NEVROPT. DISTANS, 1b., p.17. Ibid
V. GLOSSOPTERIS. Fronde simple, entière, plus ou moins lancéolée , rétrécie insensiblement vers sa base; nervure moyenne large à sa base, s’évanouissant vers le sommet et donnant naissance à des nervures secondaires, fines, arquées, obliques, dichotomes, quelquefois anastomosées à leur base.
1. GLossorteris BRowNIANA. * [Terr. houiller (Nouv. Holl. et Indes).
2, GLossopreris NicsoniANA; Filicites | Terrain de Hür en Sca- Nilsoniana; Ad. Br., in Ann. des sc.| nie (grès du lias?). nate, t. 4, p. 216, pl. 12, fig. 1.
VI. PECOPTERIS. Fronde une, deux ou trois fois pinnée; pinnules adhérentes par leur base au rachis, ou rarement libres, traversées par une nervure moyenne, qui s'étend jusqu’à l’extrémité de la pinnule ; nervures secondaires sortant presque perpendiculairement de la nervure moyenne, simples ou une ou deux fois dichotomes.
Il est impossible de fonder les divisions des Fougeres fossiles sur le nombre de subdivisions successives qu’éprouve une
1 Cette espèce et les suivantes ne m'’étant connues que par les phrases très-courtes de M. de Siernberg, je doute si elles ne se rapportent pas
à quelques-unes des espèces précédentes.
où bre
( 55 ) même fronde; car on ne peut le plus souvent être certainsiona sous les yeux une fronde entière ou une portion seulement de cette fronde , et en outre une Fougère dont la fronde sera tripinnée à l’âge adulte, ne sera souvent que bipinnée dans un âge moins avancé; c’est ce qu’on peut observer facilement sur nos Fougères indigènes. C’est donc uniquement sur la forme des pinnules et sur le mode de distribution des nervures que doivent se fonder les divisions des Fougères fossiles. Le caractère essentiel du genre nombreux qui nous occupe maintenant, est d’avoir les dernieres divisions des frondes beaucoup plus souvent pinnatifides que pinnées , et pär conséquent, dé, présenter le plus ordinairement des pinnules adhérentes par la base au rachis ou même unies entre elles en partie : chacune
de ces pinnules est traversée par une nervure moyenne par-
faitement distincte des nervures secondaires et qui s'étend jusqu'a l'extrémité de la pinnule presque sans diminuer sensiblement de grosseur. Les nervures secondaires, au lieu de naître obliquement de la nervure moyenne, comme dans les Nevroptleris, et de venir ainsi s'appliquer contre cette nervure et la grossir vers sa base, en sortent presque perpendiculairement : elles sont quelquefois simples, le plus souvent bifurquées, rarement dichotomes; dans les espèces dont les pinnules sont elles-mêmes crénelées, lobées ou pinnatifides, ces nervures secondaires sont également une seconde fois pinnées, la nervure secondaire principale se portant au sommet du lobe, dans lequel elle distribue deux ou trois nervures tertiaires latérales; mais, dans ce cas, chacun de ces lobes devroit être regardé comme les pinnules proprement dites, qui sont soudées entre elles vers leur base, pour former une pinnule générale lobée. | - HE De
Ce mode de division est le plus fréquent parmi les Fougères fossiles, comme parmi les Fougéres vivantes. Parmi ces dernicres elle se retrouve particulièrement dans les genres Polypodium, Aspidium, Cyathea, Lomaria, Blechnum, Pteris, et plu-