M. FIEU, S. F. I. O
Elu au premier tour de scrutin. — 6.744 voix.
Citoyens,
Choisi à l’unanimité comme candidat aux élections législatives par le congrès socialiste de la circonscription de Carmaux, qui groupait plus de 600 délégués venus de toutes les communes, soyez assurés que je sens tout le prix et aussi tout le poids d’une désignation qui m'honore au delà de toute expression.
J appartiens, vous le savez, à ce grand parti socialiste qui travaille de Loutes ses forces pour hâter l'avènement d’une société plus harmonieuse et plus juste, en même temps que
pour assurer le règne de la paix dans le monde.
Dans ce but, pendant plus de trente années, j’ai lutté aux côtés de Jaurès, d Albert Thomas et de Paul-Boncour, défendant de mon mieux, par la plume et parla parole, es intérêts de la classe ouvrière et paysanne, qu’en raison de mes origines j’entoure du meme amour et de la même filiale affection.
Fils du peuple, j’ai pratiqué de bonne heure la vertu du travail dans cette circonscription où j'ai toujours vécu, dont je connais îes besoins et les aspirations des populations, q
trouveront en moi un défenseur actif et dévoue.
Profondément attaché à cette région que j'aime, qui a été le berceau de mon en ance, je puis vous donner Fassurance que je resterai fidèle à vous, à la République et au socialisme, à mes veux inséparables. Déjà investi du mandat de conseiller général du Tarn et de mair de Carmaux, les majorités toujours accrues qui se sont manifestées sur mon nom poi témoignage que j'ai été un mandataire fidèle, actif et dévoué. ^
Si le 1er mai je suis votre élu, j’apporterai la même application, le même devouemeii
dans Faccom plissement, de mes nouveaux devoirs.
— 1379 — No 2145
Luttant pour la souveraineté du travail, je fais appel avec confiance à Loua les iravail-
lourS :,°U™ dc ,a m,no et de lil verrel*, « l’heure actuelle douloureuses victimes de la cme du chômage, ouvriers du bâtiment et de la voie ferrée, journaliers agricoles fermiers
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N en lïc de moi ,ne le représentant d’„„ parti d„„t |„ rép„Uloain „
tronve sans cesse dément, par es votes et les acte, de se, dépotés à la Chambré et dans le
pays, j a, le dro.l de f.,r, appe ans,, à ton, 1„ répnblioains, sincèrement démocrates q„i veulent donner tout son sens à la République, 1
Car la crise économique sans précédent qui atteint durement notre pays en dépit de lere de prospérité annoncée par certains - crise de mévente pour la classe paysanne crise de chômage et de misère pour la classe ouvrière, nous impose le devoir d’imprimer une vigoureuse impulsion a la République pour atténuer les meurtriers effets causés par ces crises, fruits naturels du capitalisme, et qui ne disparaîtronL définitivement qu’avec lui, mais dont en attendant, sont cruellement frappées les masses populaires et les classes moyennes N est-il pas abominable dc constater que c’est par suite d’une trop grande abondance dune surproduction de richesses, que des millions d’être humains sont condamnés à là sous consommation, comme dans les pires périodes de disette?
Cette inadmissible contradiction montre la nécessité qui s’impose de prendre des mesures rapides et énergiques pour mettre fin à l’anarchie insensée qui, de plus en plus bouleverse 1 économie mondiale, r 1 '
Four toutes ces raisons, les élections du 1er mai revêtiront une importance capitale non pas seulement pour les destinées intérieures de notre pays, mais aussi pour la paix internationale et 1 avenir meme du monde, dont le salut dépend, pour une large part, de
organisation d une économie collective universelle, qui ne pourra se réaliser que dans la securité ei laj[tranquillüé.
