‹ Programmes, professions de foi et engagements électoraux de 1924Chapitre 72 sur 124 · SA0HË-KT-L01RE · texte numérisé non relu

SA0HË-KT-L01RE

Liste du Parti Socialiste (S, F. 1. O,).

Vous 6 les appelés à élire vos représentants à la Chambre des Députés. Qu’allez-vous

Aux élections de 1919, nous vofe disions : « Voua venez de faire la douloureuse expérience de la sm^r gkfjjWHVW «outrions que la guerre, avau prouve la clairvoyance et

■ l'efficacité des solutions inspirées du socialisme.

Aujourd’hui nous vous disons.: «'Vous venez de faire l’expérience d une mauvaise paix,

etwta* encore. aux solutions inspirées dm socialisme qu’il.faut recourir. ».

Ma u van & paix, puisqu’elle demeure incertaine et toujours menaeee, dans-une lurope armée et haineuse, dans un monde où règne un tel désordre qu’on y voit de scandaleuses fortunes s’échafauder sur la misère, de. s classes travailleuses, des pays- dans la disette a cô|l(id’aùtrûs. pays qui, ne sa chant- pù, icouler leurs marchandises, voient eur pro ana

Malaise paix, puisque - à l'intérieur de ce pays - le Gouvernement, anime de l' unique volonté de consolider les privilèges des possédants, a lait une po îtique te cuicn réactionnaire qu’elle a paru justifier les espérances des partis qui rêvent de fasmsme et de retour aux régimes- politiques- déchus. Politique, de provocation à 1 égard de la classe oiûrtôre, dont on remet .eu, question les plus précieuses réformes;, politique, de. méfiance et déi briirilide- à l’égard des. salariés ■ de- l’Etat ; politique de menace pour les conquêtes de la démocratie; politique de vie chère et d’incertitude matérielle pour la grande masse de a population ; politique, enfin, qui a été impuissante à assurer meme ce minimum d ordre et dJjus.Üce que le régime capitaliste - malgré les lares qui ,1e condamnent dans soa.pnncipe môme t — peut cependant, comporter.

Un monde •U-oublô et qui, sortant de la guerre, peutjuslcineal craindre d en voir reparaître les calamité* ; une France ruinée et qui semble prête à renoncer aux droits que le paupfo a achetés de sa peine et de son sang, tel est, citoyens, le triste bilan de la politique suivie- depuis 1919 par le Bloc National, sur laquelle vous avez maintenant à vour prononcer souverainement, et que vous condamnerez sans appel si vous voulez qqo s établisse dans le inonde et en France, sur les ruines que le Bloc National a accumulées, la paix fondée sur la 'coopération dés peuple* et l’ordre fondé sur le respect de la justice..

Mais i! n’y a pas d’autre moyen 'd abattre le Bloc National et de travailler effacement à mi réparer les’ crimes, que de vous prononcer pour le seul parti qui, mettant par-dessus tout le souci de la paix eL des intérêts, travailleurs, n'a jama.s cessé de combattre la majorité gouvernementale. actuelle et ne s’est jamais compromis avec elle : le 1 arti. socialiste.

Le Parti socialiste, aujourd'hui comme en 1919, sê présente à vous non pas avec des promesses — il n’en fi* jamais — mais avec son programme, tout son programme de trans, formation totale du régime et de revendications immédiates.

Comme, en 1919, il, vous déclare que la solution complète et dçfihiUve des difficultés qui viennent de l’essence même du- capitalisme ne sera trouvée que le jour ou les travailleurs maîtres du pouvoir - et sans reculer devant des me mrcs ..dictatoriales que es circonstances peuvent rendre nécessaires - mettront fin à la toute-puissance du capital, aux

* SAON E'ETrLOffiE,

lutlcs entre danses, et aux. rivalités. entre na.tio.as, en, insinuant un régime, qui assurera. à. tons, leur droit aux richesses, sociales et qui,, par là mèm, rendra, enfin, p^stbl es laJrater-

nité entre les hommes et l’amitié entre les nations.

Mais le Parti. socialiste vous dit en même temps que les problèmes auxquels la poliliuuevdu Bloc National a-donné; tant d’acuité et- qui doivent être tranchées sans délai, ne peuvent être résolus qu’en, faisant triompher les revendications immédiates, qu’iha inscrites s U U’ ISO n pivgrurnme, *

Dans le domaine de la politique, extérieure et des rapports de la France avec les autres., nations, le Parti socialiste se prononcera, en • toutes' circonstances, pour les solutions de droit ;

Contre les solutions de, force ; . ' .

Pour les accords internationaux, seuls capables d’âsiiiror les réparations légitimés dues

nar V Allemagne et proclamées par sa classe ouvrière } '

Contre l’occupation. de la Ruhr qui, sans apporter le moindre soulagement au contribuable français et en augmentant au contraire ses charges, a diminue, ainsi que le Comité des experts vient de l’établir, les capacités de paiement de l'Allemagne ;

Pour une politique d’amitié avec les autres nations ; .

