SCENE IX
j^jme THOMAS , sans paraître.
Monsieur , laissez-moi faire , je m'ea vais lui parler.
LE COMTE
Eh bien j venez donc,
M™^ THOMAS à la porte, tenant la clef.
Comment, monsieur...
Qu'est-ce que vous avez donc? Entrez , entrez.
aime THOMAS, à la porte.
C'est M. le Chevalier , qui dit comme cela que c'est fort mal fait à moi de le faire souper avec un enragé.
LE COMTE
Il le croit réellement?
nime THOMAS , à la porte.
Comment , s'il le croit ! Oui , monsieur , il le croit ; et c'est fort mal fait à vous de venir comme cela décrier mon auberge.
LE COMTE. V
Mais je ne suis pas enragé.
]Virae THOMAS , à la porte.
Pourquoi donc est-ce qu'il le dit? '
LE COMTE
Approchez, approchez. Est-ce que les enragés boivent et mangent?
Oime THOMAS , approchant.
Ah î c'est vrai. Il est donc fou.
LE COMTE
Apparemment.
]Vime THOMAS.
Je ne comprends pas cela.
LE COMTE. '
Faites-le venir.
jyjnie THOMAS, criant.
Monsieur le Chevalier , venez , venez.
LE COMTE , criant.
Allons, Chevalier, arrivez.