LA DÉFENSE
Analyse brièvement les plaidoiries des avo- :ats.
Au sujet de celle cïe M" Ledru, défenseur de M. Delamarche elle dit ceci:
L'avocat rappelle les états de service et la :arrière de M. Delamarche.
Puis il discute les dépositions: celles des témoins du 'Zrt du Peuplé ne prouvent rien, ou sont formellement contredites par celles des témoins cités à la requête de VI. Delamarche. Ce fusilleur, cet homme féroce que lépeint le Cri du Peuple^ c'est l'homme probe, moleste, laborieux, que le jury connaît à présent. Le ury lui fera justice ^t lui rendra ce qu'on veut lui :avir, ce qui lui est plus précieux que la vie, son honleur de soldat et de citoyen.
Dans le réquisitoire du ministère public, ?lle relève ces .paroles de M. Favocat général
Banaston au sujet des témoins du Cri du Peuple.
Ceux qu^invoque le Cri du Peuple ne prouvent rien: personne n*a vu M. Delamarche président d'un tribunal militaire. La culpabilité est certaine.