Contre la politique du Bloc National qui tend ^isoler la France dans le monde et a lui donner figure de nation vindicative, impérialiste et haineuse ;

Pour une politique de collaboration entre les peuples au sein d une véritable , ociotc des Nations, ouverte à tous, dotée de pouvoirs étendus et devenue un organisme pumsanl

^ ’’ Contre1" une' politique de combinaisons diplomatiques et ^alliances dressées les unes contre les autres et qui conduit fatalement aux conflits cl a la guerre ; ,

Pour des mesures militaires et navales qui - en attendant le désarmement general et simultané de Ions le, p.j, - réd„iro,,l Oui! moi, k dorée d» l»mp, de lé, drapeaux, permetk.U ainsi l'alléjemenl sensible do budget de la guerre et rendant 200 (FK) travailleurs à la production agricole et industrielle;

Contre tous programmes tendant à maintenir une longue durée du service mmtaire et

à séparer Tannée d'avec la nation.

Dans le domaine de la politique intérieure et des réformes sociales, le programme du Parti socialiste, s’inspire à la fois du souci de hâter la réalisation do ‘.socialisme et de volonté de consolider et d’élargir les conquêtes de la démocratie. ^

Il faut équilibrer le budget. Le Bloc National qui avait dit : « h AlletIla|"e ?. J’ été incapable, même à coups de milliards d’impôts nouveaux, de sortir du déficit, m en 1919, le Parti socialiste veut prendre les ressources nécessaires .

Dans la révision sévère dés marchés et des profits de guerre, fût-ce au moyeu de juridictions spéciales, et le retour à l’Etat des profits abusifs-; dans la consomption des fo Lunes,

que la conscription d. h.,»».. , * *».» -

capital avec large dégrèvement à la base. Dans une taxe sur 1 enrichissement. Dans, la per cepliou stricte de l’impôt sur le revenu et des taxes d'enregistrement, avec progression fortement accentuée. Dans une entente internationale permettant d éviter ou e r pi nm r ^ frauder l'évasion ou ta désertion des capitaux. Dans 1 établissement de ; monopole faa“" ; portant de préférence sur les objets de luxe ou de consommation mutile reuse, comme l’alcool. Dans la participation financière de 1 Etat a tous. .,

industries suffisamment concentrés. , . , , Jmls

Dans la reprise de l’exploitation, au compte de la nation, des chemins de fe et de Um les grands moyens de transport maritimes, fluviaux et terrestres, des mines (hou b , PP*W, fer et autres minerais), des grandes usines métallurgiques, des forces hydrauliques, de

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burants, des raffineries et de 1 alcool, des banques et des compagnies d’assurances — cette exploitation étant organisée avec la collaboration des consommateurs, des ouvriers et des techniciens sous le régime de la nation industrialisée.

Ainsi donc, tandis que sous l’action de l’organisation capitaliste, l’Union des Intérêts Economiques, le Gouvernement a fait voter par la majorité de la Chambre la suppression du monopole des allumettes, qui rapporte chaque année plus de 70 mülions à l’Étât, le Parti socialiste réclame la reprise de tous les services publics, de toutes les richesses nationales qui ont été livrées par l’État bourgeois à la cupidité de Compagnies et de Sociétés capitalistes.

Nous voulons que la Nation, qui fut dépouillée, rentre en possession de ses biens et qu’elle me! le la main sur les grands monopoles de fait on vue de les faire fonctionner, non plus au profil d’une infime minorité de possédants, mais au bénéfice de l’ensemble des’ congomm a leurs, des citoyens, *

Los partis de réaction prodiguèrent des promesses aux travailleurs des villes et des campagnes pour avoir leurs bulletins de vote en 1919. Aujourd’hui, les travailleurs savent ce que vaut cette fausse monnaie. Ils n’ont pas même obtenu l’amnistie pleine et entière qu ils étaient en droit d attendre .et que le Parti socialisle ne cessa de réclamer.

Nous voulons aussi que ceux qui participent activement à la création des richesses soient protégés, eux et leur famille, contre les risques qui les menacent. Dans ce but nous réclamons; .

L’institution de P assurance sociale comprenant la maladie, l'invalidité, la vieillesse, le décès, la maternité, le chômage; la généralisation de la journée de travail de huit heures, ou de la semaine de quarante-huit heures au maximum; la garantie d’un minimum de salaires fondé sur le coût réel de îa vie ; le règlement de l'immigration, de la main-d'œuvre étrangère, avec égalité de salaire pour égalité de travail; la reconnaissance, sgns aucune rescr\c, du choit syndical , 1 ajustement automatique des traitements et salaires des employés de 1 h fat a 1 mdice de cherté de la vie; la révision générale de la loi sur les accidents du travail pour la rendre plus protectrice dos travailleurs, plus juste à leur egard, plus sévère pour les fautes et négligences patronales; la réintégration des cheminots révoqués; l'application intégrale des conventions adoptées par les Conférences internationales du travail.

