IIL -^ Hospitalisation
IV. — Surveillance des prostituées, et intei^nement des prostituées reconnues malades* — Opposition, sur ce point| de Técole aboli l ion niste,
V. — Béor[j^anigalioTi sue uti plan nouveau du traitement eitemede la syphilis. — Que sont et que valent les consultations hospi* lalières actuellea? — Nceessilé de rt^lormes et d'innovations; — et notanïment nécessité de fJt^jGeiî maires ^pifetau^, appropriés au trailement des maladies vénériennes,
XVIIL — A QUEL AGE SE PREND LA SYPHILIS? (par le D' Edmond
FotJrnicr), .,,,,,*•,.., .,,........•,«..,...**...*,,..» 4 *3
Fréquence relative^ aux divers â|res^ des contaminations syphilitiques d'oH^ioe sexuelle ;
1*> Suivant le sexe ;
2° Suivant les milieux sociaux;
â" Dans lu classe des prostituées.
Fréquenee vraiment itmitendue, surprenante^ des contaniinutic^ub syphilitiques dans la première pt^riode de la jeunest»e dite minorité, et cela dans les deux sexes, et cela, bien plus par* tieulièremenl encore^ dan^ le sexe féminin.
Conséquences »u point de vue prophylactique.
XIX. ^ DOIT*ON, OU NON, DANS LES CENTRES SCOLAIRES, ÉCLAIRER LES ÉLÈVES DES CLASSES SUPERIEURES SUR LES DANGERS DES AFFECTIONS VÉNÉRIENNES; - ET. S! OUI, DANS QUELLE MESURE ET COMMENT?..... 4S5 (liapport à la Société de prophylaxie).
Réponse contenue dans ce fait de constatation clinique, à savoir que, pour le moins^ un dixième des aîrec tiens vénériennes
Table pes MATifents, 557
(mi de la sypHihïi en p«rliculicr| <l*5rîvc de contominiition* Juvd^ niiesi, de Êontaminations de Tâ^e mcol^ïre.
Opinions trè^ d i vierge ri t£^^^ rf^citciUit^fi s tir lu quirstion, — ^ Uiscu^ sion, ^ Projet du Rapporteur,
Rè&oîu lions aclopli^C5 par U Socii'lé.
XX - POUR NOS FILS QUAND ILS AURONT DIX-HUIT ANS..,,,.., 4<I9 ïnslnictiuTi ?iir le péril vriicrt^ii,
XXI. - COMMISSION DE PROPHYLAXIE, coiistiluèit prCs du mmist^re
XXTÎ - D£ L'ABOLITIONNISME, ..,,,.,.„. , in
Déitnilîun. — Apci^u liisl^jrique,
Quels ijfriefs invoque 1 aboli Urjunisine conlre la riî|îîcmcnUvliôn f
— D'npfL-s lui, la réglementation striait; I" tth^jcttlis; '^ 3^ injuste;
— S» impudique» obscène^ eyniquti; ~- 4«* corruptrice; ^— a« iiïiinoralc; — însufftsonti.* et, eu con](LU|ueiit3c, in util*). — Réponse à ces diverses aceuï^a lions.
Baifion V4,'ril^b!e des violenlejs dissidences ioulevéei par a^tte quesliiin spéciale ; DifT^reitve de l'objectif vjaé. — Pour les nuL'tJccins et les hygiéni^les, TobjuTlif visiiS est le pL^ril v^'ndnen. ^Pour les abohlionnisLes, c'est le péril miîral, le péeM sexuel, In pttreté compromise. — Pour euït, alor» m^nie que la réglementation atjouLirait ik supprimer ta vùrole, il faudrittt, nu ijoni de la morale, i^jeter ïa rtyieuicn talion et conserver la viîrole.
— Textes à Tappuî.
Somme loutc^ ta Tedèriition ubobtionnistc est une SorJét4Ï reli*
gieui^e, eon Tes aion oeil e, fuie Le ^iu programme de sa fotidi triée : Guerre, mainte contre i'impnrett^l
Comment un tel projfranime. restreint aux intëréta tpjriiueli et moraux, ïie saurail satisfaire îe médecin auquel s'imposent, viià'Vis de la société, d*autres devoirs à remplir.
Conclu&iooâ : 1** La Société trouve dons la multlptieilé et la liaute gravité des dan^m^s toUérent» nux ofTections vénériennes le droit légilime, inconteï<la blende se défeadre contre elles par des mesurea de prophylaxie publiquo.
^^ Ces mesures i^ont d'autant plus Icgîttmea quVHes ne f^ervent pas fleolcment A proléger ceu^ qui s'e.tposent À la conlnmina* lion et pourraient trouver unpîus iiiniple moyen de se protéger eux-iiiêmes» mais qu^elles servent aussi à sinivegardor ceuj qui ne s^jf exposent p&ê, notamment réponse et renfant.
Ces mesurer conslitucnt-eUcs un attentaL à ta liberté? ^ Une femme a-t*elle donc ]q ûroli d'i mmor a Iher la nie à son proflt?—- Assimilation naturelle de la prosLîlnlion î»ux « industries et eommerccs io&alubres ** . soumis à des examens de surveillance dans un intérêt d'ordre i^énéraL
XXlll. — LE DISPENSAIRE VÉNÉRÉOLOGIQUE ^ CE ÛU IL IJEVRAIT ÊTRE POUR LE TRAITEMENT ET L'ENSEIGNEMENT DES MALADIES VÉNÉRIENNES ,.,..., &l»
L — lia ai^phiilH a bien plu^ souvent besoin de constilta' tlons que d'internement hospitalier,
La consul tu tiiui externe 4:onsiitue pour le traitement des atTec^ tiens vénériennes^ non pas la partie annexe, aeee^soii^, subordonnéi% mais la partie essentielle, principale. —^ Un ne peut^en parUeulier, bien trader la syphilis qu'avec un système fort^ lucot organisé d*î eonsultalions externes.
Huânten tît critique des consultations liosî^^pitaiières actuelles, qui répondent aussi peu que possible aux viséea propbyUc tiquer poursuivie à de mis jours.
TABLE DES MATIERES
^onçu clans un toiil autre esprit, le traitement de la syphilis devrait avoir pour organes des dispensaires rattachés ù nos hôpitaux.
Ce que devraient être ces dispensaires comme nombre, comme répartition dans les divers quartiers de la capitale, comme aménagement, comme jours et heures de consultations, comme mode de |fonctionncmcnt, etc., en vue de répondre au double office thérapeutique et prophylactique qu'on peut en espérer.
Comme réforme de nécessité urgente, substitution à Tintolérable système de la consultation en public et par fournées de la consultation individuelle, privée, secrète.
Question du personnel appelé A desservir ces dispensaires. — Concours spéciaux substitués à l'investiture actuelle par voie do roulement.
Enlin. à lu fois profitable au.x malades et aux intérêts de la prophylaxie, le système des dispensaires vénéréologiqucs ne servirait pas moins utilement les intérêts de la. science^ en créant tout un groupe nouveau de centres d'enseignement.
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