M. TROTBERG , M. DUBREUIL FILS , LAPIERRE
Ah, monsieur Trotberg, je suis charmé de vous voir à Paris.
(Il l'embrasse.)
L'ÉTRANGER. 401
M. TROTBERG.
Je suis bien content aussi, véritablement.
M. DTJBREUIL FILS.
Je comptais que vous n'arriveriez que demain, je vous demande bien pardon de n'avoir pas été ici à votre arrivée*
M. TROTBERG.
J'ai vu monsieur votre père ; mais il m'a mis de l'embarras avec cette garçon ; parce que les miens ils sont tous maiades de la poste ; et puis ils savent pas la langage de cette pays , et je puis pas expliquer à cette Pierre, qu'il n'entend pas.
M. DUBREUIL FILS
Cette Pierre?
LAPIERRE
Oui, c'est moi, Lapierre, qu'il veut dire.
M. TROTBERG.
Est-ce qu'il n'est pas français Lapierre?
M. DUBREUIL FILS
Pardonnez-moi.
M. TROTBERG.
Il ne sait donc pas les mots de son pays.
LAPIERRE
Monsieur , il me dit le, quoi, quand, l'heure ; je ne sais pas si c est allemand ou français.
M. TROTBERG.
Vous voyez bien qu'il dit lui-même.
M. DUBREUIL FILS
Je n'entends pas non plus. Mais si vous voulez quelque chose , dites -moi, et vous l'aurez.
M. TROTBERG.
Eh bien, je veux le.
H. DUBREUIL FILS
Le quoi ?