En ce qui concerne plus spécialement les travailleurs agricoles :

L extension des lois qui protègent ou protégeront les ouvriers de l'industrie : accidents, salaires, durée moyenne du travail, hygiène, couchage, nourriture ; la tarification des fermages et ^allocation d’indemnités à l'expiration des baux; ^organisation coopérative des petits propriétaires, fermiers et métayers, pour la production, la vente des produits, l'achat des semences, machines et engrais; l'assurance contre la grêle et la mortalité du bétail.

Lu ce qui concerne tous les invalides du travail quels qu’ils soient, mutiles de la guerre, pensionnés militaires ou civils, titulaires de retraites Ouvrières cl paysannes, victimes d'accidents du travail, tous exposés, pour des causes diverses, aux memes misères, le relèvement des pensions insuffisantes ou dérisoires -que leur alloue aujourd’hui une société ingrate.

Pour 3a mère et pour l'enfant :

, Nous réclamon.s leu1, protection rigoureuse, le contrôle médical de tous les enfants, la création de sanatorîa scolaires, d'écoles et de colonies de plein air.

L'organisation de l'enseignement doit être complètement modifiée. L’intérêt de la nafion exihe la mise en valeur de la richesse la plus précieuse, l’intelligence des enfants, sans tenir aucun compte de la classe sociale à laquelle ils appartiennent. Il faut,

comme

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2 JuleS ? UCSde’ 8 s,u?Primer la barrière d’argent » qui interdit l’accès des enseignemenLs secondaire et supérieur aux enfants des ouvriers. &

Aussi le Parti socialiste demande-t-il : *

La fusion de tous les enseignements, intellectuel et physique, cia sique technique et

ne ° I ’ 7 Un Sej'VICC Un’qUje d‘6düCati°n nationale’ S«lmt et obligatoire à tous les d^rés perme tant, par u.je suite de spécialisations, d’utiliser au mieux des intérêts sociaux là variété des aptitudes individuelles. ^ terewi sociaux .a

g ^ de rlnCaPa^6 dcs Pal tis de réaction de comprendre les besoins les

p us pressants des classes ouvrière et moyenne nous a été donnée, sans contredit par leur iefus de voter les crédits indispensables à résoudre le problème capital de l’habitatiL

, n°ntPaS COmPns *a'il n'y plus urgent pour le bien-être de la famille

pour la mam-d œuvre nécessaire à la production, pour lutter efficacement contre la haussé des prix des loyers, que la construction en grand d'habitations.

: pl'*Vée “ fa'L îallliLe’ l0S P°Qvoirs publies doivent intervenir Or

jusqu a maintenant, le concours de l'Etat a été tout à fait insuffisant pour ne pas dire 'ridicule en ne vo|ant que 34 millions par an pour encourager la construction d’habitations

La solution du problème de l’habitation ne se trouve que dans les mesures suivantes que propose le Parti socialiste :

Expropriation générale des immeubles malsains; création parles communes avec le concours de 1 Etat, du service public de l’habitation; affectation immédiate de sommes importantes à la construction de logements salubres.

En attendant i application de, ces mesures ,

*. l0‘ locataires de f- m ; * - -*»>■

. . Tj f0yens' le du ParU soc,aliste’ En votant pour les candidats qui se

eclament de lui, non seulement vous choisirez le plus sûr moyen •d’abattre le Bloc National et d en finir avec une politique gouvernementale de réaction et de ruine, mais encore :

A'ous hâterez 1 heure du régime socialiste d’émancipation totale des travailleurs- Vous mettrez un peu plus de justice entre les hommes;

Vous travaillerez enfin à la paix du monde.

BOUVERI, maire de Montceau. - P. FAURE, rédacteur en chef du Populaire de Paris. - THÉO-BRÉTIN, conseiller municipal de Chagny. — NOUELLE, professeur de sciences. — DEMAI- ZIERES, employé de chemin de fer. — BONIN, cultivateur. — AHBANOj vigneron, — RJBET, négociant/

Liste de Concentration Républicaine.

tJ’est avec un programme républicain net et précis que la liste de « Concentration cpublic&ine », à laquelle vous avez apporté en masse vos suffrages en ldi 9, a été établie.

SXOTifëféï-C’QiRË

G’^favec ce programme que, par l'union -et la concorde des citoyen,, nous -avons . essayé de rendre à notre pays sa prospérité en même temps que sa-séCnrrte.

C'est avec un programme^ mblnble que nous ’ nous présentons a vos Suffrages, pour chercher au milieu des difficultés du dehors et aussi du dedans, a parfaire 1 œuvre de reno- •va lion agricole et viticole, commerciale et industrielle, eP a poursuivre la réalisation des . réformes indispensables au développement de la République et de la 1‘ rance.

Citoyens,

Vous nous avte//dortné‘ mandat de ‘Veiller à l’application du Traité de Versailles^ de combattre luïUei'ual'iùnaliso'ic révolutionnaire. N

A (‘e double devoir nous n’avons pas manqué.

