SCÈNE XVII
POTARD , dans sa boutique ; SOPHIE, RIGAULT, DROLILLF.T, sortant de cliez lui. Ils ne descendent pas la scène.
DROUILLET.
C'est cela, mon cher Rigault; emmenez mê Sophie; moi, je retourne au poste, et, quand j'aurai Hni mon service, je cours dîner avec vous.
SOPHli:, d'un air suppliant.
Mon père...
DROtilLLET, l'interrompant.
Tu seras très heureuse , ma hlle... très heureuse.
RlGAt LT, avec bonté.
Soyez tranquille, ma chère enfant... ( A Drouillet.) Allons , au revoir! tardez le moinpossible.
( Il sort avec Sophie p;ir le même chemin que Vincent ef
madame Rigault.)
DROUILLET, seul , descendant la scène.
Je puis dire que je n'ai jamais monté une garde plus laborieuse que celle-ci.., au physic[ue et au moral, je déclare que je suis sur les dents. (On entend dans la coulisse la voix de Prospcr et celle des gardes nationaux ; Drouillet remonte la scène vivement. ) C'est lui ! c'est notre homme ! i! a repris son manteau. (îernez-le bien !
osaaMeooeesûoesbwCOossssseowaesaaasssoaafieoesoossseeeesû