Fucoines TuRBINATUS, Hist. des | Formation di calcaire
vég. foss., tom. 1, p. 81, pl. 8, fig. 1. grossier. 34. Fucornes niscormorus, Hist. des | Formation du calcaire
vég. foss. ,; tom. 1, p. 81, pl. 8, fig. 6. | grossier. 35. Fucoines Lynerranus, Hist. des | Craie.
vés. fôss., tom. 1, p.82, pl.2, fig. 20.
36. Fucornes cyuinpricus, Hist. des | Grès à bâtir. (Srerns.) vég. foss., tom. 1, p. 83, pl. 3, fig. 4. | 37. Fucoines circinatus , Hist. des | Grés de transition.
vég. foss., tom. 1, p. 83, pl. 3, fig. 3.
On pourroit peut-être aussi rapporter à cette famille des impressions qu'on observe assez fréquemment dans le calcaire jurassique de la pointe de Chatellaillon, prés La Rochelle, à la surface des couches d’un calcaire légérement marneux ; : si ces impressions sont d'origine végétale, elles formeroient une espèce trés-bien caractérisée parmi les Algues fossiles. Elles sont trés-grandes, car j'en ai vu des échantillons de plus d’un mètre d’étendue; cé sont des tiges de cinq à six centimètres de large à la base, aplaties probablement par la compression, plusieurs fois dichotomes, à rameaux ouverts et très-réguliers; la substance de la plante a été entièrement détruite et remplacée par du calcaire semblable à celui des couches voisines, de sorte qu’on ne peut y observer aucune structure végétale. Leur grandeur , leur mode de division, la forme de leurs rameaux, les rapprochent un peu de l’as-
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( 25 ) pect qu’aurâit le Fucus loreus, s’il avoit subi une compression semblable ; les rameaux paroissent seulement plus roides et plus ouverts; ils sont en outre beaucoup plus gros.
On doit exclure de cette famille l’Algacites filicoides de M. de Schlotheim, qui est sans aucun doute une impression de feuilles de Cycadées de notre genre Pterophyllum, que nous décrirons sous le nom de Pterophyllum longifolium. On doit également ranger dans cette famille la plante que nous avions décrite, d’après des dessins qui nous ayoient été communiqués par M. Buckland, sous le nom de Fucoides pennatula ; nous en avons étudié plusieurs échantillons dans les collections de la Société géologique et de l’université d'Oxford, et
c’est évidemment une feuille de Cycadées, à laquelle nous donnerons le nom de Zamia pectinata, M. de Sternberg l'ayant décrite sous le nom de Polypodiolithes pectiniformis.
La plante que nous avions signalée sous le nom de Fucoides elegans, et que nous avons pu étudier sur les échantillons mêmes à Oxford, ne peut rester parmi les Algues, elle me paroît appartenir a la famille des Coniféres, où on la trouvera indiquée sous le nom de Taxites podocarpoides ; enfin, on ne peut pas non plus laisser dans cette famille le fossile d'Hôganes, que M. Agardh a décrit sous le nom d’Amphibolis . seplentrionalis, puisque le genre Amphibolis, dont elle se rapproche en effet, appartient à la famille des Nayades et non à celle des Algues.
Quant à l’Algacites crispiformis de M. de Schlotheim, nous possédons des échantillons provenant du schiste bitumineux de Menat, qui ressemblent parfaitement à ceux que nous avons vus dans la collection de ce savant, et un examen attentif nous fait peñser que ce ne sont pas des restes de végétaux fossiles, mais des plantes cryptogames qui se sont développées entre les fissures du schiste et qui doivent être rangées dans le genre Rhizomorpha. Des végétations analogues, mais appartenant probablement à une autre espèce, ont été éga-
( 24,5) lement observées dans les fissures d’un calcäire marneux à Nanterre et à Montmartre prés Paris.
Crasse II, CRYPTOGAMES CELLULEUSES.
Cette classe comprend les familles des Hépatiques et des Mousses, qui se distinguent des agames : 1.” par leurs organes reproducteurs beaucoup plus compliqués et qui indiquent l'existence de sexes différens; 2.° par la présence de véritables feuilles : elles diffèrent des cryptogames vasculaires, comme leur nom l'indique, par l’absence constante des vaisseaux.
Cette absence de vaisseaux paroît s'opposer à ce que ces: plantes acquièrent une taille aussi considérable que celle des végétaux vasculaires, car toutes les plantes de cette classe sont trés-petites, et aucune ne devient arborescente!
Nous ne connoïissons aucune plante fossile de la famille des
Hépatiques : deux espèces paroissent pouvoir se ranger dans telle des Mousses.