‹ Prose et pensées [microforme] (volume 2)Chapitre 11 sur 15 · SCÈNE IX ROLANDE seule, puis DOLORES · texte numérisé non relu

SCÈNE IX ROLANDE seule, puis DOLORES

a être difficile a endurer :

re maison, (à part) belle et le sacrifice d’endurer ce

ROLANDE (émue)

J'aime son genre si peu banal à ce garçon

-là.(Dolorès entre)

lande)

te, je votre

ense ens,

ril,

DOLORES

Mes compliments, ma chère, je t'ai vue, et ton galant aussi qui n'est pas mal du tout. (Rolande regarde Dolorès avec effusion.) Et tu l'aimes déjà. C'est comme moi, ma chérie, j'ai aimé ton petit frère, en un instant, rien qu'en le voyant passer. Ce sont ces amours-là qui durent.

ROLANDE (sagement) 4

Petite folle, il y a loin entre la coupe et les lèvres.

DOLORES

Bon, des proverbes, en amour, pas de ça. is

ROLANDE

Il en faut un peu partout, beaucoup nulle part.

DOLORES

Ah! je me passerai bien de tes proverbes, (se met- y tant à la fenétre) Vois comme les étoiles clignotent ironiquement leurs petits yeux d'or lorsqu'elles t'entendent réciter tes proverbes et faire de la sagesse. (!ar c’est elle la grande s Sage, la Natur:, surtout par cette belle soirée d'été douce comme l'amour, qui convi-nt à ceux-là seuls qui peuvent s’élever jusqu'à elle. Oh elle a ses prêtres la Nature, elle a ses amants, et ceux-là son ceux qui savent aimer, ceux qui veu- # lent apprendre, des rêveurs parfois je l'avoue, car si elle a des phénomènes qui nous intéressent, elle a aussi son immensité qui nous attire et nous effraie. Mais allons, voici une étoile qui descend sur la terre, c'est ton petit frère qui nous arrive.

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