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aucune ne voudrait avoir un enfant pareil.
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9) Quant aux films cinématographiques, C’est ar moyen de propagande d'actualité. Il serait facile, à notre avis, de projeter sur l'écran un énoncé précis des soins à donner aux enfants en bas-âge. en donnant à l'appui des résultats objec-
fs. Après cet énoncé, on pourrait montrer un enfant rachiti-
que et un enfant sain.
Nul doute que les mères seraient impressionnées par la vue de ces petits êtres, victimes de l'ignorance des mamans et On établirait ensuite le contraste en présentant un enfant superbe, soigné régulièrement et alimenté rationnellement. Ces projections, selon nous, seraient plus éloquentes que toutes les conférences les mieux organisées
Il serait heureux qué les Sociétés de bienfaisance, secondées
par les Pouvoirs publics, dirigènt leur action dans ce sens. Les grands commerçants commencent à faire des réclames, parfois inléressanies daus les films et tout le monde sait que
les réclames en commerce touchent beaucoup d'esprit. Ne délaissons pas un nouveau moyen d’être utiles aux petits, c'est-à-dire à la France de demain.