‹ Promenades dans les deux Amérique 1876-1877 [microforme]Chapitre 68 sur 109 · PRAYA-GRANDE A · texte numérisé non relu

PRAYA-GRANDE A

erplexe qu'auparavant. Un Francais, fixé depuis vingt ans à Rio,,me disait que, toutes les fois qu'il voulait prendre le chemin de fer, il était obligé d'envoyer la veille son domestique à la gare afin de savoir l'heure du départ du train, et encore ‘cette précaution n'est-elle pas toujours suffisante.’ C’est ainsi que, désirant aller à Novo- Friborgo, et m'étant renseigné moi-même à l'office du départ (que; par parenthèse, j'avais eu toutes

| les peines du monde à découvrir), je me vis forcé

d'y renoncer. On m'avait bien donné l'heure du départ du jour; mais,. le lendemain, tout était changé, et, lorsque Je me présentai à l'embarca-

dère, le bateau était parti depuis longtemps. Une

simple affiche évitera bien des désagréments semblables." : ;

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