[ e -prailé de Versailles est a ppliqué malgré la résistance-de l'Allemagne- eUious sommes fiers d’avoir donné, en toutes ocrions, notre concours, ù; toutes les mesure* demandeempar le Gou vernement et plus spécialement aux actes d’énergie du Presu lent tomOare.

1 î internationalisme révolutionnaire nous a trouves à tontmomenL contre lu. ;-noueteflo. s à affirmer que nous me- pouvons pactise,- en-aucune manière avec «eux qui «ml pour la sunore^sion de la propriété la latte des classes cf la fraternité avec! Allemagne.

Partisans d’une politique de paix, de concorde et d’union entre tous les français, “*>U9 l’égide de la République, nous combattrons sans merci les éléments de trouble soc.al et d’agitation antirépublicaine d’où qu ils viennent

Citoyens,

La résistanee de l’Allemagne fait peser, pour un temps, sur nous le fardeau financier de la Guerre ; nous devons y faire face en nous opposant à toute inflation de notre circulation qui ne manquerait pas de nous conduire aux catastrophes. .

Par des économies judicieuses et par des impôts même lourds, .mais dont la perception doit être faite sans vexation, nous devons assurer l’équilibre de. notre Budget, sans oublier que les impôts doiVent être répartis équitablement entre tous les citoyens, suivant- leurs

facultés, en tenant compte des charges de famille.

Nous avons voté, dès 1920,1a révision énergique et complète des profits excessifs des marchés de guerre; elle doit être’ poursuivie sans laiblesse. •

On doit assurer aux fonctionnaires de tous ordres la sécurité, la ‘dignité et la liberté civique. Tous les fonctionnaires républicains, dont nous connaissons le dévouement, l'activité eL Le patriotisme, save ht bien que-le 'désordre administratif ne peut conduire- qu a la Dictature, c’eslràrdhe la suppression delà liberté si péniblement acquise, pour son remplacement par-un régime d!opprossion et de servitude.

Nous proclamons bien haut que l'accroissement Continu de la production est la base même de la prospérité- nationale qui, avec le relèvcmeiitu!u franc, doit faire disparaître la

vie chère, ■ , .

I.a spéculation qui fausse le libre jeu des Lois économiques et nuit grandement au producteur tout autant qu’au consommateur est une des causes certaines de la cherte de la vie. Impitoyables pour les agioteurs sans scrupule, dont les manœuvres constituent de véritables attentats contre la. paix publique, nous entendons garantir les droits des producteurs et sauvegarder en même temps l'intérêt du consommateur*

Nous sommes persuadés que nous n'accorderons jamais trop d attention aux manîfestâtions d’ordre économique qui, sans conteste, occupent lîk première place aujourd’hui dans nos préoccupations.

Depuis quatre ans, au prix d’un effort formidable, notre sous-sol, nos richesses naturelies oilt été mis en valéur et nos régions dévastées ont été transformées et' en très grande partie rétablies.

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On a pu conslaler, en certaines occasions, des fraudes dans les indemnités accordées aux sinistrés. Nous entendons appliquer les mesures nécessaires pour une révision complété et pour dès sanctions impitoyables contre les fraudeurs.

Citoyens,

Nous voulons avec vous un pouvoir stable et fort; et une administration responsable.

Dans chaque région, les intérêts agricoles et vilicolés, commerciaux et industriels doivent être mieux délimités pour être complète ment défendus. A côté des Corps élus, l’institution des conseils techniques : chambres de commerce et d industrie, chambres d agriculture, doivent collaborer pour le bien de toute la population.

Défense de la liberté du commerce et de l'industrie, protection de la propriété corn-

merci âl é.

Défense énergique des intérêts agricoles et viticoles, richesse essentielle de notre département. Sur ce point, l’action de l’Office agricole va se trouver heureusement complétée par les Chambres d’ Agriculture, et l’on doit développer lé crédit agricole qui a rendu déjà tant de services,

Le retour à. la terre ne cesse de nous préoccuper, L électrification rapide de notre département, particulièrement de nos campagnes, doit ' être réalisée de suite. Par tous les moyens, nous devons travailler à empêcher leur dépeuplement. Nos agriculteurs et viticulteurs savent bien que toute notre solliciLude leur est réservée, ils méritent de conserver ce qu’ils ont vaillamment acquis par leur travail opiniâtre*

Parle développement incessant de l’enseignement agricole, commercial et industriel, nous devons former chaque jour des hommes davantage tournés vers Ihitilfeatron de tous les progrès.

Citoyens,

La gratuité de renseignement a tous les degrés; sous la 'seule condition d’aptitude des enfants, résume le but auquel nous devons tendre, Nous devons aussi lutter contre tous les fléaux sociaux : alcoolisme, tuberculose, insalubrité des logements, et, sur ce point, nous avons été heureux de collaborer à la fondation d’un Office départemental d’habitations à bon marché et à celle d’un Office départemental d'hygiène.

