‹ Profils et types de la littérature russeChapitre 121 sur 148 · Acte IV · texte numérisé non relu

Acte IV

Scène L — (Une voûte à demi ruinée; par les arceaux, on aperçoit la Volga.) Des promeneurs s'y sont réfugiés; il

pleut, cl ils craignent Torage. Cette ruine date de quarante ans; un incendie en fut la cause. Us essaient de reconstituer le sujet des fresques; Tune a dû représenter Tîlnfer; l'autre, la guerre en Lithuanie...

Scène IL — Entre Dikoï; furieux de ce que Thorloger lui propose rétablissement d'un cadran solaire et l'installation de paratonnerres, il le ^^-aite de brigand, de Tartare et l'expulse.

Scène III , — Entre Barbara, puis Boris; auquel elle raconte que le mari est revenu et que Catherine est affolée.

(Coup de tonnerre, — pour expliquer l'entrée de divers promeneurs, entre autres M"»^ Kabanova, son fils, sa bru, l'horloger.)

Scène IV, — Apercevant Boris, Catherine fond en larmes (elle hurle de douleur, i^him^Th),

L'horloger s'élance et les harangue :

Pourquoi craindre Forage, ce bienrait? Oui, bienfait pour les plantes; toute la nature se réjouit; voilà bien la sotte espèce humaine. Elle craint, au lieu de les admirer, les orages, les comètes, les aurores boréales. Moi, je n'ai pas peur. Allons voir, Monsieur!

Boris. — Allons. On est trop mal à l'aise ici! (lu sorteot.)

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