‹ Proverbes dramatiques de Carmontelle (volume 2)Chapitre 183 sur 236 · M. TROTBERG , M. DUBREUIL FILS , LAPIERRE · texte numérisé non relu

M. TROTBERG , M. DUBREUIL FILS , LAPIERRE

Ah, monsieur Trotberg, je suis charmé de vous voir à Paris.

(Il l'embrasse.)

L'ÉTRANGER. 401

M. TROTBERG.

Je suis bien content aussi, véritablement.

M. DTJBREUIL FILS.

Je comptais que vous n'arriveriez que demain, je vous demande bien pardon de n'avoir pas été ici à votre arrivée*

M. TROTBERG.

J'ai vu monsieur votre père ; mais il m'a mis de l'embarras avec cette garçon ; parce que les miens ils sont tous maiades de la poste ; et puis ils savent pas la langage de cette pays , et je puis pas expliquer à cette Pierre, qu'il n'entend pas.

M. DUBREUIL FILS

Cette Pierre?

LAPIERRE

Oui, c'est moi, Lapierre, qu'il veut dire.

M. TROTBERG.

Est-ce qu'il n'est pas français Lapierre?

M. DUBREUIL FILS

Pardonnez-moi.

M. TROTBERG.

Il ne sait donc pas les mots de son pays.

LAPIERRE

Monsieur , il me dit le, quoi, quand, l'heure ; je ne sais pas si c est allemand ou français.

M. TROTBERG.

Vous voyez bien qu'il dit lui-même.

M. DUBREUIL FILS

Je n'entends pas non plus. Mais si vous voulez quelque chose , dites -moi, et vous l'aurez.

M. TROTBERG.

Eh bien, je veux le.

H. DUBREUIL FILS

Le quoi ?

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