Les engagements pris envers les héroïques combattants, leurs familles et les victimes de la guerre ont été tenus ; la révision du taux des pensions pour leur faire stiivre^le prix moyen de là vie doit être poursuivie, et. à tout moment nous devons veiller à ce que ces grands artisans de la victoire reçoivent tout ce qui! est possible de leur accdrder Nous sommes heureux d’avoir pu voter la Loi sur f emploi obligatoire des Mutilés,

Le service militaire doit être réduit dans toute ïa mesure compatible avec les nécessités de la Défense nationale. La pratique des sports doit être encouragée pour favoriser le développement physique de la race.

On doit aussi donner à la Société des Nations une section financière et les moyens utiles pour imposer aux peuples ses decisions de Justice et de Paix,

D^s lois qui viennent d’être votées, assurant aux pensionnés et retraités qui ont gêné reusement servi lé Pays la dignité de leurs vieux jours. Ils ont eu raison d’avoir eu' confiance dans les institutions républicaines.

La Loi des assurances sociales couronne focuvre de solidarité de la Republique, Le sera le* rôle de la prochaine législature de la mettre en application.

Des dispositions nouvelles devront favoriser les familles nombreuses que l’on ne saurai | trop encourager.

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Citoyens,

Nous avons vu notre généreux Pays accusé par certains d’abuser de sa victoire. Cependant, pour ne pas être soupçonnés d avoir mis en péril la paix qu’elle a si chèrement conquise, la France s est pliée à des ajournements successifs : elle a consenti à des réductions de ses créances; elle a accepté î’cxamen de tous les compromis et se déclare prête encore à conclure les accords qu’on propose, s'ils sont accompagnés de garanties effectives.

U y a un an, devant le refus formel de l’Allemagne, le Gouvernement, présidé par M. Poincaré, a dû décider l1 occupa Lion de la Ruhr.

Inoccupation de la Ruhr était réclamée par la presque unanimité du Pays depuis longtemps déjà. Nous avons approuvé cette mesure de sécurité et de sauvegarde. Aujourd’hui, l'occupation de la Ruhr porte ses fruits. Nos Alliés et amis reconnaissent que, grâce à cette mesure, V Allemagne se voit forcée d’exécuter ses obligations. Laissons les socialistes, aveuglés par leur internationalisme, critiquer notre politique extérieure, demander l’évacuation de la Ruhr.

Avec M. Poincaré, nous répondons que nous ne laisserons les gages que nous occupons, conformément au Traité, que lorsque P Allemagne aura payé et que, par l’accomplissement de ses obligations, elle aura montré sa volonté de Paix, La Ruhr, c’est Ja Paix.

Dans ces derniers mois, les manœuvres les plus audacieuses et les plus violentes, pour ruiner notre Crédit et nous acculer à la faillite, ont été entreprises par nos ennemis et par d’impudents spéculateurs.

Le Gouvernement nous a demandé de lui faire confiance pour la défense du Franc; sans hésiter, nous avons volé tous les moyens de « Salut Public ».

Plusieurs, et non des moindres, parmi ceux qui avaient discuté ces moyens, viennent de se rallier à la politique, toute de sagesse et de fermeté, du Président Poincaré, proclamant par là que les ouvriers de la première heure avaient été les meilleurs en même temps que les plus courageux.

Ges mesures de « Salut Public » sont efficaces, et dans le monde entier tous, nos partisans se réjouissent de voir que l'initiative du Gouvernement a été suivie et vaillamment soutenue. Encore une fois, nous avons pu triompher des courtiers de la panique et des fourriers de la faillite.

Citoyens,

Convaincus de la mauvaise foi de l’ Allemagne, nous ne devons rien négliger pour assurer notre securité et garantir le payement des réparations.

Sécurité et réparations; Sécurité d’abord, pour être sûr qu’à aucun morqertf nous n’aurons à revoir les horreurs de la guerre; Réparations ensuite, pour permettre de diminuer le fardeau trop lourd que nous devons, pour un moment, faire peser sur la Nation.

Citoyens,

Tel est le programme que nous apportons.

Ce programme est la suite naturelle et logique de celui que vous avez approuvé en 1919, et, de même qu’à ceLle époque, nous sommes toujours convaincus que les luttes de partis se disputant le pouvoir ne peuvent aider, en aucune façon, à la réalisation des destinées de notre Patrie.

Notre but est de développer de plus en plus la fraternité des citoyens, garantissant à tons la protection et la sauvegarde des Lois, respectant toutes les croyances politiques ou religieuses, plus particulièrement penchés sur les petits et les faibles, sur les travailleurs qui peinent et souffrent, pour améliorer davantage, chaque jour, leur situation.