SËS'ï' l'our la paix, pour le- désarmement :j
C’est pourquoi j’estime, avec louL mon parti, que notre préoccupation essentielle doit être 1 organisation delà paix et la lutte contre la guerre, qui rôde encore sur le monde, et dont on n arrivera â éloigner le spectre que par le désarmement simultané et contrôlé, par
décUiorifl °Ml(?al°Ire dêms le cadre de la Soclété des Nations, rendue capable d’imposer ses
Le désarmement progressif rétablira la confiance des peuples dans les solutions paciques et mettra à la disposition des budgets des divers pays, pour les aider k résoudre la mse actuelle, la plus large part des ressources formidables : 130 milliards tous les ans que es htats continuent à consacrer aux œuvres de mort.
. C’est par la coopération internationale et par le rapprochement des peuples que la paix et ia securité seront assurées.
Je suis donc partisan de la réduction des dépenses militaires et de la réduction du temps de service. 1
Je voudrais qu’à la Conférence du désarmement de Genève la France prenne l’initiative es mesures hardies pour alléger le fardeau de la paix armée, qui écrase les peuples.
Crise économique et chômage i
La crise économique qui se prolonge impose à la collectivité de couvrir ce risque social p terrible qui frappe la famille ouvrière : le chômage.
pan L'T deS premiers devoirs de la nouvelle Chambre devra être l’organisation de l’assurance-chomage,
. atlce chômage doit se compléter par une assurance contre les risques agricoles ries ekT*"1 t0°S ^ p3ysanS t;01ltre ie fléau des calam‘lés agricoles : grêle, gelée, inlempé-
Pur des prélèvements sur les nombreux milliards de bénéfices réalisés par les sociétés d'assurances, l’assurancc-chômage et l'assurance contre les risques agricoles peuvent etre créées sans charges nouvelles pour l'Etat.
Le développement du machinisme, la pratique de la rationalisation, qui provoquent la surproduction, imposent la diminution de temps de la journée de travail, pour permettre l'emploi de nombreux ouvriers, sans qu’aucune atteinte soit portée au pouvoir d achat des salaires.
Le contrôle ouvrier et la mise à exécution d'un véritable plan d outillage national nous paraissent des mesures utiles pour porter remède à la crise*
Le socialisme entend respecter pleinement la propriété paysanne, et, bien loin d’y porter atteinte, il l’aidera au contraire, en la libérant de bien des chrrges, de 1 impôt, de l’usure, de la mévente; en rassurant contre les fléaux et en la protégeant conLre les crises*
Le déséquilibre des prix des produits industriels et des produits agricoles a provoqué la crise qui va s'aggravant dans nos campagnes.
Pour défendre les paysans de la double exploitation dont ils sont victimes, au moment où ils achètent et au moment ou ils vendent, nous préconisons la création d offices publics pour les blés, pour les engrais, pour le vin, etc* Ces offices publics, dont notre grand Jaurès avait proposé la création dès 1894, supprimeraient les prélèvements des gros spéculateurs des bourses de commerce et fixeraient des prix à la fois rémunérateurs pour les producteurs et raisonnables pour les consommateurs.
Nous voulons favoriser l’extension du crédit agricole et encourager le développement des mutuelles, des syndicats et des coopératives agricoles pour l'œuvre de rénovation qui commence dans nos campagnes*
Par nos initiatives, nous nous appliquerons à faciliter le travail si pénible des hommes de la terre; on les aidant par des travaux d électrification* d’adduction d eau, d irrigation, d'amélioration des voies de communication*
Réformes sociales ;
J'accepte sans réserves tout le programme que la C. G* T. nTa cessé de défendre*
Défenses des salaires, augmentation des retraites, admission au bénéfice des assurances sociales ou octroi d’une pension aux ouvriers et paysans ayant usé leur vie au service de la collectivité.
L'instruction pour tous :
C’est par l’école unique que nous entendons ouvrir à tous les enfants les portes de! enseignement à tous les degrés*
Il faut que P enseignement soit donné non pas seulement à ceux qui peuvent le payer, mais à tous ceux, fils d'ouvrier et de paysan, qui ont témoigné par leur intelligence quils sont capables de le recevoir.
