E. CUISSART
Conseiller général du canton de Rozoy-sur-Serre chevalier de la Légion d’honneur, ancien membre du Conseil supérieur de l’instruction publique, candidat du Congrès républicain.
2” circonscription de LAON.
M. André CASTELIN,
Élu au 1®' tour do scrutin.
Mes chers Compatriotes,
Le Ëutfrage universel, notre maître à tous, va amis juger.
Demeuré fidèle à mon mandat, fidèle à mes amitiés, j’attends avec confiance son verdict. , ■ . i.i
Les intérêts supérieurs de la patrie, les hesoins de notre région ont été ma
constante préoccupation.
Mes votes, mes propositions de loi, mes interventions a la tribune de la
Chambre îe prouvent. ,
Je veux toujours la République nettement progressive, régie par une Constitution révisée dans un sens libéral; je la veux largement tolérante, accessible à tous, respectueuse de toutes les opinions et de toutes les croyances.
Je la veux secourable aux humbles, aux déshérités, aux travailleurs, à tous ceux qui peinent et qui soullrent des dîJTérences sociales, alors qii ils sont pourtant les véritables créateurs de la fortune de la France et la cause première de
sa richesse comme de sa grandeur.
Je réclame avec vous la liberté de parler, de penser et d’écrire, la liberté d’association, la liberté de conscience, le droit de contrôle permanent et direct réservé an peuple dans les affaires publiques.
L’impôt moins lourd pour les travailleurs, par une plus équitable répartition
des charges. . . , .
Et la solution du problème social par la pacifique association du capital et
du travail, qui doit assurer à chacun dés salaires proportionnés aux besoins de l’existence et le repos qu’a mérité la vieillesse, après une vie de fatigues et de
C'est pourquoi je me suis associé h tous les efforts et j ai pris moi-même l’initiative de dispositions tendant à protéger notre agriculture, -- richesse de la France. — notre industrie, notre commerce, le salaire de nos nationaux, comme à assurer le bien-être matériel et moral des travailleurs français.
Mes électeurs ont pu suivre mes efforts, mes interventions parfois couronnés de succès pour la défense de nos intérêts agricoles, source de la richesse de notre département.
En résumé, je défie l'adversaire le plus acharné de me reprocher un seul de mes votes.
^ Élu à la suite d’un mouvement politique violent, j’ai travaillé dans notre région à la pacification.
A la Chambre, je me suis tenu à l’écart des agitations stériles.
Patriotes, sans rien oublier du passé qui a mutilé la France, nous devons coopérer, dans la mesure de nos forces, à la grandeur de notre pays, dans le recueillement, dans la paix, par le travail et la liberté.
Vive la République 1 par tous et pour tous.
André CASTELIN, député sortant, maire de Pargny-tes-Bois, Membre de la Société des agriculteurs de France.
1" circonscription de SAINT-QUENTIN.
M. François HUGUES,
Élu au 2' tour de scrutin.
Mes chers Concitoyens,
Enfant du pays, j'ai toujours vécu au milieu de vous.
Pour consacrer tout mon temps à la chose publique, j’ai abandonné la direction d’une importante manufacture. Aucune préoccupation pfsonnenë^ne viendra' me distraire de l’accomplissement du mandat que je sollicite de vos suffrages.
En politique, vous me connaissez.
le suis et j’ai toujours été républicain.
Je veux la marche en avant, sage et progressive ; je veux défendre énergiquement toutes les libertés, mais je suis l’adversaire- résolu des aventures et des révolutions.
H faut que la Chambre nouvelle, par des économies bien entendues, par ie bon ordre et la probité dans la gestion des finances, arrive à diminuer vos impôts et vos charges.
^ Au point de vue économique, je suis partisan de la protection du travail national ; je voterai toutes les lois destinées à accroître la prospérité de l’industrie et du commerce français.
Je provoquerai l’établissement d’un crédit agricole, accessible à tous, et les lois protectrices de l’agriculture trouveront en moi un défenseur ardent et convaincu.
