne pression de ^io,8 , ramenée è 1a température du premier lien.
Nous remarqoerun d’sbnrd que la première hanlenr étant plus petite que la seconde, on doit en conclure que la première station est placée au*dessus de ta seconde. OU posé , entrons dans
ht Tab. Ï.XXVII arec 7fw> et + ion, noos aurons 10" ,$3* pour U différence de nivean correspondante è un millimètre dans U pression ; maintenant établissons b proportion ï
i«im { o«*,8 :: : x
ce qui nous donnera x — io",93i X°',8 = 8"* ,74^ Ainsi la première station est plus élevée que la seconde de 8 mètres 7S centimètre*.
Exempte a. De* observations méle'orologiques ont éld faites dans an certain lieu ; elles ont donné, toutes coirerlions faites , une pression atmosphérique de “So millimètres h -t- i5n centigrades de température. On demande qu'elle frit été la hauteur du baromètre si 1rs observations eussent été faites dans un lieu dont l'élévation surpassait celle do premier de 9 mètres.
Il est évident que la pression drmanJée doit être plu* petite que U prenion donnée , ainsi U ccrrectioni faim b celle-ci sera tousfraefn-e.
Cela posé, entrons dans
U Ta. T.XX\ II avec ySo tl + t 51*, nous 'ro trierons 1 1 ■» pour la différence de niveau correspondante b 1 millimètre dans la pression; nous établirons donc b proportion :
II". :»94 î 9* îj !•»•» -y ce qui nous donnera / =5 9 divisé par 1 vs8q =
Ce quotient est b quantité dont la hauteur de ;5o doit être diminuée , elle eut donc été de 749, î©3 ou 7^9, a
Un platement rlu thermemèlre. Cri instrument vont être h l’air libre , mais ne doit jamais être au soleil. Sous ce dernier rapport, l'exposition du Nord est la seule oui lui ronvieniic; mais il faut encore <|u'il soit hors de l'atlrintc de la chaleur réfléchie par le sol , par des murs , par des tous opposés. Dans nos maisons on ne saurait le placer trop haut : il n’est bien qu’aux étages supérieurs, et l'on aura garde de l’appliquer sur un carreau de vitre, un volet, un montant de fenêtre. L’air doit circuler librement A l’entour. On peut le suspendre à un crochet dont la lige a une roupie de décimètres de long. Un anneau placé au bout d'une autre tige de même longueur, embrasse l'instrument dans sa partie inférieure, et l'affermit contre les coups de vent. Ce petit appareil se fixe en dehors d’une croisée et sur l’encadrement même de l’un de ses carreaux , de manière à pouvoir observer commodément le thermomètre , sans avoir jamais besoin d’ouvrir la croisée.
Mais en le livrant ainsi A la libre circulation de l’air, il faut songer aussi à le défendre . du contact immédiat de la neige , du grésil , de la pluie. Aussitôt qu’il en est frappé , ce n’est plus la température de l'air , c’est celle du météore qu'il indique. L'objet est rempli si le toit a une saillie suffisante. Ce qui est préférable , c’est un petit auv ent mobile placé A une hauteur convenable , et qu'on abaisserait dans le* circonstances seulement où il serait nécessaire. Mors 1rs cas indiqués , un abri quelconque est plu* nuisible qu’utile. Dans ces nuits d’hiver , par exemple , où le calme de l'atmosphère , la sérénité du ciel , le scintillement des étoiles , annoncent une âpre gelée , le thermomètre n 'accusera pas toute l’intensité du froid, si un abri s'entrepose entre lui et les particules de l’air qui, après s’étre condensée dans la moyenne région, tombent verticalement sur la terre en pluie invisible. Il faut le découvrir par la même raison que l’on couvre d’un petit avant toit l'espalier que l’on veut préserver de la gelée.
Une fois qjic le thermomètre est bien placé, l’observation n’a en elle-même rien de difficile. La seule attention qu’elle exige , est celle de tenir l'tril exactement au niveau du point observé; car si on l’élève ou l'abaisse, si le rayon visuel s’écarte de la ligne perpendiculaire à l’axe de l’instrument , la superficie du mercure correspondra successivement it différentes divisions de l’échelle, l'.llc paraîtra plus bas si l’on regarde ifjn haut , plus haut si l’on regarde d’en bas , et l’erreur sera proportionnelle à l’ouverture de l’angle que le rayon visuel fait avec la perpendiculaire. Cet angle est ce qu'au nomme la parallaxe : on l’annule, dans le baromètre, au moyen de l’anneau curseur qui dirige le regard. Uc moyen ne saurait être appliqné au thermomètre qu’il faut observer de loin et ne manier jamais. L’attention y supplée et se transforme bientôt en babitnde.
