SARTHE
Circonscription de LA FLÈCHE.
M. MQNTIGNY, radical indépendant Elu au premier tour de scrutin, — 9.710 vois.
Mes chers Concitoyens,
Arrivé à F expiration d’un mandat, dont j'ai fréquemment et publiquement rendu compte au milieu de l'approbation bienveillante de la grande majorité d'entre vous, je viens vous demander de me désigner à nouveau pour défendre k la Chambre les intérêts de noire cher arrondissement, j
Les intérêts locaux .
Vous savez que je suis resté constamment en contact avec vos municipalités pour les aider dans leur lourde lâche, avec vos organisations professionnelles pour recueillir leurs vœux ; que ma porte a été ouverte à tous sans distinction. Vous avez pu apprécier l'efficacité de ces méthodes, notamment en ce qui concerne la défense de vos intérêts ruraux dont tant d’autres sont solitaires ; la protection des produits agricoles, qui doit être mesurée aux nécessites de salut de notre agriculture ; F application libérale d'une loi d’assurances sociales allégée; la construction progressive d'un réseau d'électrification, mis au point par le Conseil général, mais qui n'aurait pu être conçu sans les larges subventions votées par le Parlement ; l'amélioration du sort des victimes de la guerre et anciens combattants, des familles nombreuses, des déshérités de la vie, telles sont quelques-unes des réalisations récentes auxquelles j’ai pu utilement collaborer. Je continuerai à me dévouer à tous vos intérêts locaux, me souvenant notamment de l'urgence de la réfection du réseau routier.
En ce qui concerne la politique générale, je me réclame de la doctrine radicale à laquelle je reste attaché depuis plus de vingt ans, et je fais appel à F union des républicains, que je crois hautement désirable dans l'intérêt de la France et de îa République, tout au moins pendant que sévira la redoutable crise qui déferle sur le monde,.
La paix .
Notre souci essentiel restera le maintien, la consolidation de la paix. Plus de dix ans d action pacifique vous garantissent le sens de mes eiîorts de demain. Il faudra assurer ia defense des intérêts légitimes de notre pays, sa sécurité, compatible avec une réduction
internationale, progressive et contrôlée des armements, si nécessaire au point de vue financier mais subordonnée à une loyale réciprocité, sans jamais perdre de vue que le but suprême de notre activité internationale doit être de conserver et de fortifier la paix, en renforçant, si possible, l'autorité de la Société des Nations et en consolidant nos amitiés clans ie monde*
La crise économique,
La crise actuelle, dont les causes sont complexes, aggravée par des activités bancaires et industrielles désordonnées, prouve la nécessité d'une réforme profonde de noire système économique, basé sur l'exercice, par l’Etat, d’un contrôle qui rappellera aux activités libres les règles du bon sens, de la mesure et leur imposera, au besoin, V arbitrage de l'intérêt général*
Le socialisme collectiviste vous propose, comme panacée, la socialisation, c'est-à-dire la mainmise de l EtaL sur tons les moyens de production et d’échange, et l'exercice, par P Etat lui-même, de toute Pactivité économique ; le remède serait pire que le mal Mais le temps de la liberté absolue de la production s’avère comme passé : l'économie, c’est-à-dire l’ensemble des. forces économiques du pays, doit être, sinon dirigée, du moins fermement contrôlée par l’Etat.
