‹ Programmes, professions de foi et engagements électoraux de 1924Chapitre 95 sur 124 · I. — Contre le Communisme · texte numérisé non relu

I. — Contre le Communisme

A notre liste, où le part i républicain se masse en formation compacte» s opposent outre la liste communiste ci Jn liste libertaire, la liste du cartel des gauches et la liste Franklin- Bouillon, vestiges du combisme et du cai II autisme.

Nous vous prions de retenir que les voix perdues sur ces deux dernières listes ne profiteraient en réalité qu aux communistes. Pourquoi? Parce que, en diminuant la moyenne de la nôtre, clics risqueraient de nous enlever la majorité absolue, que seuls nous sommes eu mesure d'obtenir,

Lest la 3e fait qui domine la situation et auquel, avant de vous exposer notre programme, nous vous demandons de réfléchir.

Si vous im voulez pas que, grâce au jeu du quotient, le condamné André Marty qui piêche, en réunion publique, 1 assassinat, la désertion et la confiscation puisse devenir députe de Seine-el-Oise, il faut que notre liste passe à la majorité absolue.

ELt pour qu elTc passe ït la majorité absolue, il ne faut pas que vos voix s'égarent sur les listes autres que Ig nôtre.

Donc pas d hésitation ! Pour barrer la route aux communistes, votez pour nôtre liste, pour notre liste tout entière» sans abstension et sans panachage!

Cela dit, voici nos idées sur les problèmes de l’heure :

IL — Politique extérieure :

La France, attaquée en 1914, a, avec ses alliés, au prix de terribles souffrances, gagné la guerre. La France victorieuse veut la paix.

Mais une paix durable ne peut être fondée que sur le respect des traités qui ont consacré notre juste victoire.

Ces traites, depuis cinq ans, l'Allemagne s'efforce de ne pas les exécuter. C’est pourquoi tous, sans exception, nous avons approuvé le gouvernement de M. Raymond Poincaré, lorsque, contre un débiteur récalcitrant dont la carence était régulièrement constatée, il a substitué la politique du gage à celle des conversations sans résultat. À cetLe politique qui sauvegardait nos droits, deux d entre nous ont été plus particulièrement associés ; tous, nous ] avons sanctionnée de nos voles.

Il s agit, désormais, d abord de n abandonner le gage de la Ruhr que dans la mesure où

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