SCENE XVIII
PROSPER, TARTEMPONT et Gardes Nationaux, entrant par la gauche , DROUILLET.
pkospeb, aux gardes nationaux.
Messieurs ! je demande a m'expliquer, que diable! je demande à m'expiiquer.
drouillet.
Ah.' ah! luron > je vous disais bien que vous n'échapperiez pas mes chasseurs.
PROSPER
Sergent, "vous vous trompez, sans doute : je suis officier en activité ; conduisez-moi jjc\ant le magistrat et vous reconnaîtrez votre erreur.
DROUILLET.
Taratatata,. . Je vais vous montrer si je suis une guimauve!
PROSPER
Je ne prétends pas...
DROUILLET. ,
Je ne veux point vous adresser d'injures ; vous êtes dans les mains de la force armée ; vous devenez pour moi un hommens peetable ; mais chercher à empoisonner un vieillard... etann.. . . vous êtes diablement léger.
prosper.
Je ne sais pas ce que vous voulez me dire.. .
DROUiLLET, L'interrompant.
Je ne vous interroge pas; mais enfin , il y a une heure voub passiez Mir le quai avec une jeune personne ?
PROSPER
Je l'avoue , et n'ai aucune raison pour le cacher.
DROUILLET.
Et qu'avez-vous fait de cette jeunesse.
prosper, avec humeur.
Cela ne vous regarde pas.
DROUILLET.
Je ne vous interroge pas.. . me direz-vous, duraoins, si 1 aspect de cette boutique ne vous donne pas des remords ? prosper, de mêm*.
Vous plaisantez sans doute?
DROUILLET.
Très-bien. Mais , à la préfecture s'il vous plait; j'ai des ordres et, ma foi, quand je suis sous les armes, je ne connais que mon devoir.
prosper. . , ,
A la préfecture soit ! {Aux chasseurs) allons, messieurs c es e moyen d'en finir, car il paraît qu'il est impossible de s entemuo avec le sergent.
DROUILLET.
Bou ! je suis satisfait de cette réponse.