TRIGONOCARPUM DUBIUM ; Palma- | Ibid
cites dubius, D dit. 59, fige 3.
PE AMOMOCARPUA Amomocarrum DEPRESSUM. | Terr. desédiment sup. Pre MUSOCARPUM.
1. MusOCARPUM PRISMATICUM. [Terrain houiller. -. 24 MusocARPUM DIFFORME | Ibid.
PANDANOCARPUM.
PANDANOCARPUM OBLONGUM. | Terr. de sédiment sup,
Crasse VL. PHANÉROGAMES DICOTYLÉDONES.
Ces végétaux, qui forment la plus grande partie de la Flore de notre époque, sont si variés qu’il est très-difficile de parvenir à rapprocher les espèces fossiles des genres ou même des familles existantes, avec quelque certitude.
Les tiges ne nous offrent dans presque tous les cas que des caractères propres à faire reconnoître qu’ils appartiennent à cette grande classe ; mais jusqu’à présent nous ne pouvons pas parvenir à déterminer les familles dont elles faisoient partie, du moins dans le plus grand nombre des cas.
Les feuilles sont plus variées, elles présentent des caractères plus tranchés , et dont les modifications sont liées d’une manière plus évidente avec les variations des organes qui ont servi de base à la classification de ces plantes. Aussi peut-on espérer, par une étude très-étendue des caractères de ces'organes dans les diverses familles, d'arriver à déterminer plusieurs des feuilles fossiles avec assez de certitude ; mais cette détermination exige des recherches tres-longues que nous n'avons pas encore pu terminer : nous ne pourrons donc en citer qu’un petit nombre dont les analogies nous paroïssent déjà trés-probables. Les fleurs fourniroient de bons caractères , si elles étoient en bon état; mais elles sont très-rares et trés-mal conservées : les fruits sont donc le seul moyen d'arriver avec quelque certitude à la détermination de ces | végétaux, encore faut-il pour cela qu'ils soient bien conservés et qu’ils présentent quelques caractères bien tranchés.
Les végétaux de cette classe paroissent extrêmement rares, si même ils existent, dans les terrains antérieurs à la craïe ; on a cité comme indiquant leur présence dans des terrains plus anciens et même dans la houille des bois à couchés concentriques; mais nous excluons, comme on le voit, de cette.
… classe les Comifères et les Cycadées, et il nous paroït trèsprobable que les bois fossiles, cités comme des exemples de plantes dicotylédones, appartiennent à des arbres de la premiere de ces familles.
Nous ne connoïssons pas une feuille bien évidemment de plante dicotylédone dans un terrain bien évidemment aussi plus ancien que la craie : nous pouvons en dire autant des fruits; jusqu’à présent je n’en connois pas, dans les terrains anciens, un seul qui appartienne bien certainement à une plante dicotylédone : en supposant même que cette absence des plantes dicotylédones dans les terrains anciens ne fût pas aussi absolue, du moins est-il bien certain qu’elles y sont trés-rares: ainsi dans les terrains houillers, dans le grès bigarré de Soultzaux-baïns, dans le lias et les marnes irisés, dans les argiles de l’oolithe inférieure de Whitby, dans le schiste de Stonesfield , dans le grès de Tilgate , on n’en à pas trouvé un exemple, tandis que ces terrains abondent en cryptogames vasculaires et en phanérogames gymnospérmes, et présentent quelques exemples de phanérogames monocotylédones. Nous allons indiquer le petit nombre de végétaux de cette classe que nous avons pu jusqu’à présent rapporter à des famillés connues; il existe en outre un nombre considérable de fruits de ces plantes dans les argiles de l’île de Sheppey et dans les lignites de l’ouest de l'Allemagne près de Francfort et sur les bords du Rhin, dont nous espérons pouvoir déterminer une partie; mais nous n’avons pas encore d’opimon assez arrêtée à leur égard pour parler de la plupart d’entre eux.