La collectivité n’a pas le droit de laisser sans culture ia moindre parcelle d’intelligence* Justice fiscale :
La nationalisation, c'est-à-dire le retour à la nation des grandes richesses nationales, comme les mines et les chemins de fer, de certains monopoles de fait, comme les assurances, apporterait d'importantes ressources qui, actuellement, profitent aux seules oligarchies capi~ talistes.
Les réductions des dépenses de guerre doivent sensiblement alléger nos budgets*
Nous noua élevons contre la fiscalité actuelle qui écrase la production, la terre, le commerce et le travail.
H faut que, par F application d’une contribution progressive sur la fortune acquise, on arrive à bref délai à dégrever les impôts de consommation en réduisant les impôts cédulaires sur les bénéfices agricoles et commerciaux et en supprimant le chiffre d affaires.
Rénovation de l'Etat :
Partisan de la représentation proportionnelle, voulue par Jaurès, et du vote des femmes, je réclame l'extension des attributions du Conseil national économique, afin d'introduire les travailleurs organisés dans le contrôle et la gestion des affaires publiques,
Je suis, enfin, partisan de l'abrogation, des lois scélérates, de L'amnistie générale en matière politique et de la suppression des conseils de guerre.
C'est à cette œuvre féconde, de justice et de paix Internationale, que le parti socialiste entend travailler, en collaborant au besoin avec les autres partis de gauche.
C'est pour me permettre d'y travailler moi-même que je vous demande de me faire confiance.
Vive la République sociale !
Louis FIEU,
1" circonscription de CASTRES.
M. CÜUDERT, radical-socialiste.
Elu au deuxième tour de scrutin. — 7.942 voix.
Un imposant congrès, présidé par mon ami, M. Fernand La vergue, sénateur, et auquel assistaient tous les conseillers généraux, conseillers d'arrondissement, et la plupart des maires républicains de la circonscription, ainsi que plus de 700 militants, accourus de toutes les communes, m'a fait l’honneur de me désigner, à l'unanimité, comme porte-drapeau du parti, à l'élection législative du 1er mai 1932 .
Ma personne :
Je ne suis un inconnu pour aucun d’entre vous.
Vous savez mon activité professionnelle et politique, mou dévouement à vos intérêts, privés ou collectifs.
Cette activité, ce dévouement, je continuerai à les mettre, sans défaillance, au service delà chose publique, eide vos causes particulières, si je suis voire élu, le l&r mai, ouïe S mai.
Je n imiterai pas le député sortant et bientôt sorti, — qui s’est toujours désintéressé magnifique ment de l'exercice de son mandat.
Mon programme :
ï! est intégralement le programme du grand parti de démocratie, de progrès et de paix, auquel j ai la fierté d'appartenir - — du grand parti social, national et humain, du parti laïque mais largement tolérant qui constitue l’axe même de la République — également
éloigné des partis de droite, périmés et irrémédiablement condamnés, parce que, en marge de révolution, et des partis d'extrême gauche, an tî- légalistes et révolutionnaires.
Il réprouve, avec une égale force, les violences des fascistes, eL les « vacances do la légalité », chères à M. Blum et an parti socialiste unifié.
Il n'a peur d'aucune réforme, démocratique ou sociale, si hardie soit-elle, mais dans Tordre et dans la légalité républicaine.
Au premier rang des réalisations prochaines, nous plaçons :
La restauration économique du pays,
Et Inorganisation de la paix internationale.
Il faut, avant tout, en effet, remédier à la terrible crise de chômage, qui atleini, si douloureusement, la classe ouvrière, et à la crise agricole, aussi funeste dans ses effets, quoique moins aiguë en apparence, qui se traduit, surtout, par l'instabilité et l’extrême variation des prix (notamment, pour le blé et pour le bétail).
