LOT
Circonscription de FIGE AG,
M, RÉCAYS,
Élu au 1er tour de scrutin. — 13,956 voix.
Mes chers concitoyens,
Désigné par le congrès du 16 septembre dernier comme candidat du parti républicain
radical, je viens solliciter vos suffrages. , , ,
Je tiens à me ré damer auprès de vous du parti d’avant-garde qui n a d autre but que de fidèlement servir la démocratie, de rompre, s’il le faut, avec celles de nos vieilles traditions qui constituent encore une entrave à tout progrès et de mettre notre législation en harmonie avec les tendances et les besoins de la société moderne. .
Aujourd’hui la question religieuse est définitivement tranchée. A uhe majorité écrasante, le pays tout entier s’est prononcé en faveur d’une loi qu’il considère avec raison, èn dépit des critiques injustifiées dirigées ontre elle, comme conforme a la véritable hbert-
et à l’esprit de tolérance réciproque. v , i„, roi^t;u<>
En matière d’assistance, la précédente législature nous a déjà dotés de la loi rel
aux vieillards, aux infirmes et aux incurables privés de ressources, obéissant ainsi aux sentiments généreux et aux idées humanitaires qui sont l’honneui de notie pay .
met songé encore à l’organisation de la prévoyance par l'institution de ca.sses de retraites destinées à assurer l’existence aux travailleurs de l’agriculture comme à ceux de l’usine et de l’industrie. Bientôt cette œuvre de haute solidarité sociale sera defini nemen terminée. Aussi la République doit-elle dés maintenant, porter tous ses elfoits vers a réalisation des réformes fiscales qui, de longue date, sont inscrites dans- les piogram
répubhcams^^jt de bonne foi que notre système fiscal n’ait pour Résultat de
charger le petit contribuable et même le contribuable moyen peur faioriser quelques p légiés qui se refusent à fournir leur juste part des charges publiques. ■
8 L’établissement d’un impôt global et progressif sur le revenu «nN. des W
nales réformes à accomplir durant cette législature. 11 faudra savoir, en effet, cède. a l impè S STd. dégrever ,e p.u» po.Sib!e nos campognos, d'a«eWre e,^eHe^. d’exempter parmi les ressources modestes que procurent le travail et la petite propiiétè, tout c'e qui représente l’indispensable et le nécessaire. La justice n’existera rédlemen dans l'impôt qu’à la condition de tenir compte des charges personnelles de chacun
^ ^‘^’un’aut^e^ôtê^l^transformation que l’accumulation des capitaux fait tou» U* jours subir au régime de l’industrie doit faire naître des préoccupations nouvelles et nous die e
QU= cerlaines evploilalions MutfeU. » «p»ve„. «mcentrées en un très petit nombre de mains au détriment des travailleurs qu elles emploie et pour le plus grand préjudice du consommateur auquel elles imposent la clierte ^des pux En ce qui les concerne, la grande loi de la concurrence ne trouve plus déià son aDolication ■ d’où il faut conclure, sans parti pris, que leur monopohsat.on profit de l’État s’effectuera pour le plus grand bien de tous. Elle constituera en outre un procédé fiscal avantageux, dont on peut juger d’ailleurs par l’exemple que nous donnent
TÜ'Ï Ëfô—r de m’accorder vo.ee coof.ance, j. seu.ieodrai ce même temos que ces réformes, toutes celles qui tendront à la réduction des gros traitements à «ne meilleure organisation du crédit agricole, au développement de lenseignement de
1 ^Eufin Je contribuerai de tous mes efforts à la création, dans l’arrondissement de Fige^c, de lignes de tramas destinés à desservir les régions où le besoin de ces voies de etmmunication se Tait le plus vivement sentir*
CitoyenSj
Sachons nous unir peur que notre circonscription, marchant de pair avec l’ensemble du pays, puisse collaborer, - comme elle l’a fait jusqu a ce jour en portant ses suffrages surate républicain sincère qui vient de disparaître, - à la grande œuvre d’émancipation
èconomicrue et sociale entreprise par notre rêgirne*
Vous répondrez, j’en suis sûr, à l’appel de la démocratie ! Vous suivrez f8 P^™ indications que nous ont données à la fois les élections dernières et la discipline admirable du parti républicain, de tous ceux qui s’inspirent de la Révolution française, de tous ceux qui veut enfla pensée libre, la justice et la paix sociale, la France plus forte, la République
meilleure et plus apte à accomplir ses destinées.
Vive la République des réformes et de progrès I
Louis BECAYbj
* Avocat,
Candidat républicain-radical n^aîcrnA par If, cotisrès*