Politique agricole
Seul le Parti radical-socialiste est le vrai défenseur de la campagne et de la propriété individuelle qu’il veut rendre accessible à tous par le développement du crédit agricole et de îa mutualité.
Protection douanière efficace sur le blé, les céréales, le vin et le bétail. Le droit actuel sur les blés, tout juste égal au droit d avant-guerre (?X5 = 35) ne doit pas être abaissé sous aucun prétexte. Le libre échange ruinerait immédiatement l’agriculture en faisant tomber de 35 francs le prix du blé et ne rapporterait rien aux consommateurs. Lorsque le prix du blé est tombé de lOt) francs Fan dernier , le prix du pain n’a baissé que de 0,10. Ce n’est pas ^agriculteur qui a fait la vie chère, ce sont les intermédiaires et les spéculateurs.
Pour la viticulture: répression des fraudes, abaissement des impôts et des frais de transport. Politique commerciale d’accord avec l’étranger pour assurer de nouveaux débouchés à nos vins de France.
Electrification des campagnes. — Amélioration des routes (assimilation1; des cantonniers départementaux à ceux des ponts et chaussées). Extension du réseau des autobus et subventions plus larges aux entrepreneurs. Accroissement de la production par une politique des engrais, des assurances et des crédits. Le budget agricole (400 millions) sur plus de 50 milliards est d’une ridicule insuffisance. Pour récolter, il faut semer, les dépenses faites pour l'agriculture ne sont pas des gaspillages, mais de véritables placements.