‹ Promenades dans les deux Amérique 1876-1877 [microforme]Chapitre 42 sur 109 · BALTIMORE · texte numérisé non relu

BALTIMORE

us laines rues y sont fort étroites, tortueuses nrêine parfois, ét, la circulation des trains de chemin de fer yirencontrerait de sérieux obstacles. Oh a remédié à‘cet inconvénient par le Procédé sûivant : à l'afriVée en gare du train de Washington, la lo- : comotive est détachée ct tous les wagons séparés :puis on attèle sept mulets en file à chäque wagon, et le convoi entier continue sa route au petit trot à travers les rucs de Baltimore. Nous défilons Fi cet étrange équipage tout 16 long des qüais, après une promenadé de deux kilomètres d\ ville basse, le train :

Au sortir de Baltimore, la voie ferrée côtoje les rivages profondément découpés de la baie de/Chesapeake ; deux ou trois fois, au lieu de cont rner les criques du rivage, elle se lance hardiment en droite ligne sur de longues jetées de bilotis battues

. Par les flots. Au Hâvre-de-Grâce, qn traverse

‘l'embouchure de la Susquehannah, large d'au moins trois kilomètres, sur un pont qui est bien l'un des ouvrages les plus merveilleux que j'aie jamais vus. Toute cette partie de la route est très pittoresque, surtout aux abords de la rivière Susquehannah, dont les eaux limpides s’écoulent pai- Sblement entre deux hautes chaînes de vertes collines.

Wilmington, dont nous traversons ensuite les rues populeuses, est la plus importante cité du De-

lhware : elle communique, par un canal, avec la

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