J’ai vu de près, pendant les sept années que j’ai passées à la mairie de
Saint-OMiilin, bien des Bisétes-, je ceneldère qu’il est du devoir d’un repiéKUtant du peupie do chercher iimuédiatement à J porter remède, en amclioranl le sort des travaileurs des villes et des campagaes.
Abordons résolument les questions sociales : - , ,„v
Caisse de retraites pour les ouvriers, dotée par 1 Etat. - Assistance aux nombreuses familles. - En un mot. toutes les mesures qui peuvent augmenter
le bien-être des classes laborieuses. n..oni!n
Mes camarades de la compagnie franche des cantons nt-Quenim
Moy, Ribemont. me connaissent depuis 1870 et ne m’ont pas ^ diront que je suis homme à remplir tous mes devoirs et a ne jamais faillir
'“^XTurs de la première circonscription, en votant pour moi, vous vo^rez pour un des vôtres et vous assurerez définitivement, en nos régions, le triomphe de la République et de l'idée démocratique.
François HUGHES, maire de Sâint-Queiuin, chevalier de la Légion d’honneur.
2" circonscription de SAINT-QUENTIN.
M. Iules DESJAKDINS,
Élu au 1“' tour de scrutin.
Puur la deuxième fois, j’ai l’honneur de solliciter vos suffrages.
11 n’y a pas deux mois. le 18 juin dernier, votre circoiiscnpUon a donné |^ne éclatante majorité aux idées d’apaisement, d’économie, de liberté et de paix sociale dont ma candidature était la nette et loyale affirmation.
le ne puis que vous répéter aujourd’hui, en l’accentuant encore, ce que je
vous disais à cette époque. „ „ ..vq
Ennemidetoutbouleversement, je veux, avec vous et comme vous, une
République Ivoniiête, conservatrice des grands intérêts sociaux. ^ PJ ^ j'entends aussi bien ceux des ouvriers que ceux des patrons, une “1“
ouverte à tous, respectueuse enfin deslibertés et de la conscience de chacun.
C’est assez vous dire que vous trouverez en moi un l’opportunisme en môme temps qu’au champion déclaré de la République
libérale.
Mon patriotisme me rendra Fennemi juré de Êoute politique qui compromettrait la paix et la Bécorité de la France ou qui la jetterait dans de Douvelles aventures colouialeSs cause d’afTaiblissement et de ruines.
Je considère qu^n régime sagement protecteur est indispensable à la vie, je n’ose plus dire à la prospérité de uotre agriculture, si durement éprouvée, et à celle de nos industries natiouales, aûn qu'un salaire rémunérateur puisse être attribué aux ouvriers du sol et des manufactures. Dans cet ordre dMdées, je n'ai, d'ailleurs, qu'à suivre la voie qui m'a été tracée, avec autant d'énergie que de succès, par votre ancien député, mon cher et regretté frère* dont j’ai à cœur de continuer les traditions.
La prochaine Chambre doit porter ses efforts sur les questions ouvrières et développer las institutions d'épargne, de secours mutuels et de retraites pour les ouvriers de l'agriculture et de l'industrie.
Je voterai les réformes démocratiques sérieuses et pratiques depuis trop longtemps ajournées :
La diminution des impôts de consommation, qui pèsent si lourdement sur les classes laborieuses et, notamment, l'Impôt sur les boissons, la diminution des frais de justice.
En votant pour moi le 20 août, vous protesterez contre l’augmentation crois-i santé des impôts ; contre îe gaspillage des finances qui aboutit aux déûcits avoués ou dissimulés et à l'emprunt j contre le régime sectaire et malfaisant de'^ pobüciens dont le véritable objectif est l'exploitation de la France par des pro- / cédés qu un récent et scandaleux procès vous a fait connaître.
Je fais appel à voire bon sens et à votre esprit sage et pratique.
Mon programme est un programme d'affaires, d’ordre et de paix.
