GLORIA SUPEREST NUNQUAM MORITURA
ET IN HAC EADEM URBE SOLEMNITER VINDICATA DIE VII JULII , ANNO M. CCCC. LVI.
Sur la troisième lace.
FLAMMARUM VICTRIX, ISTO REDIVIVA TROPHEO, VITAM PRO PATRIA PONERE VIRGO DOCET :
EMINET EXEMPLUM, SUCCENDAT PECTORA, REGNO SUSCITET HEROAS, NEUSTRIA DETQUE SUOS.
STEMMA VibES , SCULPSIT VICTORIA , FACTA PUELLÆ RITE TRIUMPHALI SUNT IBI SCRIPTA MANU ;
REGI A VIRGINEO DEFFBNDITUR ENSE CORONA, LILIA VIRGINEO TÜTA SUB ENSE NITENT.
INSCRIPTIONS Dü MONUMENT DE LA PÜCELLE A ORLÉANS APRÈS SA SECONDE RESTAURATION.
Le monument , enlevé en 1745 de dessus le pont qui menaçait ruine , fut porté dans un cellier de la maison commune y où il resta seize ans enseveli. Après ce laps de temps, les sollicitations de M. Desfriches, amateur distingué des beaux-arts et conseiller de ville , le firent remettre en lumière. On le plaça à l’encognure des rues Royale et de la Vieille- Poterie, sur un piédestal dont M. Soyer, ingénieur des turcies et levées, avait fourni le dessin. Millin en a donné une gravure dans le tome 11, article ix de ses Antiquités nationales. Deux tables de marbre noir, encastrées sur les faces principales du monument, portaient les inscriptions suivantes, composées par M. Colas de Guyenne, chanoine de Saint*Aignau.
Côté de la Rue Royale.
DU RÈGNE DE LOUIS XV CE MONUMENT ERIGE SUR l’ ANCIEN PONT PAR LEROI CHARLES VII, L*AN 1458* ,
EN ACTIONS DE GRACE DE LA DELIVRANCE DE CETTE VILLE, ET DES VICTOIRES REMPORTEES SUR LES ANGLAIS PAR JEANNE d’aRC ,
DITE LA PUCELLE d'oRLEANS ,