‹ Programmes, professions de foi et engagements électoraux de 1932Chapitre 41 sur 260 · M, COCHET, S, F. I. O · texte numérisé non relu

M, COCHET, S, F. I. O

Elu au deuxième tour de scrutin. — 10,506 voix*

dépendent votre sort et la paix. Si la réaction triomphe, elle s’attaquera aux maigres crédits d’assistance sociale, aux pensions des vieux, des victimes de guerre pour combler son déficit. Elle refusera les secours aux chômeurs; elle réduira les salaires des employés des services publics, sans supprimer les emplois inutiles créés pour les fils a papa.

Elle continuera à gaspiller les dizaines de milliards pour la préparations à la guerre.

Voter pour le candidat S. F. I. O. c’est voter pour :

L’organisation du travail, avec semaine de quarante heure.

Le contrôle ouvrier limitant l’absolutisme patronal.

Le droit au congé payé et le développement de 1 inspection ouvrière.

La nationalisation des industries-clefs, des grands services, des firmes milliardaires. L’organisation d’offices publics du blé, du sucre, du vin protégeant le producteur contre

le spéculateur*

L’organisation de l’Office national des engrais.

Qu’à une Caisse des calamités agricoles soit jointe une Caisse de solidarité.

La diminution du prix des transports des produits de première nécessité.

Les assurances sociales réaménagées et couvrant tous les risques des ouvriers (chômageaccidents compris)*

La réduction massive des dépenses militaires {désarmement.) et la suppression des périodes militaires.

I/extension de la carte du combattant (proposition Àndraud).

La suppression du chiffre d affaires (cause de vie chere).

La suppression des sinécures et emplois inutiles ou doubles.

L’indemnité de charges de famille égale pour toutes les familles non imposées sur le

Te venu.1

Le mode de scrutin ; proportionnelle intégrale*

La création de sanatoriums départementaux*

Le respect de la loi des pensions*

L’unité de culture dans l’enseignement,

La préparation des femmes k leur droit d’électrices*

Le contrôle effectif des banques qui drainent l’épargne française*

L’artisanat rural.

Citoyens ,

Si vous votez k droite, c’est le triomphe du capitalisme, la paix du monde compromise, Laccentuation du chômage.

En votant à gauche, pour le candidat socialiste S. F* L 0., vous irez vers votre libération, vers la iin du régime financier, vers le désarmement, vers la paix*

Le destin du pays dépend ëe votre décision. Jè connais le monde du travail, j’ai confiance en son verdict. Il votera en masse pour le candidat socialiste*

Charles ÈOCHET

2e circonscription de BOURGES,

M. BRETON, républicain socialiste.

Elu au deuxième tour de scrutin, — 9*816 voix.

Citoyens,

Il y a quatre ans, aux élections législatives de 1928 1 je souscrivais pu bliqueine ni des engagements défais iavec précision :

Chaque année : un compte rendu de mandat en réunion publique et contradictoire, dans toutes les communes de la circonscription ;

Chaque mois , réception à Vierzon, portes largement ouvertes, de tous les citoyens désireux d’obtenir des renseignements.

Ces engagements ont été fidèlement observés. Aujourd’hui je les renoavel'k. Ma fidélité d hier vous est garante de ma loyauté pour* demain;

Durant quatre années je me suis plâcé parmi ceux qui ont voulu assurer, à là situation des travailleurs de notre pays, les améliorations matérielles et moralesauxquellès iis peuvent prétendre*

Parmi toutes les propositions émanant du Gouvernement ou d’initiative parlemeit taire, il n est pas un projet favorable aux ouvriers des vîîlès et des campagnes, aux: producteurs de 1 agriculture et de 1 industrie que nous n’ayons tenté, mon parti et moi, de compléter et de perfectionner. A toutes ïès réformes dont1 la plupart étaient d’aillèurs réclamées, depuis longtemps par nous, notre vote a été acquis*

Parmi la réalisation de cette législature j’ai soutenu de mon vote et1 amélioré avec les membres de mon parti par amendements et propositions ;

La majoration des allocations d 'assistante,

La majoration des pensions des mutilés du travail,

No 2145

Le rajustement des pensions de guerre,

La retraite du combattant,

U augmentation des abattements à la base en faveur des différentes catégories de contribuables,

La réduction de l'impôt sur les bicyclettes,

La gratuité de renseignement secondaire,

L'organisation et l’encouragement des coopératives agricoles et ouvrières,

La révision des baux à terme,

Les lois protégeant la colLure du blé et la viticulture,

L’organi salie n des secours de chômage total et de chômage partiel.

