SCENE VII
Mme PAVARET, M. GOBERGE AU, M"'' BATILDE.
M. GOIÎFRGFAU.
Tenez le voilà qui s'en va avec notre ami Landier.
M<"' PAVARET.
Eliî pour quoi ("aire? ^
M. Gf)PF:RGFAU.
Je lui ai persuadé que Landier était son prétendu beaupère.
njmo PAVARFT.
Mais ce^l donc ce qu'on appelle absolument un sot?
M. GOBERGFAU.
Obi je vous on r<'ponds, et le plus vilain avare qu'il soit possible de rencontrer.
Hjme PAVARFT.
Ce sera au moins une raison à opposer à mon frère.
M. gobfrgfau.
J'ai imaaiiié un bon moyen pour nous en défaire, mais il ne faut pas perdre de temps.
j^jrae PAVARFT.
Quel est ce moyen?
M. gopfbgfau.
Vous saurez, que les b d3ils verts iui tournent la tète, et qu'il croit, dès qu'il en voit un, que c'est Duverdier : ii ma pris pour lui.
m"*' RATtrPK.
Il a cru aussi que M. de Giairville était mon père.
DE CAMPAGNE. 36l
M. GOBERGEAT/.
OÙ est Claîrville?
jime PAVAEF.T.
Il est allé cberclier M. L;in«lier, pour l'ensiager à parler fortement à mon trèrej il voudrait bieu que vous voulussiez aussi lappujer.
M. GOBERGEAIT.
INous n'aurons pas licsoin de cela.
3jme PAVARET.
Que prétendez-vous faire?
M. GOBERGEAIT.
Qu'il me prenne encore pour Duverdierj et je lui parlerai d'un ton
m"^ batilde.
Mais il vous reconnaîtra.
M. GOBERGEATJ.
]Non, non, laissez-moi faire. Songez donc que l'unilorme aide toujours à le tromper
jjme pAVARET.
S'il était au moins bon à cela , je ne le désapprouverais plus.
M. GOBERGEAU.
Ab.' voilà la Brie.