11 se résume en ces mots :
Des économies, de l'apaisement I
Veuillez agréer, mes chers compatriotes, l'assurance de mon entier dévouement et soyez bien persuadés que je n'ai, eu sollicitant vos voix, d'autre ni de meilleure ambition que de vous être utile.
Jules DESJARDINS, député sortant.
Circonscription de SOISSONS.
M. Roger FIRINO,
Eln au 2‘ tour de scrutin.
Messieurs et chers concitoyens,
L’année dernière, les électeurs du canton de Vio-sur-Aisne ont bien voulu, à une grande majorité, me faire l’honneur do m’appeler à les représenter au Conseil général. Fort de ce témoignage de confiance, et sur les instances de bon nombre d’entre vous, je viens solliciter de vos suffrages le mandat de député de FarroûdÎBsement de Soissons.
Ma profession de foi sera courte.
3e disais, en dans ma circulaire :
« J’ai la ferme conviction que la République, qui est le gouvernement légal de la France, doit être mise au-dessus de toute discussion et franchement acceptée, u
Je le répète aujourd’hui, et, pour maintenir la République, je fais appel à tous ceux qui veulent assurer le développement pacifique de nos institutions.
Partisan de l’apaisement si désiré par les bons citoyens, je me place nettement sur le terrain de la République libérale, tolérante, ouverte à toutes les bonnes volontés, respectueuse des droits de la conscience et sauvegardant tous les intérêts.
Le premier devoir qui s’imposera à la Chambre que le pays est appelé à nommer, sera de réparer les fautes commises par sa devancière.
Elle devra rétablir l’autorité du Gouvernement, en l’appuyant sur une véritable majorité, c’est-à-dire sur une majorité composée d’hommes ayant les mêmes principes et poursuivant la même politique.
Elle devra réaliser les promesses faites et non tenues par la Chambre précédente : diminuer les droits iniques qui pèsent sur les petites successions et sur les mutations, organiser pratiquement le crédit agricole et modifier le régimé vesatoire d8B boissons et des octrois,
Mùremeut étudiées, ces réformes peuvent s’accomplir sans qu’il soit porté atteinte à l’état de nos finances qui doit éveiller toute notre attention.
Les budgets en déficit constant, la dette publique augmentée de cinq milliards en dix ans, l’amortissement supprimé et l’abus des crédits supplémentaires appellent des réformes urgentes.
Plus de gaspillage 1
Entrons sérieusement dans la voie des économies.
Épargnons au contribuable^ déjà écrasé, le poids de nouveaux Impôts, tout en maintenant les crédits que réclame la défense nationaîe.
Les questions sociales et ouvrières présentent, à l'heure actnelie, la plus grande importance.
Si je deviens votre élu, je m'appliquerai à faire aboutir les projets ayant pour but d’améliorer le sort souvent trop précaire de l'ouvrier, d'assurer la sécurité de ses vieux jours, d’alléger les charges qui pèsent sur lui et de développer Fesprit d'épargne, de mutualité et d’association.
Vivant au milieu de vous, môlé moi-même à ia pratique de ragriculture, je connais vos besoins ; aussi, je serai un énergique défenseur désintérêts agricoles trop souvent sacrifiés.
J’estime que la paix religieuse doit être maintenue par le respect de toutes les croyances et par rappUcation loyale du Concordat,
Plus de débats stériles, plus de politique de couloirs, plus de questions de personnes : une Chambre s'occupant exclusivement des affaires du paye, voilà ce que je désire.
Mais, pour que cette Chambre puisse accomplir sa tâche, il nous faut ce que Popioion réclame depuis longtemps : un gouvernement vraiment digne de ce nom, sachant ce qu'il veut et où il va, administrant librement, dégagé des influences occultes, se plaçant résolument au-dessus de toutes les coteries pour ne songer qu’aux intérêts de la patrie et ne s'abaissant point à je ne sais. quelles^ compromissions inavouables, avec des financiers interiopes et cosmopolites au y profit desquels s’épuise l'épargne nationale.