Les travaux d intérêt public pour occuper la main-d'œuvre française.

Toutes ces mesures ont été arrachées malgré l'hostilité sourde ou avouée des Gouvernements de droite et de leur majorité fidèle et servile.

Ainsi nulle opposition systématique. Au contraire : action constructive et réalisatrice qui aï fait ses preuves*

* ïfi

Toutefois, devant les difficultés accumulées dans l'ordre intérieur comme dans l’ordre international; nous faisons appel à' la vigilance des républicains et des socialistes.

Le chômage', plaie hideuse du régime économique, multiplie les misères. Si des industries locales ont pu être efficacement protégées, par contre, l'ensemble du pays est encore <3 a n‘ge re u se m e n L menacé,

Le- Trésor public est épuisé par des- renflouements accordés, sans garantie ni contrôle, par le Gouvernement, aux grandes banques, aux grandes sociétés concessionnaires de services publics, aux Etats dictatoriaux de l’Europe' centrale.

La poussière de dégrèvements, insensibles aux épaules des contribuables, les exonérations sctmdaieuses prononcées au profit des' spéculateurs (dégrèvement des opérations de bourse et des valeurs mobilières étrangères : 1 milliard 500 millions), le maintien des onéreux1 impôts de. consommation et surtout de Tinjusle taxe sur le chiffre d’affaires, imposent pour demain une nouvelle politique d’équité fiscale.

Les budgets voient le déficit s’accroître au delà de tout précédent. Le budget de 1932 n'est même pas équilibré par la réduction de l’exercice financier à neuf mois eL par les recettes exceptionnelles follement mises en œuvre. Loin d’être, véritablement amortie la dette publique s’accroît.

La France, comme a la veille des élections de 1924, redoute un dangereux isolement international. L’ensemble du pays veut éviter un échec redoutable de la Conférence du desarmement. Demain il va falloir, à nouveau, montrer le vrai visage de la France pacifique.

C’est à un large redressement de notre politique sociale, fiscale, financière, internationale que je vous convie à vous associer au nom du Parti socialiste français.

L’heure est trop grave pour que les républicains et les socialistes ne sachent pas s’unir pour la victoire nécessaire de la démocratie.

Aucun socialiste, aucun républicain convaincu ne ma adressé de critique pour faction persévérante poursuivie pendant quatre ans*

C’est bien le gage le plus sûr du succès qui doit, au prochain scrutin, faire triompher aux urnes Ja République démocratique, pacifiste et sociale,

Andre-J *-L* BRETON

Député so riant*

Républicain socialiste.

Candidat du Parti socialiste français

Circonscription de SAINT AM AND- MONTE OND.

M. BÉDU, radical-socialiste.

Élu au deuxieme tour de scrutin, — 9,801 voix.

Mes chers Concitoyens,

Délégué a l'unanimité par plus de 400 votants, par le Congrès radical-socialiste de Saint-Arnaud, devant lequel, sollicité depuis longtemps par de nombreux amis, j'avais posé ma candidature, je viens vous demander vos suffrages.

Vous me connaissez. Tout au moins avez-vous entendu parler de moi.

Enfant du pays, né à Bourges, de parents ouvriers, j'habite Saint- Aman d depuis près de trente-deux ans.

Ancien ouvrier, devenu maître -imprimeur, puis maire de Saint- Aman d, je n’ignore rien de toutes les questions qui peuvent intéresser le travail, le commerce, l'industrie. l' agriculture et la matière administrative.

