SCENE XYl ET DERNIÈRE
L'ARBESSE, LA MÈRE SAIME-Î1ÉI.E>E, LA MÈRE SAIM -BASILE, JLLIE, M. FEBRLGl^, LE PERE SATURNIN.
JULIE, criant de sa Tenétre.
OârC 1 6au. (Elle jette un gros os, qui tumbe sar la tête de M. Fcbragin.)
M. FEBRUGIN.
Alil mon dieu! qu'est-ce que cest que cela la?
LA niERE SAINTE-HÉLÈNE.
Mais, mademoiselle, qu'est-ce que vous faites donc?
JULIE
Ma mère, je suis l'ordonnance de M. le docteur.
l'abbesse.
Etes-vous blessé, docteur?
M. FEBRUGIN.
Non, non, je n'ai que mal à l'oreille, mais bien fort orl.
Mes sœurs, faites entrer le docteur.
M. FEBRUGIN.
Je vais aller dans ma chambre ambre.
LE PÈRE SATURNIN
Oui , si vous m'en croyez, vous boirez nu grand coup de vin. Venez, venez.
LA MÈRE SAINT-BASILE
Abl mon dieu! quel malheur! parce que —
LA MÈRE SAINTE-HÉLÈNE, à Julie qui est descendue.
Mais dites donc, Julie, vous criez gare l'eau, et vous jetez sur le docteur.
JULIE
Sans doute, je l'avais visé; il m'avait dit : Jetez-moi cela par la fenêtre.
LA MÈRE SAINTE-HÉLÈNE
Peut-on faire des choses comme celles-là? Allons, venez voir le docteur ^ et lui demander pardon.
PROVERBE XGVL
PERSONNAGES
M. DE MONTRICHARD, bourgeois, seigneur du village.
M. DE MAI>I^VAL, bourgeois, seigneur voisin.
LA MÈRE BABOLEIN, paysanne de Montrichard.
GENEVIEVE, jï/Ze de la mtre Babolein.
LA FORLT, concierge de M. de Montrichard.
BLUTEAU, garde-moulin de M. de Montrichard.
La scène est à Montrichard, proche du château.