Si un pareil Gouvernement pouvait s’établir, et si j’avais l’honneur de grouper sur mon nom la majorité de vos suffrages, je l'appuyeraîs de toutes mes forces, trop heureux de vous consacrer tout mon temps et mon plus actif dévouement.
Roger FIRINO, maire de Fontenoy, conseiller général de l’Aisne, candidat républicain libéral.
Chers concitoyeas,
La Majorité qui s’est groupée sur mon nom, au scrutin du 20 août, a donné à ma candidature une sanction éclatante*
Les 6,797 suffrages dont vous m’ave^î honoré attestent que mon programme est bien le vôtre.
Vous demander, comme moi, le maintien et raffermissement de la Hépublique.
Vous la voulez libérale et tolérante, ouverte à toutes les bonnes volontés, respectueuse de tous les droits, protectrice de tous les intérêts légitimes.
Vous exigez que la nouvelle Chambre répare les fautes de sa devancière î
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sociales qu’ai teod notre suprSme de notre chère patrie,
C'est à raccomplissemeat de cette ti q j
si le scrutin du 3 septembre consacre celui du 20 août ]
Élu* ^ *
R. FIRINO, maire de Fontenoy, conseiller général de l’Aisne, caûdidat républicairi libéral.
l'o circonscription de VERVINS.
M. Maurice DEHÊCHEAU,
Élu au l"' tour de scrutin.
Mes chers concitoyens, , . ■
Le comité républicain réuni k Vervins
zrtïrmo™!™ dép„.. des dleaion. d.™idre,, v«. ne p.v.
développement de 1. clvi..nn..oe et de bien-être de la démocratie. u tranquillité et l’ordre à l’intérieur
apelstï «t«
" '‘ï:t„r me pavai, done venn de ve^lser .lin b- W f
d’aboutir depuis yin^ aas. consacrer tout
C’est à l’étude de ces réformes et de ces lois 4 J
entier, si voua voulez bien me conserver rhonneur de vous représenter à la Chambre.
Je Tai dit et je tiens à le répéter : J'entends être député du Vervinois, c’està-dire rester le protecteur résolu de Tagncul tare que j’ai toujours été, et m'attacher tout spécialement à la défense de vos intérêts.
Parmi ces intérêts, je place au premier rang la prompte exécution du chemin de fer de la vallée de TOise et le rétablissement de la recette de Vervms — car, à cet égard, je ne veux considérer que comme une mesure provisoire le grand résultat que j’ai déjà obtenu.
Enfin» de même que vous m’avez vu intervenir d’une manière efficace à propos de la loi sur la vannerie en rotin, de môme vous pouvez compter sur mon concours le plus complet pour faire attribuer des avantages semblables à la vannerie en osier»
il serait présomptueux de ma part de m’appuyer sur les services que j'ai rendus à la circonscription pendant la courte durée do mon mandat, mais il m’est permis de dire que beaucoup d’entre vous ont pu apprécier l’activité et le dévouement que j'ai mis à soutenir leurs revendications et à donner satisfaction à leurs requêtes.
Mes chers concitoyens,
j'ai la ferme assurance que les 6.5 00 électeurs qui m'ont donné leurs suffrages le 28 mai ne se déjugeront pas.
Et j’adresse en toute confiance le présent appel, aussi bien aux nouveaux venus qui ont compris que la forme républicaine du gouvernement était désormais la seule qui pût faire la France prospère et respectée, qu’aux républicains de la première heure qui, depuis de longues années, combattent le boa combat»
Électeurs de la circonscription de Vervins, je compte sur vous comme vous pouvez compter sur moL
Maurice DENÈCHEAU, député sortant, candidat du comité républicain.
Profession de foi de la 1™ Ueolion de M. Denecheau (mai ISOS), rap’peltejdans la pûce qui précédé.
