‹ Prodrome d'une iconographie descriptive des ophidiens et description sommaire de nouvelles espèces de serpents venimeuxChapitre 6 sur 25 · E. lubricus, Laur. (M., P.).—Cap de Bonne-Espér · texte numérisé non relu

E. lubricus, Laur. (M., P.).—Cap de Bonne-Espér

Espèces australiennes.

29. E.occipitalis, Dum. Bib. (P., Pesth.). — Nouvelle- Hollande, New sud Wallis” La première labiale surpasse les narines (Æomaloselaps).

30. E. Bertholdi (Gætt.). — Ile Adélaïde (Australie méridionale) (Rhynchoelaps).

IV. Arracraspis (Smith) &regularis, Reinh. (P., Stuttgard). — Sierra-Leone {Afrique occidentale).

* ver, x *e

V. Denproaspris, Schles. On en connaît deux espèces : A. Avec treize séries d’écailles.

4. D. Jamesoni, Trail. (M., P.).—Gabon, San-Thomé. 8. Avec dix-sept et dix-neuf séries d’écailles. 2. D. angusticeps, Smith. (P., M.).— Natal.

Espèces nouvelles.

I. 1. Microsoma Neuwiedi [figuré (1)]. Ce petit Serpent, provenant des côtes de Guinée (Christiansbourg}, m'a été communiqué par M. Westphal Castelnau, de sa collection à Montpellier, lequel l’a reçu du prince Wied de Neuwied. Les caractères qui lui sont tout à fait particuliers ont exigé la création d’un genre nouveau.

Nasale simple; la première labiale touchant aux internasales, ce qui le distingue, avec le Polemon, de toutes les autres espèces de Serpents que j'ai examinées, cette même labiale touchant à la nasale seulement en avant. Préoculaire, une; postoculaire, une; temporales, 2—1/1. à distingue aisément aussi des E/aps par la position de a sixième labiale supérieure, qui touche une seule temporale, et la septième en touche deux. Dans les Elaps, on voit le contraire, la sixième labiale touche aux temporales antérieure et postérieure, la septième seulement à cette dernière.

La tête est noire, si ce n’est qu’elle porte deux petites taches blanches sur les internasales. La couleur noire s'étend sur les pariétales et sur trois séries d’écailles, formant ainsi trois raies longitudinales qui vont jusqu’au bout de la queue, dont la base est entourée par un cercle noir s'étendant sur quatre rangées d’écailles en dessus et sur quatre sous-caudales en dessous. De plus, un petit point noir s’observe sur la seconde paire des labiales inférieures. La couleur du fond (peut-être altérée par l’alcool) est d’un brun clair sale.

Il y a, jusqu’à l'anus, quinze séries d’écailles; au delà

(4) Voir l'explication des planches à la fin du Mémoire.

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de cet orifice, treize, et à la moitié de la queue huit. — Longueur totale de l'individu unique observé, 17 2°”; queue, 1”.— Plaques ventrales, deux cent trente-huit; anale divisée ; sous-caudales en rang double, vingt et une.

I. 1. Poremon Barth. Ce Serpent, reçu en communication du Musée de Munich, a été recueilli dans la Guinée par le célèbre voyageur Barth, à la mémoire duquel je le dédie. Il se rapproche beaucoup plus des Ælaps que l’espèce précédente (planche à la fin du Mémoire).

Nasale double ; la première labiale supérieure touchant à l’internasale comme dans l’espèce précédente; la troisième touche à peine la nasale, et par son angle supérieur et postérieur elle atteint l'œil. Quoique cette espèce ait sept sous-labiales comme la plupart des Elaps, elle en diffère cependant par la cinquième, qui est plus grande que les autres, tandis que chez les Elaps, c'est toujours la quatrième. — Préoculaire, une; postoculaire, une; temporales, 2 —1/1.— Sous-caudales simples.

En dessus, couleur de plomb très-luisant; bord externe des écailles plus foncé. Moitié antérieure de la tête de même couleur ; un collier blanc ou jaune, qui s'étend de la base des pariétales jusqu’à la troisième série d’écailles, derrière les pariétales. Le dessous du corps est jaunâtre, avec un dessin nébuleux plus prononcé sous la queue. Séries longitudinales d’écailles, quinze jusqu'au cloaque, au delà duquel il y en a treize; à la moitié de la queue, on en compte sept. — Longueur totale, 49''"; queue, 2” 6’, pourvue à son bout d’une petite épine conique. — Plaques ventrales, deux cent vingt-six; anale divisée; sous-caudales simples, seize.

Élaps d'Amérique.