Au point de vue politique, mes opinions sont connues : elles sont celles d’un républicain sincère et de vieille date, d'un militant d'avant-garde désirant ardemment le progrès et les réformes, mais répudiant avec la même énergie la violence et l'aventure.

Largement tolérant, je crois l'avoir montré, je deviendrais intransigeant envers ceux qui, par coup de force ou par surprise, oseraient tenter d'anéantir la liberté.

J'ai fait jusqu'ici, avec un profond désintéressement, tout ce que j'ai pu pour me rendre utile à mes semblables. Nombreux sont ceux qui, k titres divers, peuvent en rendre témoignage, Je voudrais faire mieux encore, sur un plan plus vaste; votre confiance m'y aidera*

Voici du reste mon programme. Il se résume en quatre points principaux :

La paix extérieure ;

Le respect de la propriété individuelle ;

La tolérance civique et religieuse ;

Les réformes dans l'ordre intérieur.

Paix extérieure d'abord, sous la quadruple formule : sécurité, arbitrage, sanctions, désarmement.

Un désarmement total et immédiat est une utopie. Les hommes les plus pacifistes ferment la nuit leur porte afin de dormir tranquilles. Une gendarmerie internationale est. pour les nations, le meilleur garant de la sagesse, comme la gendarmerie nationale l'est pour les individus.

Il importe également d'exiger des Etats le respect de la signature donnée. Un vaincu peut demander un allégement à ses charges. Tl peut même y avoir parfois intérêt international à re viser certaines clauses des traités. Mais le réclamant doit faire avant tout honneur à sa signature. Le respect de la signature est pour les Etats, comme pour les individus, une question de sécurité mutuelle.

Il faut, cependant, de toutes ses forces, lutter contre ce crime : la guerre. ï! faut arriver k la rendre impossible. On ne doit plus revoir ses atrocités qui sont une honte pour l'humanité .

Respect de la propriété individuelle :

L’accession à la propriété est un but et la possession une récompense.

C’est la raison d’être du courage, de l’effort, de J 5 émula Lion, de F épargne, toutes qualités qui ont fait la France, IFhomme doit à sa dignité d’être autre chose qu’un numéro matricule.'

Capital et travail, — H est naturel et même nécessaire pour le progrès humain que celui qui ne possède rien aspire à posséder quelque chose, mais par des moyens légaux, La lutte de classes, telle qu’on l’entend politiquement, est une négation. Le capital et le travail doivent être deux collaborateurs, non deux adversaires. Leur entente seule est constructive*

Tolérance civique et religieuse :

La tolérance est nécessaire, parce que tous les hommes ne se ressemblent pas, ni au physique, ni au moral. Ils n'ont pas les mêmes aptitudes ni les mêmes besoins; ils n’ont pas reçu la même éducation ni subi les mêmes influences.

Toutes les libertés sont sacrées : liberté d’opinion, liberté syndicale, liberté d’association, liberté de conscience, liberté religieuse. La vérité n’est propriété de personne* Tous ont le droit de la rechercher. L’ordre n’a pas de meilleur auxiliaire que la liberté, pourvu qu’elle ait pour limite celle d’autrui.

Les réformes.

Situation générale :

Dans l’ordre général, réorganiser l’économie pour conjurer la crise Financière gouvernementale; combattre les abus de la spéculation et réduire F ambition des trusts; favoriser la reprise des affaires par des mesures susceptibles de ramener la confiance ; lutter contre la politique de déficit.

Travail :

Etablir, pour combattre le chômage, un programme d'outillage national répondant aux nécessités générales et régionales du pays, comportant, entre autres, rélargissement de certaines routes et voies navigables, comme le canal de Berry, la construction de sanatoria, préventoria, asiles de retraite pour les vieillards, centres civiques, etc. ;

Réglementer l’emploi de la main-d’œuvre étrangère ;

Etendre l'effet des assurances sociales au risque chômage et améliorer leur fonctionnement. Etudier un mode nouveau d’alimentation des caisses moins paperassier et moins vexatoire que la double cotisation patronale et ouvrière ;

introduire dans la législation du travail, par étapes, la réalisation des revendications ouvrières de la G. G. T., autant qu’elles soient compatibles avec les possibilités du moment, par rapport à la situation nationale et internationale.

