L. de Macklot, nobis, p. 440. — Schlegel, t. II, p
4. L. olivâtre, Gray — dont la plaque rostrale n’a pas de fossettes, tome VI, p. 442.
G. IV. Narpoa, Gray. — Bothrochilus, Fitzinger, Erp. gén., t. VE, p. 444, qui n'a de fossettes qu'à la lèvre inférieure seulement. 4. N. de Gilbert, Gray — de l'Australie, port Essington. 2. N. de Schlegel, Gray.— Tortrix Loa, Schlegel, Abbild. amph., pl. 45.
Les Holodontiens Tortricides sont des Serpents qui vivent sur des terrains mobiles, dans l’intérieur desquels ils peuvent se cacher. Quelques-uns ont encore des vestiges de membres postérieurs représentés par de petits ergots, mais leur queue est extrêmement courte. Dans l’un des genres, elle est presque aussi grosse que le tronc, et dans l’autre elle est terminée
en pointe. (Erpétologie générale, t. VI, p. 580.)
G. V. Roureav. — Torraix, Oppel. Les yeux recouverts par une seule écaille ; les orifices des narines dans une seule plaque avec une scissure latérale.
4. R. scytale.—Erp. gén., p. 586; Schlegel,Abbild., pl. 35, fig. 4-4. G. VI. XenoreLtis. — Reinwardt, Isis, 4827, p. 564. Deux écussons au milieu du vertex, les gastrostéges à six pans.
4. X. unicolore. — Wagler, Syst. amphib., p. 494, genre 93; de Java; Schlegel, Phys. Serp. , t. Il, p. 20, pl. 4, fig. 8-40.
2. X. leucocéphale, Reinwardt. —Schlegel le regarde comme non adulte ; de Sumatra.
OPHIDIENS AGLYPHODONTES. APROTÉRODONTIENS (1).
DEUXIÈME FAMILLE
CARACTÈRES ESSENTIELS. Semnblables aux Pythons, mais ils en diffèrent surtout parce que leurs os incisifs ou intermaxil-
laires antérieurs, ne sont pas garnis de crochets ou de
dents. (Erpétologie générale, tom. VI, pag. 450.)
Nous les avons partagés en deux tribus, suivant qu'ils ont
(1) De à privatif, sans, sine; tpérepoy, en avant, et de 6ÿoûc, 86vros : qui n’ont pas
la queue enroulante dite préhensile, ou que cette queue n’est pas enroulante, comme dans les genres de la famille précédente, et nous avons laissé à chacune le nom du chef de la tribu : ce sont, d’après lesgenres, les Érycides et les Boæides.
Les Éryaines (p. 451) serapprochent des Tortrix du groupe précédent, parce que leur queue n’est pas préhensile ; ce ne sont pas des Serpents fouisseurs, quoiqu'ils puissent s’enfoncer dans les sables en raison de la forme particulière de leur museau et du développement remarquable del’os intermaxillaire antérieur qui est unique ou impair, ce qui donne à la portion la plus avancée de la face la fonction d’un boutoir solide sur lequel peuvent s’arc-bouter les os. du nez, qui sont très-développés. Il n’y a, au reste, que deux genres :
G. I. Ényx, composé de quatre espèces. Erpét. génér., t. VI, p. 454.
4. E. de John , nobis. — Boa anguiformis des auteurs. 2. E. javelot. — Jaculus, Daudin, et de la plupart des ophiolo-
gistes.
3. E. de la Thébaïde, de Geoffroy Saint-Hilaire. — Égypte, pl. 6, fig. 4.
4. E. queue conique. — Boa conica, Schneider. Erpét. génér., t. VI, p. 470.
G. Il. Cyzinprormis, Wagler. — Jlisia, Hemprich, Erpét. gén., t. VI, p. 591. Semblables aux Rouleaux, mais pas de dents intermaxillaires (1); pas de scissure dans la plaque des narines; yeux à découvert : trois espèces inscrites.
de dents antérieures ou dans les os intermaxillaires, mais qui, d'ailleurs, ressemblent aux Pythons.
(1) Voilà pourquoi, malgré leurs analogies avec les Tortrix, auxquels nous les avions réunis dans l’Ærpétologie générale, nous les plaçons maintenant dans ce groupe,
4. C. à dos noir. — C. melanota, Wagler; Schlegel, Abbild. amphib., pl. 35.