CHOEUR DES GARDES SATIOHACX
.\ia Je la D.juie du lac.
Pas de raisous ! pas de lenteur!
Vile à la préfectin-e!
AL! c'est une .Tventiire Qui va nous faire honneur.
PROSPER, aux gardes nationaux.
Allons, me.ssienrs, je me laisse conduire ; Déjiéclions-nous, Hni.^sons promptement.
DROCILLET, à part, avec joie. .
Le voilii pris ! maiiiienant je puis dire Que j'ai pwrgé l' douzième arrondiss'ment.
rOTAI\n, paraissant à la fenêtre de sa bnuliqut un f.ros paquet de chiendent à la nmin.
(Parlé.) Voilà le chiendent!
ENSEMBLE
DP.OUILI.ET.
Pas de raisons 1 pas de lenteur! etc.
GARDES >ATIO>AL'X.
Pas de raisons ' etc.
POTARD. J'ai le chiendent. Dieu ! quel bonheur! Mais j' suis ;i la torture , Cette substance impure Me donne mal au creiir.
( Droiiillet et les î;ardes nationaux emmènent Prosper par la dernière coulisse a droite; PntarJ, à la fenêtre de «a boutique, montre la botte de chiendent d'un air satisfait. Le rideau baisse.)