Républicains, ne vous laissez pas prendre aux mots. Certains se plaisent à nous lancer r épithète de « Bloc National ». S’ils entendent dire par là que nous voulons séparer les inté-

SÀONE-ET-LO I B E

rêts de la Nation de ceux de la République, ils vous trompent; mais si c’cst pour dire que nous avons lo désir que, dans une vaste concentrai ion de tous les Républicains eL^les Républicains seuls, ceux-ci, animés de l'amour de la Patrie, entendent se grouper pour défendre la France et la République, unies l'une à l’autre, certes, alors, ils ont raison. L’union est aussi nécessaire aujourd’hui pour la bataille du .Franc; qu’elle l'était pour la libération du Territoire.

Citoyens,

Nous sommes fiers d'avoir apporté notre concours loyal et fidèle au Gouvernement de Poincaré, d’avoir collaboré avec lui de tous nos efforts pour la défense de la France, comme pour le maintien et l'application loyale des grands principes républicains.

* Pour agir ainsi, nous n’ avons cherché que l’intérêt du Pays. Patriotes fidèles, nous aimons la République, nous voulons qu’elle tire des sacrifices qu’elle a consentis, toute la prospérité qu’elle mérite, et nous voulons aussi, par-dessus tout, assurer sa sécurité.

Sécurité à l'extérieur, garantissant nos frontières de toutes, attaques, tant qu'un véritable esprit de paix ne régnera pas chez nos ennemis. Sécurité à l'intérieur, en ne pactisant* jamais : ni avec ceux qui voudraient établir une organisation sociale qu’ils disent meilleure en nous jetant, tout d’abord, dans le désordre par la spoliation, ni avec ceux qui ont pu avoir la témérité de chercher à s’allier, ne fut-ce qu’un moment, et pour abuser votre ferme croyance en la République, avec l'internationalisme révolutionnaire.

Républicains, nous avons confiance que vous resterez unis pour la Liberté contre toutes les tyrannies; pour la Propriété individuelle contre tous les systèmes qui conduisent à la misère et à la ruine; pour le Progrès contre le désordre; pour la Démocratie contre la démagogie; pour la République contre 1 \ JVnture.

Vive la France! Vive la République!

Joseph FAISANT, Maire de La Clayette, Vice-President du Consei^ général, Président de la Société dWgrîculture de Gharolles, Vice-Président de la Caisse régionale de Crédit agricole, Vice- Président de l'Office d’hygiène, Vice- Président de l'Office tThabL tations^a bon marché, Membre du Comité de retour à la Lerre, Vice-Président de la Section permanente des Pupilles de la Nation, Député sortant. — Henri MAITRE, Publiciste, Vice- Président du Groupe de défense paysanne, Député sortant* — Jean CO RD EL LE, Ingénieur au Creusofc, Vice- Président des Commissions des Mines et du Travail, Député sortant. — Émile DECŒNE-RACOUGHOT, Secrétaire du Conseil général, Conseiller municipal dTssy- l'Evêque, Propriétaire -Agriculteur, Décoré de'la Croix de guerre, Député sortant,— Noël JÀNNIN, Secrétaire du Conseil général, Maire (TOuroux-sur-Saôno, Propriétaire, Expert agricole, Député sortant. — Jean LA VAU, Maire de Maçon, Avocat, Député sortant. — Henri PONCET, Conseiller général, Maire de La Mo itérai ni- Jean, Vice-Président de îa Société d’ Agriculture de Charolles, Viticulteur, Député sortant. — Charles TÏSSEYRE, Négociant, Chevalier de la ■ Légion d’honneur- Croix de guerre (six citations), Secrétaire de la Commission des Mines, Secrétaire du Groupe viticole, Secrétaire de la Commission des Marchés, Secrétaire général du Groupe parlementaire des Combattants, Député sortant.

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Liste d‘ Union dos^ Gauches.

Citoyens,

Les Congrôs des. 23 mars et fi avril, qui ont réuni, k Chalon sur-Saône, vos élus républicains du Conseil général et des Conseils d'arrondissement, ainsi que les militants du département, nous ont désignés à vos libres suffrages pour être les candidats de l’Union des Gauches,

» Par discipline, nous acceptons, ,

La politique du Bloc National, sur laquelle vous prononcerez le 1 I mai, a abouti à une faillite générale sur tous les champs de l’activité humaine.

Ses conséquences néfastes pèseront longtemps et lourdement sur les classes laborieuses de la Nation ; il est grand temps d’y mettre un terme et de réparer toutes les fautes commises., qui ont compromis la situation de la France clans le Monde et troublé gravement la vie économique du pays.

A celte politique, nous opposons notre programme qui s’inspire des grandes idées républicaines et des principes sur lesquels doit reposer un régime vraiment démocratique.

L — Pÿîitique intérieure.

Les candidats de la liste d'Union des Gauches, attachés au principe de la propriété individuelle, s’élèvent contre les abus qui en détruiraient la légitimité et contre T exploita Lion du travail par le capitalisme.

Leur doctrine est :

Respect des lois ouvrièreè et sociales; évolution du salariat, vers l'accession à la propriété; droit syndical pour tous; association du capital et du travail.

Adaptation de la rémunération du travail intellectuel ou manuel au coût moyen de la

vie.

