SCÈNE IL
VINCENT, MÀD. RIGAULT.
mad rigault, prenant un siège.
Asseyons- nous et causons! nous sommes seuls.
Vincent, s' asseyant.
îl est de fait que yon* m'avez tant embrassé dans le fiacre., (Il
s'essaie la figure) que je n'ai pas eu le temps de vous demander qu'elle est au juste ma position ici,..
mad. rigault , le regardant avec attendrissement. C'est que j'ai de la peine à me persuader encore que c'est réellement mon fils que j'ai là, près de moi. [Elle l'embrasse.)
VINCENT
Écoutez! ma chère madame.. . ( Je ne me rappelle jamais votre nom ) madame Rigault.
J rigatjlt, a part.
Ah! mon dieu ! voilà encore sa tête qui s'égare.
VINCENT
Vous m'accueillez chez vous : c'est bien ! vous m'offrez la table, et le loKement,c'est encore très-bien; je vous regarde comme une femme philantrope; j'admire votre conduite, mai, c est une charade pour moi, je vous le dis.
™ V MAD. RIGATJLT, « parL
Le colonel n'avait que trop deviné ! [Haut.) mon Prosper .'
VINCENT
D'abord, voyons! vous m'appelez Prosper !... y tenez-vous bealeouî a m'appela Prosper? Ce n'est pas que le nom ,oit laid" . mais comme jamais on me l'a donne lalu"* MAD. RiGiciT, avec affection.
Si i y tiens?
' ' VIKCEKT.
Prosper soit ! va pour Prosper ! c'était une simple observation.. .
MAD. RIGACJLT.
™ -c .Voûte M. Rigault va arriver; je t'en prie, ne lui parle pafa'n^ U "st un peiTirrité contre toi; et fe moindre mot pour-
mît tout sAtcr*
rait ioui D yincént.
„ e ; Mention Mon désir est de vous satisfaire, car je ne
voilàcequejesu.s!..^ KiGiBLT)d/).w
. . „» «u'il dit? ( Haut. ) Mon ami! c'est de 1 argent J» Sut ^ensTv'o S \L tes nLus-p.aisirs ? (£11. lai tonne l«e bourse quelle tire <le son sa,)^
~ i. > ni, hrave femme que vous êtes! il y a au moins cent ■ DC °d ,h s ( AncuJesse.) Je ne vous en veux pas... T V ferai ce que vous voudrez; mais je peux le d,re, c e»t ;;roSn,eedf:reeCq^j'e-cute,.e diable me brCde !
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