Dans la paix maintenue et un régime économique, discipliné et amendé, nous aurons la volonté de poursuivre le progrès démocratique et social, sans connaître d autre frein que celui des possibilités de réalisation, notamment dans l'ordre financier*
Politique financière et sociale *
Le sort prochain des finances publiques dépendra, pour une part, de l évolution de la crise économique et de l'issue de la Conférence du désarmement. Mais, de toutes façons, il ne faut pas craindre d’affirmer la nécessité de mettre un terme à la crue des dépenses publiques et de réaliser d’importantes économies. Tous les Etats, par leurs crises financières d’après guerre, ont démontré que l’orgie des dépenses se retourne rapidement, non seulement contre les contribuables mais contre ceux qui s’étaient vantés d en être les
bénéficiaires*
Cependant, nous voudrons, au besoin par un meilleur aménagement des crédits, achever la gratuité de renseignement secondaire, créer la pleine justice dans 1 enseignement national, accroître la protection des humbles, notamment contre la maladie et les fléaux sociaux. J’étudierai avec soin, comme par le passé, les voeux de vos organisations commerciales, artisanales, ouvrières, agricoles, heureux quand il me sera possible de les faire aboutir. Selon un désir unanime, la législation des assurances sociales devra être réformée dans un sens de liberté et de simplification*
Appel aux républicains.
Pour le succès d’un tel programme, dont je ne trace que les grandes lignes, un cilort de concorde républicaine est nécessaire ; il devra s’accomplir dans le respect des lois l°na mentales de la République, la laïcité, c’est-à-dire, la neutralité de 1 Etat en matière religieuse, garantie de la liberté de conscience de tous, s’ennoblissant d un strict îespect c
opinions et des croyances. ,
Telles sont les directions dans lesquelles je souhaite m'engager avec votre adhésion votre concours.
Assez jeune pour mettre à votre disposition une activité, qu il faut grande pour su r aux tâches nécessaires, assez ancien déjà, dans les luttes politiques, pour avoir aC£l^ quelque expérience, et la conviction qu’il faut mettre au-dessus de toutes les passions
No 2145
tia l’intérêt supérieur du pays, je soumets avec une entière confiance à votre verdict cette politique qui, aux dernières élections cantonales, a été plébiscitée dans le département dans notre arrondissement, et jusque dans le canton que j'ai 1 honneur de représenter au Conseil général.
En vous remerciant de l’accueil si souvent affectueux que j ai trouvé auprès de vous, au cours de mes dernières tournées, je termine par le vœu :
« Vive heureux et prospère notre arrondissement de La Flèche 1 »
« Vive la République ! »
Juan MONTIGNY
Député sorlftnts Conseiller générai*
Préaident du Com'cc agricole de May et.
Dé p u b I i ca in ïv d ica ] ,
Candidat de défende des intérêts de ^arrondissement et d'utiiûû des républicains.
Circonscription de MAMERS
M* GOURDE AU, radical.
Elu au premier tour de scrutin. — 10*315 vois*
Mes chers Concitoyens,
Le 20 avril 1Ü2S vous m’envoyiez siéger à la Chambre avec près de 11*000 suffrages.
Aujourd'hui, désigné a nouveau par les voix unanimes du congrès de la Fédération des comités républicains de l'arrondissement de Mamers, je reviens me présenter à vos votes.
Vous avez pu, depuis quatre années, apprécier comment je me suis consacré à l’accomplissement du mandat que vous m’aviez confié.
Habitant notre arrondissement, dans toute la mesure où me Font permis les travaux parlementaires, je suis resté en contact permanent avec vous et nia porte a toujours été ouverte a tous ceux qui sont venus y frapper.
Vous savez quel soin j’ai apporté à l’élude des questions qui touchent à notre agriculture, (Amélioration du sort des travailleurs agricoles* développement du crédit pour les jeunes fermiers, protection et amélioration de nos produits* prime à la culture du chanvre).
J’ai tenu à établir constamment une collaboration confiante et intime avec vos organisations qualifiées : le Syndicat des agriculteurs et la Chambre d’agriculture de la Sarlhe*
D’autre part, les témoignages que j’ai reçus de la Fédération des commerçants-détaillants de France, et du Groupe départemental de la Confédération générale de l'artisanat français vous ont montré que mon action en faveur des commerçants, des artisans et des ouvriers ruraux avait été appréciée.
La vie de nos communes rurales, cellules essentielles de la vie nationale, a été l’objet de mon attention constante : allégement des budgets communaux par la refonte du régime de la voirie routière et par la création de la Caisse d’avance aux communes, développement
de F électrification rurale dont notre département peut à bon droit s’enorgueillir, installa tion de cabines téléphoniques publiques* projets de captation et de dis tribut ion d'eau.
