CHARENTE
Circonscription de COGNAC.
!M. James HENNESSY,.
Élu au 1er tour de scrutin. — 10.042 voix
aux électeurs de l'arrondissement UE COGNAC,
Messieurs et chers Concitoyens,
V n n!rr3leS ma,i-rleS de cinquante communes de l'arrondissement de Cognac m’ont fait il iar14-1' “e proposer la ca„did,tnre à «cojc
Sacs me dissimuler l’importance du mandat de député à l’époque présente et la eravité des devoirs qu’il comporte, j’ai accepté d’être à votre disposition, Jaïs te cas où ,^
JsemrrceuxenLSrtCaPïble ï l,tilement des intérêts généraux du pays et de
seryii ceux, plus particuliers, de notre arrondissement, ' F *
Je me présente donc à vos suffrages comme candidat républicain mais indépendant ,f»a coteries qu, prétendent s’arroger le monopole de la République. ? **
e , 10ÎS1 Pfr vos élus dans toute la liberté que leur donnent votre confiance et la con
nce des devoirs qu’ils ont envers vous, je n’accepte d’autre patronage que cli d s
bnnnp fnt^dPenS!°t) C°ram-m01’ qu® ia République est ouverte à tous les hommes de bonne foi et de sentiments généreux, respectueux des bis et des institutions.
e réprouvé et je méprise les formules de gouvernement, trop souvent pratiquées dans
r mf! “néeS' f,M“‘ bSSêeS ■“'"..plonn.g.e.to «latodaMto,w
B4m!hi”1°1*Tlral!0î'8td8 “ •* T1 tondent à faire des citoyens libre» d'une
République les habitants asservis d’une autocratie à nom républicain
Je crois sincèrement qu’à notre époque, il est indispensable d’être loyalement ré nu
5 TJ”" Pr,r. "1M8"8nt travailler' se,“ >8! ‘ '• grandeur et à la p“S
de la France, à 1 union et au bonheur des citoyens français. P f
Je crois que, malgré les haines de partis et de classe soigneusement entretenues nar ceux qui espèrent en vivre, tous les citoyens d’un même pays ont intérêt à voir régner la paix et la concorde qui seules peuvent assurera chacun de nous les libertés aimmott», T
avons droit, à la condition de respecter celles des autres. ” 1 - 1 ous
™JL"Ü“W0 tr°PS0lA'em que cërtaines réformes soient d’autant plus appréciées en France de ÏttcnT mesures plus vexaloires pour une partie des citoyens; le sentiment
mil* ? qUS ^ îamA 0t ^ diSC°rde eiltraVe la marche du Proqrè® et paralvae l’effet
" 6SPri£ Hbér3! " aPPliq"éeS éqUUab'“-
Tous mes efforts, tous mes désirs vont vers la paix sociale et je considère qu’aucun l’humanité^81*1 1116 ** ™mssé> lûr3que 80,1 but <»t de servir la France et
— un —
i l’iipm-p actuelle doivent donc être étudiés, avec Les graves problèmes qui se p - d’aboutir - les difficultés pendantes entre
calme, il est vrai, mais aussi avec n t'. ^CfUitable qu’avec le concours désintéressé
“ies les
classes de la société. o’imnnaantdeui mesures principales : l’une
C’est ainsi que dans notre pays de Cognac s imgo “nt ^ ChP eBte%t actuelle-
tendant à diminuer les charges de la 1>®tl^ P^l^nte’ de nos eaux-Je-vie, entravée par des
ment accablée par lbmpot; 1 ‘ J®1™ faci‘J ‘ ^ qui empruntent le nom de l’eau-de-vie pour
droits excessifs et concurrencée p a ' ^ charentais Les candidats aux divers
usurper les débouchée et lu die, .«le de nos p «ta» ch. enms- L
mandats «édits s’engagent ^ eSteTm»r les énormes dé-
promesses, car il n’est au pouvoir - P L ’ oasjbie d’autre part de ne pas suivre les penses nécessaires à la défense du pay»; 1 , g yoie de p amélioration du sort
JS. la“6Ire'™cdî
diminuer les recettes de l’État. , - ,a mai0rUé des députés a parlé d’éco-
nom “s" Ü ISS « «juélqnes'se’maines, ,es non™, impé.s réCamés
'"■g^dr^maioritése,
veaux impôts, d’en rendre le recouvremen au p off t qu>jis paissent donner, que
‘"""CeUne soi. le nom d’un impéi, il « eccepiable lorsque I. répartition en es, basé.
sur Péquïté et le respect de la liberté individuelle. , l’adversaire du principe
Le respect de nette même liberté, qu. nous est ™ aottormen. les
des monopoles d'État, des reglements qs |» MjtliMl UÎMldfllt de droit
devoirs des contribuables eu vejw tons in. pp. prochain des anciennes contumes :
“ Ter^mtsieSchers cenriloïens, ma manière de voir sur ies principales ques-
tiens que doit traiter le Parlement. ir à Caboter un programme
Adversaire du collectivisme, qut ne peut du reste P™ J { chercherait à
d’action ferme, adversaire de la “.** p^moins décidé à étudier les projets de
nous amoindrir et a nous diviser, ]u L 1 ^ èg celles qui sont utiles
réformes, d'on qu'il, viennent, et à consacrer ■»«■*»»" convaincu, ainsi qoe
au bonheur du plus grand nombre et a a 6KUI . ruambre que : « tout ce qui sera
le disait M. Paul Ueschanel, le 21 juin, à la tribune de la Chambre, que q
donné aux réformes sera été à la Bèvolution ». . me sü|s permis de
Si vous penses qu'en soutenant a» P*“, . ŒTnL P»«'e t la vous énoncer, je puisse bien servir notre pe P ' le-islatif que vous voudrez bien me
monts les plus dévoués. , mes heNNESSY.
— ms —