SCENE X
M. LEBLANC, M. DU CHERNY, M. JAQUEMIN, LE CHEVALIER, Mii« DE SAINT-GENEST , JULIE, DES
ARCHERS qui restent à la porte.
M. JAQUEMIN.
Monsieur Leblanc , vous devez être content. M. le Chevalier et mademoiselle Julie n'ont point fait de résistance j ils consentent à s'épouser : ainsi Tiionneur est réparé.
M. LEBLANC
Eli , monsieur, vous n'avez pas su ce que vous faisiez.
M. JAQUEMIN.
Comment ! ils vous le diront eux-mêmes. Monsieur et ma demoiselle , ne consentez-vous pas à vous marier ensemble ?
LE CHEVALIER , m"« DE SAINT-GENEST.
Oui, monsieur.
M. JAQUEMIN.
Vous voyez bien.
M. LEBLANC
Oui, VOUS avez bien opéré. C'est maclemolselle de Saint- G.enest j et non pas mademoiselle Julie.
Monsieur, vous m'aviez dit....
M. LEBLANC
Ne parlons pas de cela.
LE CHEVALIER. A
Je ne sais pas , monsieur, à quoi sert cette surprise , ni le billet que j'ai reçu; mademoiselle m'a dit qu'il ne venait pas de sa part. Je n'avais pas besoin de tout cela pour consentir à l'épouser, puisque mon père et moi nous avons fait tout au monde , depuis long-temps, pour l'obtenir de vous.
M, LEBLANC
Je le sais bien.
M. DU CHERNY.
A quoi bon tout cet éclat ?
LE CHEVALIER
Monsieur le commissaire, éclaircissez-nous , je vous prie, cette aventure.
M. JAQUEMTN , à M. du Cherny.
Monsieur, comme vous êtes très-honnéte bomme, et que sûrement j'aurai affaire à vous , voici ce que c'est.
M. LEBLANC
Monsieur Jaquemin
M. .TAQUEMIN.
Non, monsieur.
M. DU CHERNY.
Monsieur, achevez donc.
Il a été pris dans le piège qu'il avait tendu.
LE CHEVALIER
Comment?.