‹ Prosper et VincentChapitre 35 sur 48 · SCÈNE VI · texte numérisé non relu

SCÈNE VI

VINCENT, seul.

Allons, allons, définitivement je joue un rôle de fils... il paraît que j'ai des airs de la personne. Après tout, je ne suis pas mal ici ; on me donne de l'argent, on m'embrasse (il est vrai que c'est une femme d'âjje )... à ça près, je suis vingt fois mieux que chez le père Potard , où réellement je végétais. On me paie pour que je réponde au nom de Prosper , Jfi-J^pQTuLs au nom de Prosper... Ab ! mon Dieu , mais , pour quelque chose de plus , j^ répondrais au nom de Castor... et de Médor si on veut... je ne tiens pas à ces bêtises-là , moi... je ne tiens pas à ces bétises-là !... Pourtant, dans tout ce qui m'arrive, il y a une chose que je ne sais pas : la femme me donne cent écus pour faire accroire à son mari cju'il est le père de l'enfant , ça se comprend... ça s'est vu... ça se voit : bien ! mais le mari qui me donne cinq cents francs pour attraper sa femme, et qui fait accroire qu'elle est ma mère...

Air du Premier Prix.

La chose ne m' parait pas claire :

Chacun d'eux me défend de parler; C'est un éclieveau de mystère Que je ne puis pas démêler.

O naïveté qiie j'adore!

La mèr' nie pai' d'un air di.'-cret...

Pour cacher un secret... qu'elle ignore, A son mari... qui le connaît.

Enfin ce qu'il y a de certain , c'est que j'ai une bonne place... et (|ue ciiui et trois font iiuit... il n"v a pas à dire , trois et cinq font luiit !...

osoMaeaaeoaoooageeeoeoaoaoaeoooaaoeoaooowoeeooeooseooee

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