Toutes les espèces américaines de ce genre ont la première labiale qui ne surpasse pas le sillon des narines [1) :

(1) Voyez la description de l’écailiure céphalique du type de ce genre dans le cahier d'octobre 1858, p. 447.

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l'Elaps surinamensis y fait seul exception; elle touche aussi un peu à la seconde nasale. L’anale, excepté chez VE. Hemprichii, est divisée. Séries longitudinales des écailles, constamment quinze; sous-caudales en double rang (quelques-unes simples quelquefois, mais seulement par anomalie, comme j'ai pu l’observer chez certains individus des espèces dites Elaps corallinus, Marcgravu, surinamensis, Hemprichü).

IT. 4. Elaps multifasciatus. La tête de ce Serpent est très-plate, mais l'espèce se distingue principalement en ce qu'elle a cinquante-sept anneaux noirs jusqu'à la queue, sur laquelle on en compte trois. Les anneaux blancs sont sur une ou deux écailles seulement, et les anneaux noirs en occupent cinq ou six. La tête est, jusqu'à l'œil, d’un brun noirâtre, puis vient une bande blanche passant sur la frontale et les pariétales. — Longueur totale, 25"; queue, 1” 6’. — Plaques ventrales, deux cent soixantedix-huit ; sous-caudales, vingt-quatre.

II. 5. Elaps Fützingeri. Partie antérieure de la tête noire jusqu’à la moitié des pariétales. Temporales, 3 — 1/2; anneaux noirs sur le corps, au nombre de dix-neuf à vingt et un, bordés en avant et en arrière par le blanc, qui occupe deux rangées d’écailles en dessus et deux plaques ventrales en dessous dans la moitié antérieure du corps, puis une rangée d’écailles seulement en dessus et une plaque en dessous dans tout le reste du corps. Dans les interstices rouges, quelques-unes des écailles ont le bout noir. En dessous, ces mêmes interstices ont de petites taches noires. Le rouge manque tout à fait sur la queue, où l’on observe à peu près six anneaux noirs séparés par les anneaux blancs.— Longueur totale d’un des individus observés, 36"; queue, 5"'.— Plaques ventrales, deux cent vingt-deux ; sous-caudales, cinquante-cinq.

UT. G. Elaps ornatissimus. De cette espèce, l’une des plus jolies du genre, notre Musée ne possède qu'un seul individu provenant de l'Amérique centrale.

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Tête noire jusqu'au bout des pariétales, excepté deux petites taches rondes sur les internasales et les préfrontales, les quatre dernières labiales et les temporales (1/1) qui sont jaunes. Trente-deux bandes noires jusqu’à l'anus, occupant trois rangées d’écailles en dessus, deux aux flancs, et deux plaques ventrales en dessous. Chaque anneau est entouré par des écailles jaunes distinctes comme des colliers de perles enfilées au nombre de six à huit de chaque côté. Les interstices occupés par le rouge sont sur quatre écailles, qui toutes sont noires à leur extrémité. En dessous, les anneaux, quelque peu irréguliers, sont toujours bordés par le jaune, qui s'étend sur une seule des plaques ventrales. Sur la queue, on compte neuf bandes noires séparées par les jaunes seulement sur les sous-caudales. Après l'anus, treize séries d’écailles, et au inilieu de la queue, six.—Longueur totale, 55”; queue, 8”. —Ventrales, cent neuf; sous-caudales, quarante-sept.

IL. 8. E/aps apiatus. Communiqué par le Musée de Paris, et provenant de Vera-Cruz.

Une petite tache noire sur la rostrale; les internasales et en partie les préfrontales jaunes; une autre tache noire occupe la moitié de la frontale, dépasse les yeux et se termine sur les labiales supérieures. Après les pariétales, on voit un collier noir qui s'étend sur quatre rangées d’écailles. Bandes noires, trente et une jusqu’au cloaque ; sur la queue, huit. Les écailles des interstices rouges n’ont pas toutes le bout noir, mais quelques-unes sont en partie ou tout à fait noires, d’où il résulte une moucheture irrégulière.—Longueur totale, 40"; queue, 5", peut-être 6”, étant un peu mutilée. — Plaques ventrales, deux cent deux; anale divisée; sous-caudales simples, huit; doubles, trente-trois.

LIT. 9. Elaps Dumeriliüi. Cette espèce, provenant de Carthagène, a été communiquée par le Musée de Paris. Elle se distingue d'abord, en ce qu’elle a la tête toute noire. Seulement, en arrière des pariétales, on voit un

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demi-collier très-étroit, après lequel commencent les anneaux noirs disposés trois par trois, séparés entre eux par des interstices rouges, sur quatorze à seize rangées d’écailles, dont le bout est noir. L’anneau moyen noir s’étend sur six rangs d’écailles, les deux externes sur trois, et leur séparation respective résulte d’une ligne d’écailles blanches (jaunes). — Longueur totale du seul individu observé, 66”; queue, 10”. — Plaques ventrales, 104 ; anale divisée, sous-caudales en rang double, 55.