Respect absolu des lois laïques et de la liberté de, conscience quelles garantissent. Égalité de tous les enfants devant b instruction.

Respect des droits acquis sur la Nation par les combattants et les victimes delà Grande Guerre et adaptation des allocations et pensions au coût moyen de la vie.

Retour au scrutin d'arrondi ssëment.

Stricte application de l'impôt sur le revenu.

Assainissement des finances françaises. Régime fiscal clair, évitant toutes les tracasseries dont se. plaignent tous les assujettis du commerce, de l'agriculture et de la viticulture.

Protection de la production française et de lTensemble. des citoyens contre les trusts, l'accaparement et la spéculation.

Mesures énergiques contre la vie chère.

- Développement et encouragement de la coopération agricole et viticole par le crédit à. court terme et à long terme.

SAO.NE-ETrLOmB

Maintien du privilège des bouilleurs de cm.

Électrification des campagnes.

* IL Politique extérieure.

Les. candidats de la liste. d’. Union des .Gauches, plaçant la Patrie au-dessus de toutes les quereltesi intérieures ;i réprouvant l'exploitation intéressée du sentiment national, et réso- 1 wiE entai la ch é . à< J à Paix, entendent i

1° Veiller ,avec dignité au maintien de la Paix, en la considérant toujours comme inséparable de la Justice et du Droit;

2" Maintenir les accords avec les alliés et lutter contre toutes les formes d’impérialisme;

3" Fortifier l’autorité de la-Sociétédes Nations afin d’obtenir la réduction des armements et du service militaire;

4° Affirmer les droits imprescriptibles de la France aux justes réparations de ses régions dévastées par les responsables de la Guerre,

Citoyens,

Voulez- vous combattre la vie chère, réiabir l’ordre dans nos finances, assurer la justice

dans l’impôt? ^ .

Ne volez pas pour le Bloc National qui, par impéritie, ignorance et complaisance a

toléré tous les gaspillages cl assuré l’impunité aux gros fraudeurs, aux profiteurs de la

Guerre, aux écumeurs des Régions libérées.

Mais volez pour les Démocrates fermement résolus : à purifier cette atmosphère de scandales; à s’opposer à toute aggravation d’impôt non précédée d'une énergique répression des dissimulations des fraudes fiscales; à substituer à la taxe sur le chiffre d affaires et aux impôts de consommation qui grèvent si lourdement le travail, des contributions frappant le

superflu de la Fortune.

Voulez- vous la Paix? *

Ne votez pas pour le Bloc National qui, à l’extérieur, du fait de ses provocations a isolé la France dans le Monde et a livré, à l’intérieur, la République aux nationalistes belh-

1 Mais votez pour les républicains . sincères, qui se présentent à vos suffrages' animés de l'inébranlable volonté de soutenir la Société des Nations; de régler tous les con ils par l'arbitrage dans la collaboration et la solidarité des Peuples; d affirmer devant le Monde les

intentions profondément pacifiques de la Nation Française.

Assurer la Paix; faire respecter le Traité de Versailles; obliger 1 Allemagne a tenir ses engagements, non par les moyens de force employés par le Bloc National, mais par des

m'ovens concertés entre les Démocraties. ,,

” Combattre la vie chère; rétablir l’ordre dans nos finances; confier le Gouvernement a des Démocrates éprouvés, pour qui le mol République ne saurait avoir d autre .signification que progrès continu de . la justice sociale dans l’ordre, dans la liberté et dans le travail. Telles sont nos intentions formelles»

Et- maintenant, Citoyens! Tousau* urnes I Pas de panachage! De la discipline et du bon sens 1 Le sort de la France et de la République est entre vos mains, vous ne détruirez -pas l’une et l’autre en les livrant à .nouveau au Bloc National qui est le Bloc de la vie c mre,

SÀÔftfe-EÏ-LGÏRE

des décrets-lois eL du double décime, le Bloc de ions les appétits et de toutes les réactions I La République compte sur vous !

Vive la République!

Maxime DRU A RÉ), Conseiller Général, Maire de Pierre, Président de la Fédération radicale-socialiste de Saône -et -Loire, — Claude BLANCHARD, Agronome et Publiciste, Directeur d'école en retraite, Président du Comité d'union républicaine w et socialiste du canton de Mâcon» — Charles BORGEGT, Agriculteur, Conseiller Général, Maire de Clux, Vice-Président de l' Union Agricole et Viticole de T arrondisse me ni de Cbalon* — Émile CHOPIN, Négociant, Conseiller Général, Maire de Vrtïy-sufr Loire, — Roger GOMBAS, Avocat au barreau de Ghalon, Vice- Président de P Uni on radicale, démocratique et socialiste de Cbalon. — Georges DUPREY, Docteur en Médecine, Conseiller général, Maire de Roussillon. — Jean GRANDJEAN, Président du Conseil d'arrondissement de Gharolles, Maire de la ChapelIe-sous-Dun, Secrétaire du Syndicat des ouvriers mineurs. — Henri MAUPÜIL, Viticulteur, Conseiller général. Maire de Dezize- les- Ma ranges, Mutilé de guerre, Médaille militaire , Chevalier de la Légion d'honneur*

Liste du Parti Communiste (S. F. I. CL),

Travailleurs de S&ôhe-cl- Loire.