Au cours de la législature qui vient de s'achever, fat suivi fidèlement soit comme député, soit comme membre du Gouvernement auquel j'ai eu riionneur d'appartenir la ligne politique à laquelle notre arrondisse ment est attaché depuis trente- quatre ans et que traditionnellement, exprime le programme de la Fédération des comités républicains. 5
La pat k reste - — aujourd'hui plus encore qu'hier — la première et la plus ardente de nos aspirations*
Rejetant les vieux adages auxquels s'accrochent encore tous les nationalismes* nous voulons poursuivre l'œuvre de rapprochement dont Aristide Briand restera, dans l’Histoire et dans nos cœurs, le modèle et l'incarnation.
De même, nous restons passionnément attachés à tout ce qui touche à renseignement du peuple.
Au cours de 1 année 1931* sur mon initiative* la France tout entière a célébré le cinquantenaire de la fondation de l'école laïque eL la mémoire de ces grands précurseurs qui s'appellent Jules Ferry* Paul Bert et Ferdinand Buisson.
Nos efforts tenaces eL patients doivent nous conduire enfin à la véritable égalité des enfants devant le droit au savoir
La quatorzième législature s'achève avec un bilan financier que vous connaissez et qui résulte de pratiques contre lesquelles — avec tous les républicains de la Chambre et du Sénat — je n'ai cessé de m'élever.
Pour l' assainissement indispensable, sans grever le contribuable déjà surchargé* des mesures énergiques vont s'imposer aux successeurs de la majorité d'hier.
Ces mesures sauront être prises par les vrais républicains qui, demain* voudront enfin rendre les finances publiques à leur véritable destination.
Fidèles aux traditions des hommes de la Révolution française, nous aurons à cœur de rétablir et de faire respecter l'aûtorité imprescriptible de l'Etat.
Pour ceLte œuvre nécessaire* une majorité de gauche est indipcnsable.
C'est à tous ceux qui se rendent compte de la gravité de l'heure que je fais appel* à tous ceux qui sont épris de notre commun idéal.
Cet appel, je suis sûr qu il sera entendu en 1932 comme il l'a été en 1928,
Vive la République !
Gaston GOURDE A U Candidat républicain.
Officier de U Légion d’honneur — Crois de guerre.
C aussi lier général de Tuffè-
Ancien Sons-SecréUïre d'État au* Travaux publics et a» tourisme. Député sortant.
1" circonscription du MANS.
M. LÉGUÉ, républicain de gauche.
Elu au deuxième tour de scrutin. — 9.475 voix.
Electeurs,
Vous vous garderez d’une expérience si funeste à vos intérêts et vous approuverez, le prmai, à une imposante majorité, la politique que j’ai suivie et le programme que je vous soumets de nouveau :
Défense de la propriété individuelle contre le socialisme sous toutes ses formes ;
Collaboration du travail et du capital en vue d’éviter la lutte des classes;
Liberté de conscience comportant le respect absolu des opinions philosophiques ou religieuses ;
Liberté de 1 enseignement sous la garantie nécessaire des capacités et des diplômes;
Accession des enfants peu fortunes a tous les degrés de l'instructtéh 1
Protection du travail et de l'épargne ;
Amélioration du sort des trâvaiîïÂrs ;
Egalité devant l’impôt, pas de taxations arbitraires, pas de spoliations, pas’ d’étatisme pas de réglementation tracassière :
Remaniement de notre système fiscal et notamment des patentes en vue d y apporter plus de juàtice et d alléger les charges des petits contribuables et des petits rentiers ;
Protection des familles nombreuses, et encouragement à la natalité ;
Encouragement au commerce et à l’agriculture, protection de la production nationale H développement de notre commerce d'exportation ;
Réduction du nombre de députés (que j'ai votée à plusieurs reprises);
Politique de paix, tout en assurant notre sécurité.