IT. 10. Elaps Gravenhorstii. Museau noir ; un demi-collier qui commence à la moitié des pariétales, et s’étend sur trois ou quatre écailles; rostrale plus large que longue ; nasale ne touchant pas la préoculaire, qui est trèspetite, d’où il résulte que la troisième labiale touche un peu aux préfrontales. Ces caractères suffisent pour le distinguer de l'E. Marcgravii, qui manque dudit collier, porte une rostrale plus longue que large, et dont la nasale touche à la préoculaire. On compte sept bandes triples jusqu’à l’anus. Après l'anus, neuf séries d’écailles, et six au milieu de la queue.—Longueur totale, 55”; queue, 5”. — Plaques ventrales, 191; anale divisée; sous-caudales doubles, 23.

UT. 13. Elaps Hemprichii. Museau noir; bandes triples commençant en arrière de la tête, les intervalles jaunes qui les séparent occupant une seule série d’écailles ; interstices rouges entre chaque bande triple, sur deux ou trois rangs d’écailles seulement. Anneau noir moyen, passant sur une seule plaque abdominale, et les deux externes, sur six de ces plaques. — Longueur totale de l'exemplaire du Musée de Milan, 45”. (Tête longue de 1" 2”; largeur, 1”; ouverture de la bouche, 1”); queue, #4". — Bandes triples, 9 — 27. — Plaques ventrales, 177; anale simple; sous-caudales doubles, 22. — Colombie.

Longueur totale de l'individu du Musée de Vienne, 39"; queue, 3° 7°”. — Bandes triples, 9. — Plaques ventrales, 172; anale simple; sous-caudales en partie sim-

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ples, 10; en partie doubles, 17. — Séries d’écailles après l'anus, 12; et à la moitié de la queue, 6. — Patrie inconnue.

III. 15. Elaps elegans. Notre Musée a reçu cinq individus de cette espèce du Mexique, tous identiques dans leurs dessins.

Le museau est noir; derrière l'œil, une bande blanche s'étend sur les postoculaires; la partie antérieure des pariétales est interrompue au milieu. Excepté les cinquième et sixième labiales supérieures, les troisième et quatrième inférieures, et les infra-maxillaires, qui sont blanches, tout le reste est noir jusqu’au cou. Dans ce dernier point, on voit une série d’écailles blanches disposées comme un collier de perles; ensuite vient une grande tache noire triangulaire, et puis un intervalle blanc (rouge) de trois à quatre séries d’écailles, dont le bout est noir. Ici, commencent les bandes triples au nombre de treize à quatorze, qui sont plus ou moins confluentes à la région inférieure, chaque bande s’étendant sur trois ou quatre rangs d’écailles, séparées entre elles par une seule série d’écailles blanches. Les interstices entre chaque triple bande occupent quatre séries d’écailles, et on leur voit correspondre, sur les plaques ventrales, de grandes taches noires. La queue est noire, avec six anneaux blancs, formés par une seule série d’écailles. — Voici les dimensions de trois individus :

Milan. Bonn. Turin.

Longueur totale. . . . L'or SON On Mt OEUE.. + PR Te RS A 5'” Plaques ventrales. . . 213 208 199 — sous-ventrales. . . 29 31 97

IL. 16. Elaps Tschudü. Museau noir jusqu’à la frontale; une bande jaune passant au delà de la moitié des pariétales descend sur les cinquième et sixième labiales; une bande noire, qui vient après, est un peu in-

terrompue inférieurement. Les anneaux noirs qui suivent sont disposés de manière qu'après une large bande il y en a deux autres, de moitié moins larges, occupant chacune quatre séries d’écailles et confluentes entre elles inférieurement, d’où s'ensuit que les anneaux noirs sont, de ce côté, d’égale largeur. — Longueur totale de l’animal, 31"; queue, 3". — Plaques ventrales, 207 ; anale divisée ; sous-caudales, 21.

III. 20. Elaps affinis. Provenant du Mexique, et communiqué par le Musée de Paris. Museau noir jusqu'au delà des yeux, un demi-collier jaune s'étendant depuis la fin des pariétales jusque sur trois ou quatre séries d’écailles de la nuque ; après, commencent les bandes noires distancées par dix et quatorze rangs d’écailles rouges, mais noires au bout. Sur ces mêmes intervalles, on observe aussi des taches plus grandes, irrégulières. —Lonsueur, 61'' ; queue, 8”. — Séries d’écailles après l'anus, 9; à la moitié de la queue, 4. — Plaques ventrales, 216; anale divisée ; sous-caudales doubles, 40.

