ZOSTERITES ENERVIS. Ibid
** Plantes terrestres.
ÉQUISÉTACÉES.
EQuisEruM BRACHYODON. | Mont-Rouge pr. Paris.
M 61824 FOUGÈRES
TÆNIOPTERIS BERTRANDI. Pugnello p. Chiampo , : dans le Vicentin.
CONIFÈRES
Pinus DerrANcIr. | Arcueil prés Paris.
PALMIERS
FLABELLARIA PARISIENSIS. | S. Nom près Versailles.
= Monocotylédones de famille incertaine.
ANTHOLITHES LILIACEA. | Monte-Bolca.
CüuLMITES NoDosus. Environs de Paris, CULMITES AMBIGUUS. 1bid.
Dicotyledones de famille incertaine.
Exocenites (siliceux ). | Assez fréquent dans les carrieres de Sèvres.
Payzures rinearis, Desc. géol. des] Mont- Rouge p. Paris. env. de Paris, p. 362, pl. 11, fig. 13.
PHYLLITES NERIOIDES , ibid., pl. 8,| Ibid.
fig.1 B,C. ;
PHYILITES MUCRONATA, ibid., pl. 8,! Ibid.
fig. 1 À.
PayLi. REMIFORMIS, ib., pl.10, fig. 4.| Ibid.
Puyzutes RETUSA, tb., pl. 10, fig. 5.| Ibid. |
PHYLLITES SPATHULATA, ibid., pl. 10,| Saint-Nom près Verfig. 6. sailles.
Payzr. LANCEA , ibid. , pl. 8, fig. 1 D.1 Mont-Rouge.
Nota. Beaucoup d’autres espèces de Phyllites se trouvent dans le calcaire de Monte-Bolca; mais il seroit tout-à-fait inutile de les énumérer,
sans en donner de figures et sans pouvoir en citer. ANTHOLITHES NYMPHOIDES. | Monte-Bolca.
Nota. Le calcaire de cétté même localité renferme plusieurs autres espèces d’Antholites, mais trop imparfaites pour qu’on puisse les déter- .miner même approximativement.
Carrourxes. Les fruits fossiles sont beaucoup plus rares dans cette formation que dans aucune autre; nous ne connoissons que celui du Pinus Defrancü.
( 213 ‘ , { m3 ) $. 11. TERRAIN LACUSTRE PALÆOTHÉRIEN.
Cette formation, que caractérise ordinairement la présence du gypse et des ossemens de Palæotherium ou d’Anoplotherium , renferme presque toujours quelques débris de végétaux ; mais leur quantité varie beaucoup et nous prouve encore l'influence des circonstances locales sur le dépôt de ces fossiles. Ainsi, à Paris, les végétaux sont extrêmement rares dans la formation gypseuse ; on n’en connoit que quelques débris. A Aix, en Provence, ils sont plus fréquens : mais cependant les espèces sont peu nombreuses. A la Stradella, prés Pavie, les feuilles dicotylédones sont abondantes. Enfin , à Armissan , près Narbonne, les végétaux sont nombreux, variés et généralement déterminables.
Ce terrain présente en outre des différences dans la nature des plantes analogues à celles que nous avons observées en parlant des terrains de liguite. Ainsi, à Paris et à Aix on trouve des tiges ou des feuilles de Palmiers; à Armissan on trouve au contraire des Coniféres et des Amentacées.
Des circonstances particulières dans le mode de formation de ces terrains ont-elles déterminé ces différences , ou bien sont-elles dues à la diversité des époques où leur dépôt a eu lieu? C’est ce que nous laissons aux géologues à décider.
* Plantes marines.
Je ne connois aucune plante marine dans cette formation.
** Plantes terrestres.