Il faut assainir notre budget écrasant de 60 milliards, le ramener à des proportions saines, et, pour ce, pratiquer une politique sévère d’économies et de compressions fiscales, supprimer les emplois inutiles, trop nombreux, réduire les traitements élevés (au dessus du minimum vital), en commençant par l'indemnité parlementaire, afin que l'exemple vienne de haut, dans la voie des nécessaires sacrifices à accomplir.
Il faut protéger les chômeurs français contre les deux millions de travailleurs étrangers qui ont envahi notre sol.
Mais il faut, surtout, chercher dans les formidables budgets de la guerre et de la marine, gonflés jusqu'à 15 milliards, les réductions massives qui doivent nous ramener à un budget normal et à notre santé économique d'autrefois,
La France et T Europe sont à la croisée des chemins ; il faut choisir entre le désarmement et le déficit croissant, préparateur de la ruine totale.
Le parti républicain, radical et radical-socialiste convie le pays à la réalisation du désarmement. Mais à la formule des socialistes unifiés, à la formule du prétendu désarmement simultané et contrôlé, qui n’est, en réalité, qu'une forme du désarmement unilatéral, et qui nous exposerait, demain, au plus terrible des réveils, il oppose la noble trilogie d'Herriot : arbitrage, sécurité, désarmement.
Avant de désarmer, et comme condition préalable, il faut créer une grande force armée internationale, sous le contrôle direct et immédiat de la Société des Nations,
Le socialisme unifié.
Les républicains, les démocrates auront à choisir entre ce clair et loyal programmé, et le programme trouble et trop souvent changeant du parti socialiste unifié.
Ils se prononceront, pour la propriété individuelle, condition de la liberté humaine et stimulant de T activité.
Ils condamneront la faillite retentissante du socialisme sur tous les terrains, et surtout les plans :
Faillite du socialisme international, qui a conduit à la ruine l'Australie, T Allemagne et l'Angleterre, en multipliant, de façon effrayante, le nombre des chômeurs, en avilissant les monnaies nationales, en semant, partout, les troubles économiques et sociaux.
Faillite du socialisme français, qui s'est toujours refusé à la participation au gouvernement, et a toujours fui les responsabilités du pouvoir, qui vote contre le budget, qm se borne a une critique systématique et stérile, sans apporter des solutions positives, et sans proposer des remèdes concrets,
Faillite du socialisme municipal, qui, dans la ville de Castres, par exemple, gaspille les
finances publiques, a augmente considérablement les droits d octroi et de place, n'a pas su ouvrir des chantiers communaux pour atténuer la crise du chômage, alors que des centaines de milliers de francs sont jetés, pour l'inutile achat d'un terrain de jeux.
Mes chers électeurs,
A mon programme général se greffent quelques articles, d’un ordre plus particulier, qui auront, également, mon attention, et qui solliciteront mes efforts.
En matière agricole, mes efforts tendront :
A assurer un prix de vente équitable, raisonnable et suffisamment rémunérateur :
a) Pour le bétail, et ce, en maintenant, et, au besoin, en renforçant le contingentement, tant pour les animaux vivants, de toutes espèces, que pour les viandes fraîches, congelées, ou conservées,
h) Four les produits agricoles, en continuant Factuelle politique du blé (droits de douane, réglementation de l'admission temporaire, pourcentage obligatoire des blés indigènes dans la panification, et pour les autres usages alimentaires, répression des fraudes de k grande minoterie, répression rigoureuse de la spéculation sur les blés, établissement de l'équilibre entre le prix des céréales secondaires (orge, avoine, seigle, maïs) et le prix du blé, par des droits de douane appropriés, ou le contingentement, en diminuant le bénéfice exagéré de certains intermédiaires, véritables auteurs de la vie chère; en diminuant aussi, le prix des engrais, par un abaissement du prix des transports, en favorisant la coopération pour les achats et pour les ventes, les assurances mutuelles entre agriculteurs, etc,, en allégeant, enfin et surtout, la charge des impôts qui écrasent l'agriculture (suppression de la taxe vicinale, injuste et mal assise).