Commerce, industrie ;

Favoriser, par des mesures appropriées, nos relations commerciales avec l'étranger. Un protectionnisme exagéré amène des représailles néfastes. La plus grande prudence doit être observée en. ces matières ;

Supprimer la taxe sur Je chiffre d’affaires et la remplacer par une taxe unique à la pro~* duction ;

Légiférer en Faveur des petits commerçants, des petits agriculteurs et de Farü&anat* Favoriser le crédit artisanal et commercial.

Monopoles :

L'Etat s’est toujours montré mauvais commerçant. Je ne suis pas partisan des mono-

poiçs d Etui, mais d’une taxe spéciale sur les grosses entreprises particulières qui peuvent

être considérées comme en tenant lieu*

Fiscalité :

Instaurer la justice dans la répartition des impôts, supprimer les trois vieilles taxes et les remplacer par un impôt sur le revenu, progressif à partir xlVn certain degré;

Modifier les taxes successorales avec large abattement à la base* Un père doit avoir le droit d économiser pour ses enfants ou, à défaut, pour ceux qui lui sont le plus chers ;

Réduire les droits de mutation foncière ;

Ré former des finances communales clans un sens démocratique.

Anciens combattants :

E tendre le bénéfice de la car le du combattant aux R. A* T*, aux formations du train, du ravitaillement muletier et aux soldats du T* O* E. ;

Refuser la carte à des hommes qui ont risqué leur vie est une honte*

Justice sociale :

Etudier les moyens de venir en aide aux petits rentiers ruinés par la stabilisation, et aussi aux bons citoyens qui ont versé leur or pendant la guerre, pour sauver la France, et auxquels on a donné un diplôme* On leur doitda différence du change actuel ;

Aider les familles nombreuses ;

Améliorer les lois d assistance aux vieillards et aux femmes en couelies, en permettant aux communes, par une pins large participation de FEtat, de relever les barèmes ;

Favoriser le crédit immobilier, pour aider à Faccession à la propriété.

Agriculture :

Du point de vue agricole, supprimer la spéculation, en bourse ou en chambre, par des courtiers marrons qui, sans profit pour le consomma Leury rançonnent le petit producteur, lui e m p é eh a n t de g a gner s a vi e ;

Avoir une politique des engrais, des senyençes, de Foutillage* Aider à la création d’associations de culture j la, voriserde remembrement des terres, aider à rétablissement, do docks, silos, etc,, on ce qui concerne le blé, afin d en régulariser les cours eL de venir en aide à ceux qui sont obligés de vendre dans de mauvaises conditions ;

Donner de l'extension au crédit agricole ;

terminer 1 électrification des campagnes, créer ou encourager plus largement Fins truction agricole poslscolaïre en même temps que l’instruction civique ;

S employer a rendre la campagne plus habitable, par un effort national en faveur des chemins, le budget des communes rurales ne pouvant y suffire*

Instruction publique :

Respect absolu de la laïcité, laïc pris exclusivement dans le sens de neutre, et étant

du que le , principe de Fécole. laïque, en tant qu'école officielle, demeure intangible ;

Etablissement d’un système scolaire permettant, après sélection par voie de concours, i accession gratuite, pour les sujets doués, à tous les degrés d’enseignement ;

Création d œuvres postscôlaires pour l'éducation morale et civique des jeunes gen*.

Education physique ;

Encouragement à toutes les œuvres destinées à perfectionner physiquement l’humanité Favoriser les sociétés de peche a la ligne, sport et délassement moral.

