‹ Proverbes dramatiques de Carmontelle (volume 4)Chapitre 180 sur 339 · SCENE VII · texte numérisé non relu

SCENE VII

Mme PAVARET, M. GOBERGE AU, M"'' BATILDE.

M. GOIÎFRGFAU.

Tenez le voilà qui s'en va avec notre ami Landier.

M<"' PAVARET.

Eliî pour quoi ("aire? ^

M. Gf)PF:RGFAU.

Je lui ai persuadé que Landier était son prétendu beaupère.

njmo PAVARFT.

Mais ce^l donc ce qu'on appelle absolument un sot?

M. GOBERGFAU.

Obi je vous on r<'ponds, et le plus vilain avare qu'il soit possible de rencontrer.

Hjme PAVARFT.

Ce sera au moins une raison à opposer à mon frère.

M. gobfrgfau.

J'ai imaaiiié un bon moyen pour nous en défaire, mais il ne faut pas perdre de temps.

j^jrae PAVARFT.

Quel est ce moyen?

M. gopfbgfau.

Vous saurez, que les b d3ils verts iui tournent la tète, et qu'il croit, dès qu'il en voit un, que c'est Duverdier : ii ma pris pour lui.

m"*' RATtrPK.

Il a cru aussi que M. de Giairville était mon père.

DE CAMPAGNE. 36l

M. GOBERGEAT/.

OÙ est Claîrville?

jime PAVAEF.T.

Il est allé cberclier M. L;in«lier, pour l'ensiager à parler fortement à mon trèrej il voudrait bieu que vous voulussiez aussi lappujer.

M. GOBERGEAIT.

INous n'aurons pas licsoin de cela.

3jme PAVARET.

Que prétendez-vous faire?

M. GOBERGEAIT.

Qu'il me prenne encore pour Duverdierj et je lui parlerai d'un ton

m"^ batilde.

Mais il vous reconnaîtra.

M. GOBERGEATJ.

]Non, non, laissez-moi faire. Songez donc que l'unilorme aide toujours à le tromper

jjme pAVARET.

S'il était au moins bon à cela , je ne le désapprouverais plus.

M. GOBERGEAU.

Ab.' voilà la Brie.

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