Electeurs,
Vous me connaissez tous. J’ai donc confiance que vous m’accorderez de nouveau vos sulfrages et que, quelles que soient leurs étiquettes, vous écarterez résolument les socialistes dont le triomphe plongerait notre pays dans de graves troubles économiques,
linanmAre pi s/iaiohv
Ne divisez pas vos voix. Vous feriez le jeu des socialistes ! Pas d’abstentions !
Votez tous pour votre député sortant, candidat désigné nationale et démocratique.
par l'Union républicaine,
Vive la France I Vive la République l
Louis LEGUE
Pharmacien,
Ancien Maire du Mans.
Conseiller municipal.
Membre du Conseil des directeurs de PÀtliance républicaine démocratique*
Membre de îa Commission supérieure des caisses d'épargne. Député sortant.
as
2* circonscription du MANS.
M, THIBAULT, indépendant.
Elu au premier tour de scrutin. — 10,74.5 voix.
Chers Concitoyens,
Le mandat que vous m’avez confié en 1928 est expiré.
Croyant l’avoir rempli avec fermeté, je viens à nouveau solliciter vos suffrages.
Mes idées sont toujours les mêmes, je veux poursuivre ma ligne de conduite dans le
même sens. . .
Je resterai toujours partisan de la liberté de conscience, liberté de 1 enseignement,
respectueux de la propriété individuelle, de l’ordre et de la justice.
Je continuerai d'accorder ma confiance à un gouvernement comme celui de M. Tardieu, qui, en voulant garder notre sécurité nationale, veut éviter la guerre, par les bonnes paroles qu’il a prononcées, faisant ressortir des suggestions importantes à la Conférence do
Genève. , ■ „ ,r . .
Je ne partagerai jamais favis d'hommes politiques qui l ont mis dans I -obligation de
rentrera Paris, en renversant' le Ministère Laval.
Je crois que personne ne peut douter de ma sincérité, d’autant plus que mes votes l’ont démontré, pas plus que je n aï besoin de rappeler le dévouement que j'ai apporte a la
bonne cause de tous ceux qui m’ont sollicité.
Ma porte a toujours été ouverte, et si j’ai l’honneur de rester votre élu, vous tresiverez encore le même accueil, car après mon devoir, c’est pour moi un plaisir et une sa Us 1 action de rendre service lorsque je le peux,
J* ai le droit de me baser sur le bon sens des électeurs qui, sans aucun doute, ont compris que les quatre années que je viens de passer au 1 armement, me forment encore p force, plus d'expérrenoe, pour défendre avec ténacité et sans aucun parti pris, les interets
qui me seront confiés.
Je voudrais voir une réduction sensible des impôts, mais vous devez comprendre qa mauvaise foi des Allemands a contribué, pour une large part, k une situation plus di ici e de nos finances.
Cest pour cela que le gaspillage doit être de plus en plus évité.
Il faudra, un jour, arriver à la réduction du nombre des parlementaires e es liminaires, revenir, comme je l’ai toujours dit, à la liberté du travail, car la 01 e ieur en majeure partie l’autcur de tous les déficits qui existent dans les administrations e
(voyez chemins de for). * . mfiWre
Une autre loi qui n’est qu’un impôt déguisé, est venue à un moment cntiqi ■ ■ entrave à l’épargne française, surtout pour l’ouvrier laborieux, engen rer^ “ ’
augmenter le coût de la vie et le nombre des chômeurs. Elle a été bap isee . t
sociales. , , , . A lVsDüir
J'ai toujours été contre, et je continue de combattre cette loi impopulaire,
de faire voter ma proposition, pour la rendre facultative. Wérer afin
Je croîs être dans le hon chemin, c est pour cette raison que je ^eux p d’éviter à* notre pays le fiasco de l'Angleterre.
J'ai maintenant l’appui d’un certain nombre de députés qui reconnaissent Terreur commise, et qui sont prêts à s’incliner devant la volonté de leurs électeurs.