Prévoyance sociale :

Encourager les sociétés de secours mutuels et de prévoyance sociale Ce programme, très vaste, et qui ne peut être l’œuvre d’une seule législature je m efforcerai de travailler a sa réalisation, au moins dans ce qu’il comporte de plus urgent Je ne veux pas faire de promesses qu’il me serait impossible de tenir. Ainsi que j'ai fait

beauconj ““ ’ deP™ “P‘ -s, je préfère promettre peu, 'donner

,Tr LJ France> comme toutes les nations, moins peut-être que certaines, traverse de graves difficultés financières. Ses budgets, pendant quelques années, seront difficiles à équilLer Ce n est pas le moment de faire des prodigalités. Mais je sais, par expérience, qu’U n’est pas

ssssr ie ponr faire queique ch°se- n faut surt°ut ™ de

J’ai la conviction qu’on peut trouver, dans les ressources générales du pays, qui sont grandes, sans charges nouvelles pour le contribuable, de quoi réparer bien des inj Lices

? ^ ’ P0ijr Ce a’ a.S^mlr d’abord I,tloffion international, ce qui permettra de récupérer beaucoup dans les budgets de guerre. Il faut, ensuite, éviter les gaspillages par une politique de prévoyance, non de démagogie. Il faut avoir le courage civique et répondre « non » quelquefois a des intérêts particuliers lorsque l'intérêt général est en jeu.

Je veux cependant faire, en terminant, une promesse formelle : celle, si je suis élu de me tenir, le plus souvent possible, au moins plusieurs fois l’an, en rapport Avec les éîec-

êtrTà laSfoisUSà h th b UX A CyT,t0n Ct l6S Sr°SSeS C°mmunes- U" député ^ peut pas et e la fois a la Chambre et au pays, mais il y a des vacances qu’il peut utiliser II est

^ atr du — - — » -c:

Mes chers Amis,

1 D,anS CRUe é,ection' tous Ie» Partis sont représentés par un candidat. Après les avoir mabirL’ ™“ aUreZ, l! r Ch0ix‘ Je suis cePendant persuadé que vous m’accorderez la qo'.ïès ’n.™». r r,Pré“nlt •“* <>•» i«» ju.U. ol rai.onn.bl.. et

rftaS iïZPiZ de la vi * "i"e' concePlions q^po-e». 1.

En avant donc, et tous aux urnes !

Vive la République laïque, démocratique et sociale I

Char les- Albert RÉDU

Maire de Saiot-AmaniL Candidat radicaUsociali&te.

Circonscription de SANGERRE-

M. CASTAGNEZ, S, F. I. 0.

Ouvriers et paysans,

Des élections du let mai dépendent le sort de la classe ouvrière et rétablissement de la

paix. ^

Si la réaction triomphe, elle s'attaquera aux maigres crédits d’assistance sociale, aux

pensions des vieux, des victimes de la guerre pour combler son déficit.

Elle refusera les secours aux chômeurs. Elle diminuera les salaires des employés des services publics, sans oser supprimer les emplois inutiles occupés par ses fils à papa.

Elle continuera à gaspiller des dizaines de milliards pour la préparation à la guerre .

Ouvriers, votez :

Four l'organisation du travail, avec la semaine de quarante heures,

Pour le contrôle ouvrier limitant l'absolutisme patronal ;

Pour f assurance contre le chômage aux frais de l'Etat ;

Pour le droit aux congés payés et le développement de l'inspection ouvrière.

Paysans, votez :

Pour l1 organisation d'Offices publics du blé, du vin, du sucre, garantissant le producteur contre les spéculateurs ;

Pour l'organisation de l'Office national des engrais ;

Pour la diminution du prix des transports des produits agricoles.

Contribuables, votez :

Pour la réduction des impôts par la suppression de l'impôt sur le chiffre d affaires, cause de vie chère ;

Pour la suppression des sinécures et emplois inutiles ou la bourgeoisie case ses rejetons;

Pour la réduction massive des dépenses militaires qui grèvent le budget de 17 milliards par an.

Ouvriers, paysans, petits commerçants et artisans I Votez pour le citoyen

Jean CàSTAGNEZ

Docteur en droit*

Candidat du Parti socialiste S* F* L 0*

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