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Dans l'observation rapportée par Gobel, sur 25 enfants présentant un syndrome pathologique indéterminé, 11 d’entre eux ont un érythème noueux caractéristique. On pratique des cuti-réactions toutes positives chez les enfants atteints d’érythème noueux, dont 6 présentent des lésions pulmonaires décelables à la radioscopie. On arrive finalement à la source de ces infections en série : c’est un maître dont les crachats sont bacillifères par intermittences.
Ces faits plaident assez en faveur du contage par le personnel enseignant.
2° Quant au personnel de service et au personnel subalterne, cette source paraît également à retenir. Il est évident que les surveillantes, les femmes de service, les concierges ou les cuisinières sont pour les jeunes sujets des facteurs de contagion importants.
Nous avons relaté l’observation de M. Génévrier. Il convient de citer la conclusion qu’elle lui inspire :
« De tels faits montrent les risques que le personnel de service, non enseignant, peut faire courir aux écoliers. Or, ce personnel n’est soumis actuellement à aucune inspection sanitaire. Il y a lieu d'établir une réglementation obligeant toutes les
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personnes vivant au contact des écoliers, serviteurs, cantinières, surveillantes d’internat, à une visite mé- . dicale, lors de leur admission à l’école et au renouvellement de cet examen clinique et radioscopique deux fois par an.»
A mettre au dossier les deux observations suivantes, que nous avons relevées pendant notre passage à l'Hôpital Boucicaut. Elles concernent deux cas de tuberculose de maîtres. Dans l’un et l’autre cas, le début de la maladie, antérieur de plusieurs années à la date à laquelle furent prises ces observations, ne nous à pas permis de savoir s’il y eut contamination d'élèves, ce qui est probable, ni sur quelle échelle elle s’est produite. Toutefois, signalons que lès quatre enfants du premier sujet ont tous quatre été reconnus tuberculeux.