‹ Proverbes dramatiques de Carmontelle (volume 4)Chapitre 59 sur 339 · SCENE VIII · texte numérisé non relu

SCENE VIII

M"« DE PRÉCINAT, M. DE PRÉCINAT.

M. DE PRÉCINAT, »« croyant seul.

Je ne comprendrai jamais cela j l'oncle de Beruiqaet ne m'avait jamais dit qu'il eût d'autres parents.

Hl"« DE PRÉCINAT.

Vous me paraissez bien affligé de la mort de cet homme-là.

M. DE PRÉCIXAT.

Il est vrai.

ni"'" DE PRÉCINAT.

Mais il et lit bien vieux.

M. DE PRÉCINAT.

Cela ne fait rien.

llle

Pardonnez-moi , les vieillards ne sont pas des amis bien chauds.

M. DE PRÉCINAT.

Il l'était assez pour moi.

IVj"e DE PRÉCINAT.

l's ne pensent ordinairement qu à eux ; ils craignent de manquer, ils soutavares , ils se privent de tout, et ils amassent sans cesse.

M. DE PRÉCINAT.

Ils oui raison.

M"e DE PRÉCINAT.

Et tout cela pour faire des neveux bien riches, qui n'attendent que leur mort pour avoir leur succession , et la dépenser promptemeut.

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