J. MORIN
Julien Morin, curé de Tubeuf et doyen rural de
4. Notice des de Pennart, gracieuse communication de M. le comte Anatole des Nos.
Armoriai de la Mayenne, Cauvin, etc. On lit aux marges d'un Cat/tnnde Tabbé de Marseul do Fougerolles, vis à vis Tarticle Pannart : c M. Pierre de Pannart, à Mortain : mêmes armes, » Elles sont comme une brisure du Boisberranger : d'argent à une bande de gueules ; ceux-ci, au temps des croisades, étaient propriétaires des splendides versants où sont établis les châteaux de Pennart et de Vahais : Cartul. de Savigny ; Chartes du XII^' ; Vahais, notamment, est marqué comme leur propriété.
Javron*, avait réuni tous les certificats des doyennés de Javron et de Lassay, mêlés ensemble sur le même cahier : preuve que les deux circonscriptions ecclésiastiques étaient sous sa seule juridiction. Son certificat relatif à Niort, à la fois véridique et prudent, rendait bien compte de la situation religieuse de son doyenné. Que dire par exemple des châtelains de Boisfroult, seigneurs de paroisse 2? Il n'en restait plus que deux orphelines, auxquelles le roi s'intéressait, Ju!dith et Isabelle de Chauvigne, enfants de feu Roland de Chauvigné de Boisfroult, seigneur de Boisfroult, Septforges, etc., et de Françoise Lesné de Torchamps, dame de CoUières, personnes qui avaient donné au parti protestant les gages les moins équivoques de leur attachement. On est assuré en effet, par la concordance de documents et de récits historiques, que M. de Chauvigné de Boisfroult, enfermé danà Domfront avec Montgommery (1574), périt sur la brèche ou ne tarda guère à succomber, à la suite de ses blessures, de ses fatigues ou des émotions subies dans les rudes combats d'une guerre impitoyable 3.