Chers concitoyens,
Dimanche 23 avril, le comité républicain de la 1"® circonBcriplion de Vervins, réuni en assemblée plénière, a adopté à l'unanimité ma candidature pour l’élection législative qui aura lieu le lé mai 1893,
Les délégués de cette imposante réunion ont compris qu'en présence des manœuvres de la réaction, qui masquait ses ambitions et ses desseins sous Téli-
,„e...rtpub«e^n..l>Mai.sc6«uper.euma»eto,«o*.« popr faire face à
'■“Toef repris ,an> faifait faire .ooee
qui le portait, u triomoiie de la bonuc cause,
Araotl'hoinme,li8on(vulepn P , „ ,.,^1, as reconquirir à ia
Répeu’iTieS toèdépaSeot de i’iisne qai, dans ue moment d erreur, a oublié son Blorienx passé. républicain. Ce mol dit tout.
Pesüme" S”"”?- d-étre, républicain, commeil n, a
'“r;S";nué«daesleseueabseiudd mot, telér^te eau.
fàblesse,lorteàHutérieur, r2«t& »«»^ „„Pé,ueuce
Eonemi des aventures, opp , ^ „ ao obimériques conquêtes
et sans résultat, j entemte Jt 1*! eout auiourd'hul tous soldats.
la vio do vos eufants l"', é' P»' j 1, comme ils ont droit au soÆ«r=’,^rrZ!:,t travameur ne doit pas mourir de
'"^■„on proBTumme — >5“ ‘S"
réclamantvoo suBrasos, If .,,L„ mtéréta, tous vos intérêts.
■ ""Î5«reU-SiHe — e-^^^ mnd
érat^rlTArp^m^oTirr^^^ - —
W ae ia recette
^"rotlTu^r;i~;e;Br.nd..pro— , mal, ce que ie
dis je le fais ; ce que je j*atteüds avec conBauce voire
Électeurs de la l"^* circonscnptioa de vervms, j
verdie Maurice DENÈCHEIVU.
Br„v,Uviat fin Comité républicain.
Vervins, le 2k avril 1893.
Mes chers concitoyens.
En groupant sur mon nom près de cintr mille suffrages, leparli\épuhlicain a remporté dimanche dernier une victoire dont il a droit d’Ôire justement fier.
Je vous en aurais exprimé dès la première heure ma profonde reconnaissance, si — arrivant avec une majorité déplus de quinze cents voix — je n’avais au attendre les décisions de mes deux concurrents ^
En présence d’adversaires se disant républicains ralliés, j’étais, en effet en droit de supposer que le premier acte de leur nouvelle politique, ne serait pas une infraction à cette discipline qui fait la force de noire parti.
Ils en ont jngé autrement. Je n’ai pas à apprécier leur attitude, mais j’ai le droit elle devoir de dire aux électeurs qui, en votant pour eux, ont fait sincèrement et loyalement adhésion à la République ; si vous ne voulez pas vous déiuger, vous devez venir à moi, ^ ^
Ne vous laissez pas tromper par des manœuvres déloyales: défiez-vous des confusions quon cherche à établir en dénaturant le sens dn concours qui m’a
tion^de nntncï personnalités du parti républicain, sans distinc-
Rappelez-vous que je n’entends prendre ia responsabilité que de mon programme et que ce programme, inscrit dans ma profession de foi, disait : ^
H L’agriculture trouvera en moi un protecteur résolu.
faibleasP honnête dans le sens absolu'du mot, tolérante sans
lainiesse, forte a l’intérieur, respectée au dehors. »
progrTs'^'liberTé!""’ ” "" ^ signifie : ordre,
Vous devez donc vous y rallier,
Et, en marchant pour la première fois, la main dans la main avec nos
Vous indiquerez à tous la conduite à tenir pour assurer le prestke de la France a l’extérieur, la stabilité du gouvernement, la prospérité de n faffïre Vous encouragarez les bons citoyens à venir à la République, qui a basot dJ
oùTaDSll fièrement et librement sa marche dans la voie
ou 1 appellent ses glorieuses destinées.
Vérvins, le 20 mai 1893.
Maurice DENÊCHEAU Candidat du comité républicain.