La leclnre A l’échelle se fera A moins de denx , trois dixièmes de degrés près ; la température de l’air a souvent tant d’insconstance , elle éprouve toujours tant d’altérations dans les lieux où nous sommes réduits A l’observer , que ce serait une prétention bien vainc, de chercher daus l'instrument anr justesse dont l'observation elle-même a'est
4 1 8 Des Problème 5.
pas susceptible. Vous venez de regarder voire thermomètre, et Tons avei note son indication. Regardez-le de nouvean ; il a varié: regarde» encore; il monte, il liaisse,et pour peu que ces variations aient d’étendue , ce qui était d'abord certain devient bientôt problématique ; vous ne savez plus au juste que penser de la température de l’air. Pour lever le plus souvent le doute , prolongez de quelques minutes l’espace de temps consacré à l’observation, examinez la marche de l'instrument, recherchez la cause de scs caprices, puis prenez un milieu cuire les variations extrêmes.
Du placement de l'hygromètre. Cet instrument doit être traité comme le thermomètre, exposé de même au grand air, puisque c’est l’humidité de l’air qu’il s’agit de mesurer; préservé également des rayons du soleil, parce qu’ils dessèchent le cheveu et font rétrograder l'aiguille; défendu aussi du contact de la pluie, parce que le rheveu mouillé passe :à l’humidité extrême, quand c’est une règle constante que la pluie seule n’bumecte jamais l’air il ce degré, à moins qu’elle ne soit accompagnée de brouillard.
Ce qu'il y a de plus commode et de plus expédient , est de placer l’hygromètre à côté du thermomètre , d'autant plus que les observations hygrométriques "exigent une correction pour la température , et que le thermomètre dont il est voisin , dispense d'en attacher un à sa monture.
L’air atmosphérique est toujours mélangé de vapeur aqueuse, mais il n’agit point sur l’hygromètre par la totalité de celle qu’il contient. Il faut considérer l’air et le cheveu comme ayant chacun de l’affinité pour la vapeur, et se la partageant enlrVux dans des proportions différentes. La portion d’humidité que l’air rede au cheveu , constitue l'humidité sensible ; c’est celle dout l'hygromètre nous donne directement la mesure ; la portion que l’air retient dans un état de combinaison intime , n'a aucune action sur le cheveu , et pourrait être appelée l'humidité latente. Or , le rapport de l’une à l’autre ne saurait s’établir d’après les seules indications de l’hygromctre , parce que ce rapport n’a rien de constant' et varie avec la température. La chaleur, eu effet, augmente la tendance de l’air à dissoudre la vapeur aqueuse ; le froid la diminue. Kn supposant la quantité de vapeur constante , l’air , qui en dissout d’autant plus qu’il s’échaufTe davantage , en cède d’autant moius à l’hygromètre , et l’on voit celui-ci marcher au sec à mesure que la température s’élève ; le contraire a lieu si l’air se refroidit , la quantité de vapeur étant toujours supposée la même.
L’hygromètre n’indiquant que le plus on moins d’humidité de l’air et non la quantité absolue de vapeur, on a cherché à déterminer les rapports entre les divers degrés de l’instrument cl -les quantités d’eau correspondantes, c’est-à-dire , le rapport qui" existe soit eDtre les quantités de vapeur indiquées par le même degré d’humidité à des températures différentes, soit par des degrés diflerens d’humidité à une seule et même température.
Saussure avait calculé des Tahlcs qui ne présentent pas une grande exactitude; ma:s il avait remarqué que l’effet de l’humidité sur le cheveu est d’autant moins grand que "l’air approche plus de la saluratiou. M. Gay-Lussac a repris le même travail , et il en est résulté deux Fables qui se trouvent réunies dans la suivante : nous ne l’avons commencée qu’au vingtième degré de l’hygromètre, parce qu’aucune observation Lieu sdre u’a jamais été au trentième degré.
TABLE A. Degré de l'hygromètre correspondant à la tension de la vapear el réciproquement , leiuion de 1a vapeur correspondante à un degré' de l'hygromètre.
Aiiguvekt. Tension* de U vapear ou Degrés de l'hygromètre è cheveu.
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