Camarades,

De nouveau, les politiciens viennent solliciter vos suffrages. Une fois, tous les quatre ans, ils se souviennent que vous êtes le Peuple souverain, et mendient vos bulletins de vote avec des promesses plein la bouche — des promesses qui ne sont jamais tenues, qui ne peuvent pas être tenues.

Vous ave? devant vous la liste sortante du Bloc National, avec les Jeannin, les Maître, les Faisant, les Tisseyre, etc. Tous plus ou moins tarés et profiteurs du régime, tous adversaires des ouvriers et des paysans, ils n'oseront pas, devant vous, défendre l'œuvre criminelle de la Chambre de 1919, l'œuvre dont vous supporterez toutes les conséquences néfastes : vie chère, impôts nouveaux, diminution des salaires, régime agricole favorable aux grands propriétaires terriens, crise viticole, crise des loyers.

Radicaux et radicaux-socialistes se présentent à vous comme les ennemis du Bloc National. Ils ne valent pas mieux* Ils ont pratiqué sensiblement la même politique que lui jusqu'à l'approche des élections. Ils sont de la même classe. Un Druard* mulü-mîlionnaîre, ne peut pas défendre les intérêts des ouvriers et des paysans, pas plus qu'un Maupoil qui

S AONE-E T-LOITÊ

aurait accepté n’importe quel programme, pourvu qu’il soit candidat. Ensemble de politiciens avides du pouvoir, prêts à renier toutes les idées, à trahir toutes les causes]

Les socialistes ont tout fait pour conclure une alliance avec le banquier Druard, Mais cette alliance était trop scandaleuse et, devant les protestations qu’elle soulevait, ils ont dû y renoncer- Les Nouelle, les Théo -Bre tin — élus par les voix réactionnaires en 1014 — sont des roués de la politique qui, louL comme lés radicaux, ne tcndenL qu’à un but, l’accession à 1 assiette au beurre sur le dos des ouvriers et des paysans trompés. Leur Parti est le parti de ceux qui, en Allemagne, ont fusillé les ouvriers j qui, en Angleterre, au pouvoir avec P appui des bourgeois libéraux, brisent les grèves et continuent d'opprimer les populations coloniales, le Parti des ministres de rois.

Electeurs,

Voilà les hommes qui, une fois de plus, vont tenter de vous endormir [

Serez-vous assez conscients de vos intérêts pour ne pas céder à leurs mensonges ? C’est toute la question ! 0

Ouvriers et Paysans de Saône-et-Loire,

Le Parti Communiste, parti des ouvriers et des paysans, vous dit :

« Envoyez au diable les politiciens de toutes nuances 3 Dites-Jeur que vous êtes assez grands pour faire vos affaires vous-mêmes 3 Signifiez-ïeur votre dégoût en votant pour les candidats du Bloc Ouvrier et Paysan, pour les hommes de voire classe, que la Parti Communiste a pris au clïtimp, à l’usine, au bureau, en dehors de toute ambition, hormis celle de mener le combaL révolutionnaire contrôle régime qui Lue 1

V ous commencerez ainsi a cimenter votre Unité de Classe 3 Vous préparerez le moment où, suivant l'immortel exemple de nos frères russes, nous renverserons, Tous Ensemble, les affameürs de droite et de gauche, les polichinelles de la politique, les traîtres de tout, acabit, pour édifier la Société du Travail 1 »

Le Parti Communiste n’a pas d'autre but en participant aux élections.

La Fédération Communiste de Saonc-ol- Loire,

Liste d'Alliance Républicaine, %

Cette liste n’a pas fait distribuer de profession de foi.

sàrthe

6 députés.

Inscrits, . ......

Votant!, „,

Blancai et; utile , . , . .

Majorité absolue . . . , 47 -039

Quotient électoral. . , 15.679

MM

Liste d!Entente républicains démocratique.

Lerct cTAubigny . . i0,94o

Fouché . — 3^66

do mk& . . ♦ ■ — • .

Biaault. ■•■■■* 38.5i8

Leloup . 38.485

Pineau ...... . * 1 * 38.217

Total . 233.897

Moyenne . . . . . . 3K,983

Liste républicaine, commerciale, agricole, b^èpe ridante.

MM. Thibault,

Frété..., Voisin, .

Souôviü .

MM, P orge , .

Curai Ue

Total-,..

Moyenne

Liste du Cartel des gauches.

MM. Montîgny. . . * - ■ ‘ -l>

Barbin . . . 50. 4H

B retenu . * . . 51 , 079

Dalmagne . . . 50 535

Reuié . . . . 50.728

Lamé . . . . . . 50.908

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