III. 21. Elaps Rise. Le seul exemplaire que notre Musée possède a été donné par M. Riise, de l'ile Saint- Thomas (petites Antilles). Des deux côtés de la tête, on voit une seule postoculaire ; néanmoins le pli que présente la cinquième labiale en haut fait supposer qu'une soudure a pu avoir lieu entre cette plaque et la postoculaire inférieure, et que, dans les cas normaux, les postoculaires sont probablement au nombre de deux. Rostrale avec des points blancs, de même que sur les nasales, les internasales, le bord terminal des pariétales, et les cinquième et sixième labiales supérieures. Temporales blanches avec un point noir. Anneaux noirs sur le corps, 26, distancés par des intervalles de cinq à six rangées d’écailles. Anneaux sur la queue, 10. — Longueur totale, 29" ; queue, 6” 5".

IX. 22. Elaps decoratus. Rostrale et internasales noires; une bande noire sur la frontale et gagnant les 1la-

biales; un collier de même couleur après les pariétales, et une autre bande noire sur quatre séries d’écailles. Après sept séries d’écailles rouges, commencent les bandes triples, les externes sur deux séries, l'intermédiaire sur trois ou quatre. Les intervalles qui les séparent sont jaunes, et les écailles n’ont point le bout noir, contrairement à ce qui s’observe sur les écailles rouges qui séparent chaque triple bande. Nombre total des bandes noires triples, 14 — 42 simples. Séries d’écailles après l'anus, 12; au bout de la queue, #; laquelle est terminée par une pointe obtuse. La sixième labiale supérieure touche à la pariétale et aux deux postoculaires. — Dimensions et nombre de plaques de dessous dans trois individus :

Milan. Bonn. Turin.

Longueur totale. . . . 45" HE eh 71 CUBUR OR MEME" Med 50 Ann CLS di Plaques ventrales. . . 20% 216 218 — sous-Ccaudales.. . . 20 18 14

Elaps d'Asie.

Les espèces de ce groupe ont toutes le corps cylindrique, d’égale grosseur partout; treize séries d’écailles ; six labiales et l’anale simple.

III. 24. Elaps Bibroni. Ce Serpent, qui m'a été communiqué par le Musée de Paris, provient des Indes orientales. I1 a sept labiales. La première va jusqu'à la narine ; la deuxième touche à la nasale; la troisième, à peine la nasale, la préfrontale et par son angle postérieur l'œil; la quatrième atteint l'œil et la postoculaire; la cinquième, la postoculaire et la première temporale; la sixième, plus basse que les autres, la même temporale ; et enfin, la dernière, la deuxième temporale. Pas de préoculaire. Postoculaire simple, quoique l’échancrure de la quatrième labiale semble indiquer que, dans d’autres exemplaires, il pourrait y en avoir deux. Temporales,

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2 — 1/1. Première labiale inférieure très-longue ; la quatrième est la plus grande. Première paire des intermaxillaires très-petite. Dessus du corps à demi-bandes noires irrégulières en partie confluentes. En dessous, des taches noires éparses; couleur du fond d’un brun très-elair (peut-être altéré par l'alcool). Séries des écailles : 13 jusqu'à l'anus ; au delà, 9; à la moitié de la queue, 7; à son bout, 2. — Longueur totale, #7"; queue, 6. — Plaques ventrales, 225; anale simple; sous-caudales doubles, 36.

Elaps d'Australie.

IT. 30. Elaps Bertholdi (Simoselaps). Communiqué par le musée de Gættingue. Se distingue par une très-longué nasale simple, par la pupille verticale, et en ce qu’elle a six labiales (cinq par anomalie); quinze séries d’écailles jusqu'au cloaque et après 8-7 ; la queue courte et robuste; deux postoculaires et deux temporales 1/2. De même que l'Elaps occipitalis, cette espèce porte des anneaux blancs (rouges ?) et noirs alternativement; seulement, dans celleci, les anneaux blancs sont plus larges; dans l'E. occipitalis, ce sont les noirs. Position des labiales : la première va jusqu'aux narines; la deuxième jusqu’à la fin de la plaque nasale (qui est extraordinairement longue); la troisième touche un peu à la nasale, à la préoculaire et à l'œil; la quatrième à l’œil et à la postoculaire; la cinquième à la postoculaire et à la temporale antérieure; la sixième aux deux temporales. — Longueur totale, 20"; queue, 25”; plaques ventrales, 114; anale divisée; sous-caudales doubles, 22.

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