Acte V
Scène I, — (Le jardin public). L'horloger siège immobile sur un banc pour mieux trouver le mouvement perpétuel. Le mari trompé vient à lui et lui raconte ses malheurs. Il pardonnerait volontiers « car nous sommes tous pécheurs» mais la farouche belle-mère veut enterrer vivante sa bru.
Scène IL — Catherine erre aussi sur le boulevard; elle y fait un monologue...
Quand te reverrai-je, Boris, pour te dire adieu? Vents déchaînés, portez-lui ma soufirance ! Ah, mes petits pères, que je m*ennuie !
Et le public, donc! — Elle pleure; — entre Boris.
Scène ///. — Le mari s'est plaint. L'oncle farouche envoie ce cadet en Chine (ou en Sibérie — on dit lesdeux). Catherine, folie^ essaie de lui dire des choses touchantes. Boris, à qui elle a tout sacriiié, m; trouve à dire que :
l** Pourvu qu'on no nous surprenne pas ici! (n a peur& »ap<«4u.)
t2^ (En sangioUiit.:< Mou Dleu I jo HB le demande qu'une chose. QyxeiUi meure le plus vile possible! Elle souffrira moins longtemps.