Iî est l'heure de mettre fin à ce cauchemar, et d'écouter tous ceux qui comprennent que l'installation de l'électricité, la mise au point des habitations à bon marché en faveur des campagnes, 3a liberté des bouilleurs de crn, la réduction du taux sur le chilïre <F affaires, mais aussi une juste répartition delà prime pour la culture du chanvre, voilà ce qui serait bien plus utile et plus urgent que l'application des assurances sociales.
Agriculteurs,
Vous savez combien je veux vous défendre, vous m'avez vu à l'œuvre, je sais comme vous que votre belle corporation est une des mamelles de la France ; vous traversez une mauvaise crise, vous n'êtes pas récompensés de vos travaux, cela est dû à une sur produo bon et surtout aux accords commerciaux de 1 9*27, mettant entrave à la ver de normale de vos produits et et vos bestiaux, qui n'est plus en rapport avec les prix exagérés de certains fermages et d autres dépenses.
Point essentiel.
Il esL urgent de mettre fin à l'importation des bestiaux et des chevaux pour assurer la prospérité de noire élevage français.
Il faut aussi que le prix du blé se maintienne au cours actuel, ou tout au moins qu'il ne tombe pas au-dessous du prix de 15D francs,
Ces deux intéressantes questions ne m'échapperont pas, car il est nécessaire qu'il soit fait quelque chose pour vous soulager en attendant des jours meilleurs.
Je suis certain que le bon propriétaire comprend qu'il a intérêt à conserver an bon fermier, comme ü comprend que chacun doit être récompensé de son labeur.
Le bon travailleur ne perd jamais courage quand il sait qu'il a derrière lui des hommes sensés pour le défendre.
Je veux que vous me comptiez parmi ceux-là.
Familles nombreuses,
Rappelez-vous de l'intérêt que je vous porte; vous aurez toujours mon appui pour faciliter le bien-être qui vous est dû, vous rendre la vie plus agréable et protéger l’avenir de vos enfants.
Artisans, commerçants, industriels,
Vous devez comprendre que je sais aussi que les affaires deviennent de plus en plus difficiles.
Vos impôts, vos frais généraux vous empêchent, j'en suis sûr, pour la plupart d'entre vous, de boucler volve budget.
Vous vous rendez compte que la ville a besoin de la campagne, comme la campagne a besoin de 3a ville, et qu7il faut éviter de les dresser Tune contre l'autre.
Je suis sûr que vous voudriez voir une agriculture prospère, car c'est le seul et unique moyen de revoir un commerce florissant, qui ne reviendra que lorsque que la confiance sera rétablie et que l'exportation aura retrouvé une plus grande facilité, pour laquelle tons mes efforts vous sont assurés.
Petits rentiers,
J ai toujours pris votre défense, et je continuerai, car le coût actuel de la vie vous met dans une situation difficile. Vous devez être pris en considération, et je ne faillirai pas à ce devoir.
Anciens combattants, mutilés,
Vous avez droit à la reconnaissance du pays; personne n*a le droit de critiquer ceux: d’entre vous qui ont fait leur devoir et qui touchent les pensions qu’ils méritent.
Je désire pour tous la justice et je serai toujours prêt à défendre les justes revendications de ceux qui n’ont pas encore obtenu satisfaction, comme je désire que vos enfants ne voient jamais ce que vous avez vu et enduré.
La guerre est un crime.
Electeurs,
J^oublie de parler de mes concurrents, comme j’oublierai de répondre à leurs critiques, car j’ai pour moi la conscience nette et la satisfaction du devoir accompli, tout en conservant F espoir et la bonne idée de continuer a défendre les intérêts de ïa 2e circonscription du Mans, avec un esprit libéral, et surtout contre toute démagogie de ceux qui se disent plus agraires que moi*
Je compte sur vous ; comptez sur moi.
Aux urnes ! Pas d’abstentions î
C’est un droit pour vous, il faut en faire un devoir.
Vive ia France !
Vive la République!
Vive la Paix i