Les principales adhésions obtenues sont les suivantes
Le Syndicat forestier du Morvan. — La Société départementale d'agriculture de la Nièvre. — La Chambre de commerce de Nevers. — Le Syndicat du commerce des bois de la Nièvre etdesdépartemen' limitrophes. — La Compagnie des intéressés aux flots de la Uaut« Yonne. — Le Syndicat du commerce et de l'agriculture, de Château Chinon. — L'Union syndicale du commerce et de l'industrie de Cla mecy. " Le Syndicat régional des marchands de boisr e^^ploitsi^tï (Bourgogne-Nivernais). — Le Syndicat du commerce et de l'industrie
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m elle adhésion et demandé des éludes préliminaires ■ «l
et rétablissement d'un avant-projet.
Enfin le Congrès pour l'avancement des sciences en ^'-'f^
1907 a mis comme sujet d'études de sa 17* section : considérations économiques sur la nécessité de relier la ville de Nantes à la ville de Bâle par voies fluviales et démettre ainsi en relations directes l'Amérique avec le centre de l'Europe.
Il faut espérer que ces vœux et ces adhésions
(Nevers et Gosnc). —Le Conseil municipal de Blismes (Nièvre). — Le Conseil d'arrondissement de Nevers, — Le Conseil d'arrondissement de Ghâteau-Chinon. — Le Conseil d'arrondissement de Clamecy. — Le Conseil d'arrondissement de Cosne. — Le Conseil généralde la Nièvre. — Le Conseil général de l'Yonne. — La Chambre de commerce d'Auxerre. — La Compagnie du commerce de bois de la Cure. — Le Comice agricole et industriel d'Avallon. — Le Syndicat commercial et industriel d'Avallon. — Le CQnseil d'arrondissement d'Avallon. — Le Conseil municipal de Lichères-sur-Yonne (Yonne) . — Le Conseil d'arrondissement de Semur (Côte-d'Or). — La Société des Sciences historiques et naturelles de Semur. — Le Conseil municipal de Saulieu (Côted'Or . — La Chambre consultative d'agriculture d'Autun. — Le Conseil municipal de la SoUe-en-Morvan (Saône-et-Loire). — Le Conseil général de Saôno-ct-Loire. — Le Syndicat des agriculteurs de l'arrondissement de Gien. — Le dixième Congrès de la Loire navigable. — Conseil général de la Loire-Inférieure. — La Société des papeteries Gouraud, à Nantes. — Le Conseil général de la Vendée. — Le Conseil général de Maine-et-Loire. — Le Conseil général d'Indre-et-Loire. — Le Conseil général de Loir-et-Cher. — M. Pages, président de l'Union syndicale des usines de carbonisation de France.^ — La Chambre syndicale des bois de chauffage de Paris. — La Section de Sylviculture, la Section du Génie Rural et l'Assemblée générale de la Société des Agriculteurs de France. — M. Darblay, propriétaire des papeteries d'blssonnes. — M. Meurisse, président de l'Union syndicale des marchands de bois de France. — M. Chaton, président de la Chambre des commissionnaires et négociants en charbon de bois de Paris. — La Société nationale d'agriculture de France. — L'Assemblée générale de l'Union du Sud-Est des Syndicats agricoles (qui groupait déjà, dans dix départements, 298 Syndicats). — La Fédération des Syndicats du commerce des bois de France et des industries qui s'y rattachent. — Le II* Congrès national des Travaux publics. — Le XXIV* Congrès national de Géographie, tenu à Rouen en août J903.
auront ua résultat pratique et que Ton fera prochainement les études nécessaires pour rétablissement de cette grande voie fluviale destinée à assurer à la France le transit entre TAmérique et TEurope. Mais que Ton creuse un chenal dans la Loire de Nantes à Briare, que Ton construise parallèlement au fleuve un prolongement du canal latéral, ou bien que suivant le chemin le plus rapide on utilise entre Blois et Cosne le canal de la Sauldre, il semble bien que pour rejoindre le canal de Bourgogne un tracé s'impose. C'est celui qui partant de Cosne suit la vallée du Nohain, rejoint PYonne à Clamecy, emprunte le canal du Nivernais jusqu'à Gravant, puis remontant la, vallée de la Cure tombe entre Semur et Pont-Royal dans le canal de Bourgogne *.
Ce serait la reprise du projet d'Amelot et de Frignet, après deux siècles de déboires et d'abandon. Certes les deux ingénieurs du xviii® siècle, soucieux avant tout d'assurer aux bois du Morvan un débouché vers Paris, ne pensaient pas qu'un jour viendrait où leur dessein serait appelé à une aussi grande fortune ; mais les premiers ils ont tracé la voie ; leurs efforts n'ont pas été inutiles ; leurs travaux peuvent servir de base à de nouvelles études, et permettent de constater une fois de plus que nos entreprises les plus grandes ne sont souvent que la réalisation des projets qu'avaient formés bien avant nous nos lointains prédécesseurs.
1. L*exlstence :d' écluses à escaliers, existant sur le canal de Bourgogne avant le tunnel Pouilly-en-Auxois et Écommes, permet de faire aboutir où l'on voudra le canal projeté.