Je demanderai le développement de l’élec trification rurale, source de bien-être et de confort, en même temps que regain d’activité économique pour nos campagnes.
En ce qui concerne les victimes de la guerre, je continuerai à défendre inlassablement leurs intérêts, et leurs justes revendications.
Je n'oublierai pas nos camarades anciens combattants du Maroc et territoriaux du front, auxquels la carte du combattant est injustement retirée, ou refusée.
Relativement au droit de vole des femme, je crois qu'il est juste de le leur reconnaître. Mais il ne faut l'appliquer et l'étendre qu'avec prudence, après une expérience sur le terrain municipal, et par étapes successives.
Mes chers Concitoyens,
Ce programme de justice fiscale, de justice sociale, de progrès démocratique et de paix, que je ne veux pas, dans ses détails infinis, amplifier davantage, je vous demande de l'approuver par vos libres suffrages.
Comme en 1928, je vous dis: « Contre les forces de désordre et de violence, vous dresserez la fière protestation de l'esprit démocratique.
« Mais vous affirmerez aussi que la France n'a rien à renier de ses idées généreuses, qu elle reste dans tous les domaines la patrie de l'idéal, sous toutes ses formes ; qu'elle ambitionne, plus que jamais, d'être à l'avant-garde du progrès social el du progrès humain, comme le plus valeureux soldat du droit, et l'infatigable pionnier de îa démocratie ».
Vive la République démocratique et sociale !
Lucien COUDERT.
2e circonscription de CASTRES,
M. REIIjLE-SDIÎLT, démocrate populaire* Elu au premier tour de scrutin* — 9.489 voix.
Mes chers Concitoyens,
C’est avec confiance que je viens vous demander le renouvellement du mandat que vous m'avez dorrné il y a quatre ans à une très forte majorité.
C’est qu’en effet, j’ai 3a conviction de n’avoir négligé, pendant la durée de la législature qui s’achève, aucun des intérêts légitimes qui m’étaient confiés. Je suis intervenu en Faveur de tous ceux qui, individus ou collectivités, m’ont demandé de les aider. Et qu’il s’agisse d’œuvres sociales, d’organisation de la production ou de mesures de justice individuelle, j’ai consacré aux améliorations indispensables tout mon temps, tout mon labeur, et toute mon énergie.
Je n’ai pas besoin de dire qu’à P a venir, comme par le passé, je continuerai de mettre les uns et les autres au service de tous, agriculteurs, ouvriers ou artisans, commerçants et industriels, dont l’adnirrable activité mérite d’être guidée, soutenue et encouragée.
De même au point de vue politique, je n’ai rien à modifier au programme que vous avez approuvé en 1928* Il est celui d’un parti jeune et ardent que vous avez appris à connaître par l'effet d’une propagande ac Lire encore que courtoise et toujours objective, et qui poursuit inlassablement l’idéal de paix et de justice sociale qu’il s’est donné pour but. Àu milieu des difficultés qui nous entourent, il pense qu’il ne sert de rien de tromper Péieeteur par des formules vides ou des promesses fallacieuses. « lies populations de France aiment à voir les difficultés en face ; loin de jeter un trouble, un langage d-e franchise pousse citoyens et élus au sentiment du devoir et aux résolutions viriles »,
C’est pourquoi nous ne cachons pas que l’œuvre de demain sera une œuvre de courage civique ët d’énergie, que seule une collaboration intime et désintéressée de tous et dans tous les domaines permettra de réaliser.
C’est pourquoi aussi, je reste plus que jamais fidèle aux idées qui m’ont toujours guidé et que vous me permettrez de rappeler brièvemenl.
Au dedans,