CONCLUSIONS
[. — La visite à domicile des tuberculeux en vue de leur surveillance et de la préservation de leur entourage, idée française due à Calmette (Dispensaire type français) et appliquée par lui, sous forme d’enquête ouvrière, a été développée en Amérique sous la for-
me de visites par des Infirmières spécialisées.
Il. — L'éducation technique des Visiteuses a entraîné la création d’Ecoles spéciales dues à l’initiative privée : Ecole Chaptal, Ecole de l’Association des Infirmières-Visiteuses de France, Ecole de la Glacière, à Paris, Ecole de Lyon, fondée par le Professeur P. Courmont.
IT. — L'enseignement donné aux Visiteuses doit les mettre à même de prendre les mesures prophylactiques nécessaires pour bloquer le bacille et protéger l’entourage et aussi de faciliter la tâche du médecin par la surveillance des malades.
IV. — Le recrutement des malades formant la clientèle des Dispensaires surveillée par les Visiteuses s’opère de façon variable suivant que la déclara-
tion de la Tuberculose est ou n'est pas obligatoire.
En France où elle ne l’est pas elle existe en fait pour
ae |
les militaires tuberculeux réformés sans avoir jamais provoqué de réclamation.
Nécéssité de compenser la Pers ns obligatoire par des avantages à en retirer par le malade.
V. — Il est à souhaiter que l’activité des Sociétés de Croix-Rouge survive à la guerre el.s'oriente maintenant vers les OŒEuvres d'assistance sociale Fe
VE: ” Pour le Doyen :
L’'Assesseur, Greg Jean LÉPINE. . à pe Le Président de la Thèse, P. COURMONT
VU ET PERMIS D'IMPRIMER : Lyon, le 18 Décembre 1919.
Le Recteur, Président du Conseil de l'Université, JOUBIN.