‹ Projet d'une langue universelleChapitre 3 sur 34 · DEUXIÈME SECTION · texte numérisé non relu

DEUXIÈME SECTION

Propriétés et avanUiget dé cette langue.

Cbapitr»'!". Propriétés caractéristiques, p. 53.— Régula Fixité de la si^niilbâtloti iei lilols, p. M. — RàpfK)K constant entre Tordre alphabétique des mots et Tordre naturel et logique des choses signifiées par eux, p. 56.

Ghap. II. Qualités spéciales de cette langue : elles la rendent très-supérieure à toutes les autres, p. 63. — Facilité d'apprendre cette langue, même sans maître, p. 63. — Sa clarté et son exactitude, p. 66. — Sa richesse extraordinaire : huit réflexions. Les noms des objets qu^ ne sont pas encore découverts otit lèiirs noms préparés d'avance dans leur section respective, p. 66.— Cette langue est essentiellement analytique : preuves par des exemples, p. 71. — Elle est éminemment philosophique : preuves par des exemples , p. 73. — Influence salutaire de oette langue pour bien raisonner dans toutes les sciences, p. 78. — Singuliers avantages de ses dictionnaires, p. 79.

Chap. 111. Facilité et clarté dans les traductions de noms propres et des noms des objets presquiS iiicottfaus, {). ëS; — L'étendue incroyable des moyens de faire ces traductions pourra devenir nécessaire dans des temps lointains, p. B6.

Ghap. IV. Emploi et avantages des syllabes additionnelles, p. 93. — AppUoBtion de ces additionnelles pour déterminer exactement 1 1* La de«- ^é de grandeur, de foroe des objets, leur nombre^ leur ordre, etc.4 p* 93. -'2« Leurs parties cotopoesntes et leurs modifications, p. 100.— 8** Leur ressemblatice plus bu mdlns grande, p. 100.'- 4° Leurs nuances les plus délicates Qans la aigniflcAtion des verbes, etc., etc.; p. 102.

Ch4p. V. Harmonie et variété de cette langue, p. 105. — Harmonie dans la combinaison des lettres, p. 105.— Latitude dans Tinversion des mots,

' !>: lOo: ^ NdMbfèdèéS variations gf^ttiitihtluâles, màië tfés-slihplto éi très-claires, p. 108. — t>lûraUtë de riodis d'un grfttid kiôâibre d'objets, p. 1O8. — Nombreuses licences sans rendre jamais le sens ni équivoque ni obàciir, p. ill. — Àvàrilages spéciaux pour àldefr là nlëmdil-e, faciliter là civilisation générale, etc., etc., p. 112.

Ghap. VI. Améliorations qu'on peut considérer cbmi^ë IrâMkn^âàBles,

tliLÉ Dti ÈktiHMn M CE vitàkï. tu

projet, p. 114. — Celles qui doivent résulter de Tétude et de rexamen ft« iaf ttitt rar ^éett0 Itngliej p. lie.

Ghap. VII* GoDté^Qeiiee naturelle des ehapittw préflédenti. PfMhai^ élablifisement d'one langue soientiflque pour toutes les personnes d'une Insteruetion médioerei p^ U8<

TROlSIflHft iflcmON:

Oyjêûtimkê «1 réponêêMi

ObMYations préliminaires, p. 131. — Première ol^ection. Impossibilité d^une langi|ê uoiverselle t réponse, p. 126. — I>euxième objection. Monotonie de cette langue : impossibilité de l'employer en poésie, discours élevés, etc.; deux réponses, p. 127* — Troisième objection. Manque de nomenclature pour les nouvelles découvertes; réponse, p. 131. — Quatrième ob|ection< Id«m pour les am,éliorationç dans les dassitcations; réponse, p. 132. — Cinquième objection,. Incon^patibilité de l'ordre philosophique de cette langue avec les idiotismes forcés des autres; réponse, p. 137. — Impossibilité de rendre uniforme la prononciation dans tous les peuples ; réponse, p. 140. — Autres objections moins considérables; réponse, p, 145.

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