‹ Prolégomènes a toute métaphysique qui aura le droit de se présenter commeChapitre 31 sur 98 · XXVI · texte numérisé non relu

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Quant au rapport des phénomènesT, et même en ce qui regarde seulement leur existence , la détermination en est dynamique, et non mathématique, et ne peut jamais valoir objectivement , ou convenir pour une expérience, si elle n'est pas soumise à des principes a priori qui rendent possible à cet égard la connaissance expérimentale. Des phénomènes doivent donc être subsumés à la notion de substance, qui est le principe de toute détermination de l'existence, comme notion de la chose même ; ou, s'il y a succession entre les phénomènes, c'est-à-dire événement, à la notion d'un effet par rapport à une cause; ou, si le simultané doit être connu objectivement, c'est-à-dire par un jugement expérimental, à la notion de communauté (réciprocité). De cette manière des principes a priori servent de bases à des jugements d'une valeur objective, quoique empiriques, c'est-à-dire à la possibilité de l'expérience , en tant qu'elle doit relier les objets quant à l'existence dans la nature. Ces principes sont les lois naturelles propres qui peuvent s'appeler dynamiques.

Enfin, aux jugements d'expérience appartient aussi non pas tant la connaissance de l'accord et de la liaison des phénomènes entre eux dans l'expérience, quçleur rapport à une expérience en général, ce qui comprend, ou leur accord avec les conditions formelles que recoimaît l'entendement , ou l'enchaînement avec le matériel des sens et de la perception, ou

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POSSIBILITÉ m LA PHYSIQfDE PUftB. 9i

les deux réunis en une notion, par conséquent possibilité, réalité et nécessité suivant des lois naturelles universelles. De là là possibilité de la méthodologie (distinction de la vérité et des hypothèses, ainsi que des bornes légitimes de ces dernières).

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