‹ Promenades dans les deux Amérique 1876-1877 [microforme]Chapitre 88 sur 109 · APS · texte numérisé non relu

APS

SUD

eh lues ndemain nous’ rs les mêlnes :

bles mouvants, y SC détacha .à Ja liinpidité luminés le soir : Dans la” nuit tes Chinchas, ‘elles fournis :

res du matin, u er rousstre.

par un soleil qui abrite la inc mer. Une.

joyeusement :

t à peine sur, de mâts se noûs aperceis de la ville, lispose à at- N'arrivé ee. Le 1 ais il ne réscourt l'epos de nouveau:

C le Potosi,

ès. J'étais confortable ; sine surtout :

| foujours.se Gparate

, ef | Maisj j'avais fini par m ‘häbituer au régime angläts, et je ne-m eh trouvais pas plus jnal: D'un autre

côté, j'avais toujours été dans d'excellents termes aveé les officiers et les divèrs ‘employés du bord. Le capitaine Mac-Mahon surtout, qui parlait par faitement le français, m'avait témoieffé endivérses :

PAT E CAN re CU PÉROU

"occasions une grande ‘obligeance. J'avais fait aussi

"la connaissancé. d’un jeune Anglais à. qui les: médecins de Londres avaient ordonné un long voyage. en mér, et qui, exécutant à la lettre les - . prescriptions dela Faculté, dêvait retourner en : Angleterre avec le Pofosi. Il souffrait à son départ d'yhe inflammation des poumons ; à son arrivée au Callao, il était presque complétement. guéri. Popüis quelques années les, médecins: anglais emploient aÿec succès ce genre de traitement contre les af- | fections chroniques de la poitrine.

Ce fut donc avec là plus franche cordiälité que nous échangeâmes de nombreuses poignées de:

Main. Habitué depuis plus d'un : mois à considérer 1e Potosi cônime un autre chez moi, je ne lequittâis pas définitifement sans. un certaih sentiment de regret, ét cependant, j'étais sur le point ‘dé réa.

liser un de nies rêves favoris: j'allais voir Lima!

LU

se

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